?
Cliquez sur un noeud pour afficher le texte, le titre et l'auteur de l'oeuvre.
Deux noeuds sont liés entre eux si une réutilisation a été détectée entre les deux passages auxquels ils renvoient.
La largeur des arêtes est proportionnelle à un score qui indique la pertinence de la réutilisation.
Cliquez sur "Légende" pour accéder à la liste des auteurs/lemmes qui correspondent aux couleurs des noeuds.
Deux visualisations sont proposés : la première colore les noeuds selon les noms d'auteurs, la taille des noeuds correspond à la longueur du texte. La deuxième met en avant les mots qui ont permis la détection des homologies. Les mots communs, dans leur forme canonique (lemme), sont affichées sur les arêtes. Les noeuds peuvent avoir plusieurs couleurs (de 1 à 4), en fonction des mots communs détectés pour chaque extrait (s'il y a plus que quatre mots communs, on prend en compte les quatre les plus fréquents). La taille de noeud correpond au nombre total des mots communs.
Le button "Statistiques" permet d'accéder à quelques informations spécifiques concernant la galaxie affichée.
X
gros1834, phrase 1

Des champs de la Crètel'Hymen vêtu d'une robe de pourpre, s'élance dans les vastes plaines de l'air et dirige son vol vers la Thrace, où, d'une voix impuissante, Orphée invoque son appui

villenave1806, phrase 1

L'Hymen vêtu d'une robe de pourpre, s'élève des champs de Crètedans les airs, et vole vers la Thrace, où la voix d'Orphéel'appelle en vain à ses autels

X
gros1834, phrase 2

L'Hymen est présent à son union avec Eurydice, mais il ne fait point entendre les chants solennels: il ne porte ni un front serein, ni un heureux présage

villenave1806, phrase 2

L'Hymen est présent à son union avec Eurydice, mais il ne profère point les mots sacrés; il ne porte ni visage serein, ni présages heureux

X
gros1834, phrase 3

La torche qu'il tient dans ses mains jette incessamment une humide fumée qui frémit: le dieu l'agite, sans pouvoir ranimer ses clartés

villenave1806, phrase 3

La torche qu'il tient pétille, répand une fumée humide, et le dieu qui l'agite ne peut ranimer ses mourantes clartés

X
gros1834, phrase 4

Cet augure sinistre est suivi d'un évènement plus sinistre encore

villenave1806, phrase 4

Un affreux événement suit de près cet augure sinistre

X
gros1834, phrase 5

Tandis que la nouvelle épouse fuit, entourée des Naïades, ses compagnes, elle tombe sur le gazon et meurt, blessée au talon par la morsure d'un serpent

villenave1806, phrase 5

Tandis que la nouvelle épouse court sur l'herbe fleurie, un serpent la blesse au talon; elle pâlit, tombe et meurt au milieu de ses compagnes

X
gros1834, phrase 5

Tandis que la nouvelle épouse fuit, entourée des Naïades, ses compagnes, elle tombe sur le gazon et meurt, blessée au talon par la morsure d'un serpent

duryer1702, phrase 5

Car comme la nouvelle mariée couroit sur l'herbe avec une troupe de Nymphes, elle tomba morte de la morsure d'un serpent, qui l'avoit morduë au talon

X
gros1834, phrase 6

Long-temps le chantre du Rhodopela pleura sur la terre; il voulut essayer aussi d'émouvoir les Ombres, et osa descendre jusqu'aux rives du Styx, par la porte du Ténare: à travers les Mânes légers des mortels qui reçurent les honneurs d'un tombeau, il arrive devant Proserpine et le roi qui dicte des lois au ténébreux empire

nisard1869, phrase 7

Quand le chantre du Rhodopel'eut assez pleurée à la face du ciel résolude tout affronter, même les ombres, il osa descendre vers le Styx par la porte du Ténare, à travers ces peuples légers, fantômes honorés des tributs funèbres; il aborda Perséphone et le maître de ces demeures désolées, le souverain des mânes

X
gros1834, phrase 8

« Ô vous, divinités du royaume placéau sein de la terre, vous qui voyez tout le genre humain arriver dans ce séjour; si vous permettez de dire la vérité, sans recourir à de fallacieux détours, je ne suis venu aux enfers ni pour contempler le sombre Tartare, ni pour enchaîner la triple tête du monstre du sang de Méduse, et dont le front est hérissé de reptiles

parnajon1880_prose, phrase 10

« Ô divinités du monde souterraindans lequel nous retombons, nous tous qui naissons mortels, s'il m'est permis de parler, si vous souffrez que, laissant les détours d'un langage artificieux, je dise la vérité, ce n'est pas pour voir le sombre Tartare que je suis venu ici, ni pour enchaîner les trois têtes hérissées de serpents, du monstre qu'enfanta le sang de la Méduse

X
gros1834, phrase 9

Mon épouse m'appelle sur ces bords: une vipère foulée sous ses pieds, l'infecta de ses poisons, et me la ravit au printemps de ses jours

villenave1806, phrase 14

La dent d'une vipèreme l'a ravie au printemps de ses jours

X
gros1834, phrase 10

J'ai voulu supporter ma douleur oui; je l'ai tenté, je ne saurais le nier

villenave1806, phrase 15

J'ai voulu supporter cette perte; j'ai voulu, je l'avoue, vaincre ma douleur

X
gros1834, phrase 10

J'ai voulu supporter ma douleur oui; je l'ai tenté, je ne saurais le nier

nisard1869, phrase 14

J'ai voulu me résigner à ma perte; je l'ai tenté, je ne le nierai pas: l'Amour a triomphé

X
gros1834, phrase 11

L'Amour a triomphé; ce dieu est bien connu sur la terre: j'ignore s'il l'est également parmi vous; mais je le crois

rachmuhl2003, phrase 18

L'Amour est un dieu bien connu là-haut sur la terre, mais vous, le connaissez -vous

X
gros1834, phrase 11

L'Amour a triomphé; ce dieu est bien connu sur la terre: j'ignore s'il l'est également parmi vous; mais je le crois

martignac1697, phrase 11

Ce Dieu est assés connu sur la terre, je ne sçay s'il l'est ici, je crois neanmoins qu'on l'y connoit

X
gros1834, phrase 12

Si un antique enlèvement n'est pas une fiction de la renommée, l'Amour vous unit aussi

nisard1869, phrase 16

L'-il de même ici, je l'ignore: mais ici même je le crois honoré, et si la tradition de cet antique enlèvementn'est pas une fable, vous aussi, l'Amour a formé vos noeuds

X
gros1834, phrase 12

Si un antique enlèvement n'est pas une fiction de la renommée, l'Amour vous unit aussi

boxus2008, phrase 13

Si le récit d'un rapt ancienn'est pas une fable mensongère, vous aussi, l'Amour vous a unis

X
gros1834, phrase 13

Par ces lieux pleins d'effroi, par cet immense chaos, par le vaste silence de cet empire, je vous en conjure, renouez le fil des jours d'Eurydice trop tôt coupé

boxus2008, phrase 14

par ces lieux d'épouvante, par cet immense Chaos et ce vaste royaume du silence, je vous en prie, tissez un nouveau destin à Eurydice, qui connut une fin prématurée

X
gros1834, phrase 13

Par ces lieux pleins d'effroi, par cet immense chaos, par le vaste silence de cet empire, je vous en conjure, renouez le fil des jours d'Eurydice trop tôt coupé

parnajon1880_prose, phrase 13

Je vous conjure donc par ces lieux pleins de terreur, par cet immense Chaos par ce vaste et silencieux royaume, de renouer la trame trop tôt coupée, des jours d'Eurydice

X
gros1834, phrase 13

Par ces lieux pleins d'effroi, par cet immense chaos, par le vaste silence de cet empire, je vous en conjure, renouez le fil des jours d'Eurydice trop tôt coupé

villenave1806, phrase 18

Je vous en conjure donc par ces lieux pleins d'effroi, par ce chaos immense, par le vaste silence de ces régions de la nuit, rendez -moi mon Eurydice; renouez le fil de ses jourstrop tôt par la Parque coupé

X
gros1834, phrase 13

Par ces lieux pleins d'effroi, par cet immense chaos, par le vaste silence de cet empire, je vous en conjure, renouez le fil des jours d'Eurydice trop tôt coupé

nisard1869, phrase 17

Oh! par ces lieux pleins de terreur, par ce chaos immense par ce vaste et silencieux royaume, mon Eurydice!... de grâce, renouez ses jours trop tôt brisés

X
gros1834, phrase 14

Tous les hommes vous appartiennent: après un court délai, tous nous accourons, tôt ou tard, vers la même demeure; tous nous tendons vers ces rives; c'est notre dernier asile

villenave1806, phrase 20

Après un court séjour sur la terre, un peu plus tôt ou un peu plus tard, nous arrivons dans cet asile ténébreux; nous y tendons tous également; c'est ici notre dernière demeure

X
gros1834, phrase 14

Tous les hommes vous appartiennent: après un court délai, tous nous accourons, tôt ou tard, vers la même demeure; tous nous tendons vers ces rives; c'est notre dernier asile

parnajon1880_prose, phrase 14

Tout vous appartient: après être demeurés quelque temps sur la terre, tôt ou tard nous nous hâtons d'arriver à la même demeure; c'est ici que nous nous rendons

X
gros1834, phrase 17

Si les destins me refusent la faveur de l'emmener d'ici, je ne retournerai point sur la terre: réjouissez -vous de sa mort

parnajon1880_prose, phrase 18

Que si les destins me refusent cette faveur pour mon épouse, je suis résolu à ne point retourner sur la terre

X
gros1834, phrase 18

Il dit, et les cordes de sa lyres'agitent sous ses doigts: à sa voix, les pâles Ombres pleurent, Tantale ne poursuit plus l'onde qui le fuit, la roue d'Ixions'arrête étonnée, les vautours ne déchirent plus les entrailles de Titye, les filles de Bélusdéposent leurs urnes; et toi, Sisyphe, tu t'assieds sur ton rocher

nisard1869, phrase 27

Il disait, et Tantale ne poursuit plus l'onde fugitive, et la roue d'Ixions'arrête étonnée, et les vautours cessent de ronger le flanc de Tityus, et les filles de Bélusse reposent sur leurs urnes, et toi, Sisyphe, tu t'assieds sur ton fatal rocher

X
gros1834, phrase 18

Il dit, et les cordes de sa lyres'agitent sous ses doigts: à sa voix, les pâles Ombres pleurent, Tantale ne poursuit plus l'onde qui le fuit, la roue d'Ixions'arrête étonnée, les vautours ne déchirent plus les entrailles de Titye, les filles de Bélusdéposent leurs urnes; et toi, Sisyphe, tu t'assieds sur ton rocher

parnajon1880_prose, phrase 21

Tantale ne cherche plus à saisir l'onde qui s'échappe; la roue d'Ixions'arrête; les vautours oublient de déchirer le foie de Tityus; les filles de Béluscessent d'emplir leurs urnes, et Sisyphe s'assied sur son rocher

X
gros1834, phrase 19

Alors, pour la première fois, des larmes baignèrent, dit -on, les joues des Euménides fléchies par le charme des vers

villenave1806, phrase 30

On dit même que, vaincues par le charme des vers, les inflexibles Euménides s'étonnèrent de pleurer pour la première fois

X
gros1834, phrase 19

Alors, pour la première fois, des larmes baignèrent, dit -on, les joues des Euménides fléchies par le charme des vers

parnajon1880_prose, phrase 22

Alors, dit -on, vaincues par ces accents, les Euménides sentirent pour la première fois leurs joues se mouiller de pleurs

X
gros1834, phrase 19

Alors, pour la première fois, des larmes baignèrent, dit -on, les joues des Euménides fléchies par le charme des vers

nisard1869, phrase 28

Alors, pour la première fois, des larmes, ô triomphe de l'harmonie! mouillèrent, dit -on, les joues des Euménides

X
gros1834, phrase 22

Ils gravissent, à travers le plus profond silence, un sentier rapide escarpé obscur couvert d'épais brouillards

parnajon1880_prose, phrase 26

Ils gravissent tous deux dans un profond silence un sentier escarpé sombre, qu'enveloppe un épais brouillard

X
gros1834, phrase 24

Il lui tend les bras, il veut se jeter dans les siens et l'embrasser

nisard1869, phrase 37

Il lui tend les bras, il cherche son étreinte, il veut la saisir; elle s'évanouit, et l'infortuné n'embrasse que son ombre

X
gros1834, phrase 24

Il lui tend les bras, il veut se jeter dans les siens et l'embrasser

villenave1806, phrase 39

Le malheureux Orphée lui tend les bras, Il veut se jeter dans les siens: il n'embrasse qu'une vapeur légère

X
gros1834, phrase 24

Il lui tend les bras, il veut se jeter dans les siens et l'embrasser

parnajon1880_prose, phrase 29

Elle lui tend les bras; elle veut se jeter dans les siens; elle tâche de le saisir elle-même: l'infortunée n'embrasse que l'air qui se dissipe

X
gros1834, phrase 26

Eurydice meurt une seconde fois, mais sans se plaindre de son époux

parnajon1880_prose, phrase 30

Déjà elle meurt une seconde fois, mais sans se plaindre de son époux; de quoi en effet se -elle sinon d'être aimée

X
gros1834, phrase 26

Eurydice meurt une seconde fois, mais sans se plaindre de son époux

rachmuhl2003, phrase 42

Eurydice est morte une seconde fois

X
gros1834, phrase 26

Eurydice meurt une seconde fois, mais sans se plaindre de son époux

villenave1806, phrase 40

Eurydice meurt une seconde fois, mais sans se plaindre; et quelle plainte -elle pu former

X
gros1834, phrase 26

Eurydice meurt une seconde fois, mais sans se plaindre de son époux

nisard1869, phrase 38

C'en est fait! elle meurt pour la seconde fois: mais elle ne se plaint pas de son époux

X
gros1834, phrase 28

Pour dernier adieu, elle lui adresse des paroles qui frappent à peine son oreille, et rentre dans le séjour des Ombres

parnajon1880_prose, phrase 31

Elle lui adresse un dernier adieu qui parvient à peine à ses oreilles, et elle est de nouveau replongée dans le même gouffre

X
gros1834, phrase 28

Pour dernier adieu, elle lui adresse des paroles qui frappent à peine son oreille, et rentre dans le séjour des Ombres

villenave1806, phrase 42

Adieu, lui -elle d'une voix foible qui fut à peine entendue; et elle rentre dans les abymes du trépas

X
gros1834, phrase 28

Pour dernier adieu, elle lui adresse des paroles qui frappent à peine son oreille, et rentre dans le séjour des Ombres

martignac1697, phrase 28

Elle lui dit le dernier adieu qui fut à peine entendu, et ensuite elle se replongea dans l'abîme des Enfers

X
gros1834, phrase 31

Cependant, plongé dans le deuil, il reste sept jours sur l'infernale plage, sans prendre de nourriture

parnajon1880_prose, phrase 37

Cependant il reste assis sept jours sur la rive, sans prendre soin de sa personne, sans toucher aux présents de Cérès

X
gros1834, phrase 32

Les soucis, le trouble de son âmeet les larmes sont ses seuls alimens

parnajon1880_prose, phrase 38

Ses regrets, sa douleur, ses larmes, sont ses seuls aliments

X
gros1834, phrase 33

Enfin, las d'accuser la cruauté des dieux de l'Érèbe, il se retire sur le Rhodope, dont le sommet frappe les nues, et sur l'Hémus battu par les aquilons

parnajon1880_prose, phrase 39

Les enfin d'accuser de cruauté les dieux de l'Érèbe, il se retire sur le Rhodope élevé et sur l'Hémus battu des Aquilons

X
gros1834, phrase 33

Enfin, las d'accuser la cruauté des dieux de l'Érèbe, il se retire sur le Rhodope, dont le sommet frappe les nues, et sur l'Hémus battu par les aquilons

duryer1702, phrase 37

Enfin après s'être plaint de la crüauté des Dieux Infernaux, il se retira sur le mont Rhodope, et sur le mont Emus toûjours battu desAquilons

X
gros1834, phrase 33

Enfin, las d'accuser la cruauté des dieux de l'Érèbe, il se retire sur le Rhodope, dont le sommet frappe les nues, et sur l'Hémus battu par les aquilons

villenave1806, phrase 48

Enfin, las d'accuser la cruauté des Dieux de l'Érèbe, il se retire sur le mont Rhodope, et sur l'Hémus battu des Aquilons

X
gros1834, phrase 33

Enfin, las d'accuser la cruauté des dieux de l'Érèbe, il se retire sur le Rhodope, dont le sommet frappe les nues, et sur l'Hémus battu par les aquilons

boxus2008, phrase 37

Après s'être plaint de la cruauté des dieux de l'Érèbe, il se retira au sommet du Rhodopeet sur l'Hémus battu par les Aquilons

X
gros1834, phrase 36

Il apprit même aux peuples de la Thrace, à concevoir des feux désavoués par la nature, et à rechercher la fleur de cet âgequi précède la jeunesse, et forme le véritable printemps de la vie

nisard1869, phrase 55

Même, à son exemple, les peuples de la Thraceapprirent à s'égarer dans des amours illégitimes, à cueillir les premières fleurs de l'adolescence, ce court printemps de la vie

X
gros1834, phrase 36

Il apprit même aux peuples de la Thrace, à concevoir des feux désavoués par la nature, et à rechercher la fleur de cet âgequi précède la jeunesse, et forme le véritable printemps de la vie

villenave1806, phrase 52

Mais ce fut lui qui, par son exemple, apprit aux Thraces à rechercher ce printemps fugitif de l'âge placé entre l'enfanceet la jeunesse, et à s'égarer dans des amours que la nature désavoue

X
gros1834, phrase 38

À peine le chantre issu du sang des dieux y -il séjourné, à peine -il fait résonner les cordes de sa lyre, qu'une forêt naît autour de lui: c'était l'arbre de Chaonie, les peupliers nés des filles du Soleil, le chêne dont la tête s'élève jusqu'aux nues, le tilleul délicat, le hêtre, le chaste laurier, le noisetier fragile, le frêne qui fournit la hache des combats, le sapin sans noeuds, l'yeuse courbée sous le poids des glands, le platane propice aux banquets joyeux, l'érable avec ses diverses couleurs, le saule ami des fontaines, le lotos aquatique, le buis toujours vert, la légère bruyère, le myrte aux deux couleurs, et le laurier-thym à la baie azurée

villenave1806, phrase 56

Attirés par la voix d'Orphée, les arbres accoururent; on y vit soudain le chêne de Chaonie, le peuplier célèbre par les pleurs des Héliades, le hêtre dont le haut feuillage est balancé dans les airs, le tilleul à l'ombrage frais, le coudrier noueux, le chaste laurier, le noisetier fragile; on y vit le frêne qui sert à façonner les lances des combats, le sapin qui n'a point de noeuds, l'yeuse courbée sous ses fruits, le platane dont l'ombre est chère aux amants, l'érable marqué de diverses couleurs, le saule qui se plaît sur le bord des fontaines, l'aquatique lotos, le buis dont la verdure brave les hivers, la bruyère légère, le myrthe à deux couleurs, le figuier aux fruits savoureux

X
gros1834, phrase 41

Tandis que, par ces chants, Orphée entraîne les forêts, leurs hôtes et les rochers dociles à ses accords, les Ménades couvertes de la dépouille des animaux et agitées desfureurs de Bacchus, l'aperçoivent du haut d'une montagne, mariant sa voix à sa lyre

parnajon1880_prose, phrase 46

Tels étaient les accents par lesquels le chantre de Thracecaptivait les forêts, les animaux et les rochers qui suivaient sa voix, quand tout à coup les femmes des Ciconiens, en proie aux transports de Bacchus, la poitrine couverte de la dépouille des bêtes sauvages, aperçoivent du haut d'une colline Orphée chantantet s'accompagnant de sa lyre

X
gros1834, phrase 41

Tandis que, par ces chants, Orphée entraîne les forêts, leurs hôtes et les rochers dociles à ses accords, les Ménades couvertes de la dépouille des animaux et agitées desfureurs de Bacchus, l'aperçoivent du haut d'une montagne, mariant sa voix à sa lyre

boxus2008, phrase 47

Tandis que le chantre de Thraceavec ce genre de récitsentraîne à sa suite forêts, bêtes sauvages et rochers, voilà que les femmes des Cicones, en proie au délire, la poitrine couverte de peaux de bêtes, aperçoivent du haut d'un tertre orphéeaccompagnant ses chants des accords de sa lyre

X
gros1834, phrase 41

Tandis que, par ces chants, Orphée entraîne les forêts, leurs hôtes et les rochers dociles à ses accords, les Ménades couvertes de la dépouille des animaux et agitées desfureurs de Bacchus, l'aperçoivent du haut d'une montagne, mariant sa voix à sa lyre

villenave1806, phrase 60

Tandis qu'autour de lui, par le charme de ses vers, Orphée entraîne les hôtes des forêtset les forêts et les rochers, les Ménades, qu'agitent les fureurs de Bacchus, et qui portent en écharpe la dépouille des tigreset des léopards, aperçoivent, du haut. d'une colline, le chantre de la Thrace, des sons divins de sa lyreaccompagnant sa voix

X
gros1834, phrase 41

Tandis que, par ces chants, Orphée entraîne les forêts, leurs hôtes et les rochers dociles à ses accords, les Ménades couvertes de la dépouille des animaux et agitées desfureurs de Bacchus, l'aperçoivent du haut d'une montagne, mariant sa voix à sa lyre

nisard1869, phrase 64

Tandis que, par ses accents, le chantre de Thraceentraîne sur ses pas les forêts, les bêtes féroces et les rochers émus, voici que, du haut d'une colline, les bacchantes furieuses, au sein couvert de sanglantes dépouilles, aperçoivent Orphée qui marie ses chants aux accords de sa lyre

X
gros1834, phrase 42

L'une d'elles, les cheveux épars au gré des vents, s'écrie

villenave1806, phrase 61

Une d'elles, dont les cheveux épars flottent abandonnés aux vents, s'écrie« Le voilà! le voilà celui qui nous méprise

X
gros1834, phrase 42

L'une d'elles, les cheveux épars au gré des vents, s'écrie

parnajon1880_prose, phrase 47

L'une d'elles, les cheveux épars au gré du vent, s'est écriée

X
gros1834, phrase 43

« Voilà, oui, voilà celui qui nous méprise

villenave1806, phrase 61

Une d'elles, dont les cheveux épars flottent abandonnés aux vents, s'écrie« Le voilà! le voilà celui qui nous méprise

X
gros1834, phrase 43

« Voilà, oui, voilà celui qui nous méprise

rachmuhl2003, phrase 58

Le voilà! l'homme qui nous méprise

X
gros1834, phrase 45

Une autre lui lance une pierre; mais au moment même ou elle fend les airs vaincue par la voix et la lyre harmonieuse d'Orphée, elle tombe à ses pieds et semble demander grâce pour une si cruelle offense

villenave1806, phrase 64

Une autre lance un dur caillou, qui fend les airs, mais, vaincu par les sons de la lyre, tombe aux pieds du poëte, et semble implorer le pardon de cette indigne offense

X
gros1834, phrase 45

Une autre lui lance une pierre; mais au moment même ou elle fend les airs vaincue par la voix et la lyre harmonieuse d'Orphée, elle tombe à ses pieds et semble demander grâce pour une si cruelle offense

parnajon1880_prose, phrase 51

L'arme d'une autre est une pierre, qui, en fendant l'espace, est vaincue par l'accord harmonieux de la voixet de la lyre, et tombe au pied d'Orphée; elle semble implorer le pardon d'une audace aussi impie

X
gros1834, phrase 47

Les traits auraient été émoussés par le chantre de Thrace; mais les cris tumultueux des Bacchantes, le son des flûtes recourbées, le bruit des tambours, les battemens de leurs mainset mille hurlemens affreux, étouffent les sons de la lyre: les rochers alors sont rougis du sang d'Orphée, qui ne saurait plus se faire entendre

parnajon1880_prose, phrase 54

Tous les traits auraient été attendris par les accents du chantre, si de grands cris, la flûte de Bércyntheà la corne recourbée, les tambours, les battements de main, et les hurlements des Bacchantesn'avaient étouffé le son de la lyre

X
gros1834, phrase 47

Les traits auraient été émoussés par le chantre de Thrace; mais les cris tumultueux des Bacchantes, le son des flûtes recourbées, le bruit des tambours, les battemens de leurs mainset mille hurlemens affreux, étouffent les sons de la lyre: les rochers alors sont rougis du sang d'Orphée, qui ne saurait plus se faire entendre

nisard1869, phrase 69

La fureur des Ménadess'en accroît: elles ne connaissent plus de bornes: l'aveugle Érinnys les possède; les chants divins auraient émoussé tous leurs traits; mais une horrible clameur s'élève, la flûte de Phrygie, les tymbales, le bruit des mains frappées, les hurlements des bacchantesétouffent de leurs sons discordants les sons harmonieux de la lyre: alors seulement les rochers se teignirent du sang du chantredont ils n'entendaient plus la voix

X
gros1834, phrase 47

Les traits auraient été émoussés par le chantre de Thrace; mais les cris tumultueux des Bacchantes, le son des flûtes recourbées, le bruit des tambours, les battemens de leurs mainset mille hurlemens affreux, étouffent les sons de la lyre: les rochers alors sont rougis du sang d'Orphée, qui ne saurait plus se faire entendre

villenave1806, phrase 68

Sans doute les chants d'Orphéeauroient émoussé tous les traits; mais leurs cris, et leurs flûtes, et leurs tymbales, et le bruit qu'elles font en frappant dans leurs mains, et les hurlements affreux dont elles remplissent les airs, étouffent les sons de la lyre: la voix d'Orphéen'est plus entendue, et les rochers du Rhodopesont teints de son sang

X
gros1834, phrase 49

Elles se réunissent, comme on voit les oiseaux s'attrouper quand ils ont aperçu la chouette amie de la nuit, errer à la clarté du jour: telle encore, le matin, dans l'amphithéâtre où le cerf doit périr sur l'arène, une meute s'élance

parnajon1880_prose, phrase 57

Tels les oiseaux se rassemblent quand ils voient un oiseau de nuit égaré en plein jour; tel encore, dans l'amphithéâtre, le cerf condamné à périr le matin dans l'arène, devient la proie des chiens

X
gros1834, phrase 50

Elles l'attaquent, et le frappent de leurs thyrses parés de pampres verts destinés àun autre usage

villenave1806, phrase 73

On voit les Ménades à l'envi attaquer Orphée, et le frapper de leurs thyrses façonnés pour un autre usage

X
gros1834, phrase 51

Celles -ci font voler contre lui des masses de terre, celles -là des branches d'arbres violemment arrachées d'autres, des pierres: les armes ne manquent pas à leur fureur

villenave1806, phrase 74

Elles font voler contre lui des pierres, des masses de terre, des branches d'arbre violemment arrachées

X
gros1834, phrase 52

Non loin de là, des boeufs attachés à la charruetraçaient de vastes sillons, et de vigoureux laboureurs, préparant par d'abondantes sueurs la récolte de l'année, ouvraient le sein rebelle de la terre

parnajon1880_prose, phrase 61

Par hasard des boeufstraçaient dans le sol un profond sillon; et non loin de là de robustes paysans, préparant la moisson par de pénibles labeurs, déchiraient le sein rebelle de la terre

X
gros1834, phrase 52

Non loin de là, des boeufs attachés à la charruetraçaient de vastes sillons, et de vigoureux laboureurs, préparant par d'abondantes sueurs la récolte de l'année, ouvraient le sein rebelle de la terre

nisard1869, phrase 74

Non loin de là des boeufs traçaient avec le soc des sillonsdans la plaine, et de robustes laboureurs confiaient à la terre l'espoir de la moissonet le prix de leurs sueurs

X
gros1834, phrase 53

Ils fuient à la vue des Bacchantes, et abandonnent les instrumens de leurs travaux: sur les champs déserts gisent le sarcloir, les pesans râteaux et la longue houe

nisard1869, phrase 75

À la vue de la troupe furieuse, ils s'enfuient, abandonnant les instruments de leur travail; de tous côtés demeurent dispersés dans les champs et les sarcloirs, et les longs hoyaux, et les râteaux pesants

X
gros1834, phrase 53

Ils fuient à la vue des Bacchantes, et abandonnent les instrumens de leurs travaux: sur les champs déserts gisent le sarcloir, les pesans râteaux et la longue houe

boxus2008, phrase 57

À la vue de la troupe des femmes, ils fuient, laissant sur place leurs instruments de travail

X
gros1834, phrase 53

Ils fuient à la vue des Bacchantes, et abandonnent les instrumens de leurs travaux: sur les champs déserts gisent le sarcloir, les pesans râteaux et la longue houe

boxus2008, phrase 58

dans les champs désertés gisent épars des sarcloirs, de lourds râteaux et de longues houes

X
gros1834, phrase 55

Il leur tend les mains: pour la première fois ses paroles sont impuissantes; les Bacchantes sacrilèges restent inflexibles et le plongent dans la nuit du trépas

nisard1869, phrase 77

Il leur tendait ses mains suppliantes, et sa voix, pour la première fois impuissante, leur adressait des prières inutiles

X
gros1834, phrase 55

Il leur tend les mains: pour la première fois ses paroles sont impuissantes; les Bacchantes sacrilèges restent inflexibles et le plongent dans la nuit du trépas

parnajon1880_prose, phrase 65

L'infortuné leur tend des mains suppliantes; pour la première fois il prononce de vaines paroles; sa voix est sans pouvoir

X
gros1834, phrase 56

Ô Jupiter! à travers cette bouche dont les accens furent entendus des rochers, et compris même par la brute, son âme s'échappe dans les airs

nisard1869, phrase 78

Leurs mains sacrilèges lui donnent la mort, et cette bouche, ô Jupiter! cette bouche dont les accents s'étaient fait entendre des rochers, et avaient ému les monstres des forêts, laisse passer son âme qui s'exhale dans les airs

X
gros1834, phrase 56

Ô Jupiter! à travers cette bouche dont les accens furent entendus des rochers, et compris même par la brute, son âme s'échappe dans les airs

villenave1806, phrase 83

Ces femmes sacrileges consomment leur crime; il expire, et son âme, grands dieux! s'exhale à travers cette bouche dont les accents étoient entendus par les rochers, et qui apprivoisoit les hôtes sauvages des forêts

X
gros1834, phrase 57

Orphée, les oiseaux en deuil, les animaux, les rochers insensibles, les forêts si souvent attirées par ta voix, tout pleura ta perte

duryer1702, phrase 91

Les oiseaux touchez de douleur, te pleurerent, malheureux Orphée; les troupes des bêtes sauvages, les rochers et les forêts, que la douceur de ta voixavoit si souvent attirées, trouverent des pleurs pour en donner à ta mort

X
gros1834, phrase 59

Ses membres sont dispersés

villenave1806, phrase 88

Ses membres sont dispersés

X
gros1834, phrase 59

Ses membres sont dispersés

parnajon1880_prose, phrase 70

Les membres du divin chantresont dispersés

X
gros1834, phrase 60

Hèbre tu reçus sa tête et sa lyre

villenave1806, phrase 89

Hèbre glacé, tu reçois dans ton sein et sa tête et sa lyre

X
gros1834, phrase 61

Ô prodige! cette lyre, en roulant au sein des flots, fait entendre je ne sais quelles plaintes; cette langue déjà glacée murmure des sons lugubres, et la rive répond à ces lugubres accens

parnajon1880_prose, phrase 71

L'Hèbre reçoit sa tête ainsi que sa lyre, et( prodige inouï!) tandis que celle -ci roule au milieu du fleuve, elle rend je ne sais quel accent plaintif; sa langue glacée murmure aussi des sons plaintifs que répète l'écho de la rive

X
gros1834, phrase 61

Ô prodige! cette lyre, en roulant au sein des flots, fait entendre je ne sais quelles plaintes; cette langue déjà glacée murmure des sons lugubres, et la rive répond à ces lugubres accens

villenave1806, phrase 90

Ô prodige! et sa lyre et sa tête roulant sur les flots, murmurent je ne sais quels sons lugubres et quels sanglots plaintifs, et la rive attendrie répond à ces tristes accents

X
gros1834, phrase 62

Bientôt emportées vers la mer, elles quittent le fleuve qui baigne la patrie du chantre divin, et touchent au rivage de Méthymne, dans l'île de Lesbos

parnajon1880_prose, phrase 72

Déjà portés à la mer ces tristes débris quittent le fleuve national, et s'arrêtent sur le rivage de Méthymnedans l'île de Lesbos

X
gros1834, phrase 62

Bientôt emportées vers la mer, elles quittent le fleuve qui baigne la patrie du chantre divin, et touchent au rivage de Méthymne, dans l'île de Lesbos

villenave1806, phrase 91

Déjà entraînées au vaste sein des mers, elles quittent le lit du fleuve bordé de peupliers, et sont portées sur le rivage de Méthymne, dans l'isle de Lesbos

X
gros1834, phrase 63

Un horrible serpent menace sa tête sur ces bords étrangers, et lèche ses cheveux humides

villenave1806, phrase 92

Déjà un affreux serpent menace cette tête exposée sur des bords étrangers

X
gros1834, phrase 64

Apollon paraît enfin: il arrête le reptile prêt à mordre; et au moment où il ouvre la bouche, le dieu le change en un dur rocher qui le représente la gueule encore béante

martignac1697, phrase 64

Apollon qui se rendit comme il étoit prêt à mordre, endurcit sa gueule ouverte, et le transforma en rocher, lui laissant la bouche beante

X
gros1834, phrase 64

Apollon paraît enfin: il arrête le reptile prêt à mordre; et au moment où il ouvre la bouche, le dieu le change en un dur rocher qui le représente la gueule encore béante

villenave1806, phrase 95

Il arrête le reptile prêt à mordre; il le change en pierre, la gueule béante, et conservant son attitude

X
gros1834, phrase 65

L'ombre d'Orphéedescend dans le séjour des morts, et reconnaît les lieux par lui déjà visités

villenave1806, phrase 96

L'ombre d'Orphéedescend dans l'empire des morts

X
gros1834, phrase 66

Il cherche Eurydice dans les champs réservés aux Mânes pieux; il la trouve et la presse avidement dans ses bras

rachmuhl2003, phrase 80

Il la trouve, il la prend, il la serre dans ses bras

X
gros1834, phrase 66

Il cherche Eurydice dans les champs réservés aux Mânes pieux; il la trouve et la presse avidement dans ses bras

villenave1806, phrase 98

Errant dans le séjour qu'habitent les mânes pieux, il y retrouve Eurydice, et vole dans ses bras

X
gros1834, phrase 66

Il cherche Eurydice dans les champs réservés aux Mânes pieux; il la trouve et la presse avidement dans ses bras

boxus2008, phrase 68

L'ombre d'Orphéese glisse sous terre et il reconnaît tous les lieux qu'il avait vus avant; puis, la cherchant dans les champs réservés aux êtres pieux, il découvre Eurydice et la serre dans ses bras avides

X
gros1834, phrase 67

Là, ils se promènent à côté l'un de l'autre; tantôt il la suit, tantôt il marche devant elle et se plaît à regarder son Eurydice, sans craindre de la perdre

nisard1869, phrase 87

Là, tantôt Orphée suit son épouse, tantôt il la précède, et il peut regarder en arrière sans perdre son Eurydice

X
gros1834, phrase 67

Là, ils se promènent à côté l'un de l'autre; tantôt il la suit, tantôt il marche devant elle et se plaît à regarder son Eurydice, sans craindre de la perdre

parnajon1880_prose, phrase 77

tantôt ils se promènent l'un à côté de l'autre; tantôt il la laisse marcher devant lui, quelquefois il la précède; et maintenant Orphée peut se retourner sans crainte pour voir son Eurydice

X
gros1834, phrase 67

Là, ils se promènent à côté l'un de l'autre; tantôt il la suit, tantôt il marche devant elle et se plaît à regarder son Eurydice, sans craindre de la perdre

martignac1697, phrase 67

C'est là que ce Poëte et sa femme se promenent maintenant ensemble; et marchant tantôt aprés elle, et tantôt devant; il se retourne pour la regarder, sans aprehender de la perdre

X
gros1834, phrase 67

Là, ils se promènent à côté l'un de l'autre; tantôt il la suit, tantôt il marche devant elle et se plaît à regarder son Eurydice, sans craindre de la perdre

boxus2008, phrase 69

Tantôt tous deux, accordant leurs pas, se promènent en ce lieu; tantôt, il la suit et elle le précède; tantôt il marche le premier, et sans crainte désormais, Orphée se retourne et regarde son Eurydice

X
massac1617, phrase 17

Elle luy dit adieu pour la derniere fois, mais si bas qu'à grand peine il entendit sa voix, il la voit retourner en sa premiere place

banier1732, phrase 24

Elle lui dit le dernier Adieu, mais d'une voix si foible qu'à peine -elle entendue

X
massac1617, phrase 9

Je vous conjure donc pas ces lieux pleins de creinte, ce silence profond, et ce puissant Cahos, de me rendre Euridice, elle est trop tost éteinte, rapellez ses Destins, et ravivez ses os

villenave1806, phrase 18

Je vous en conjure donc par ces lieux pleins d'effroi, par ce chaos immense, par le vaste silence de ces régions de la nuit, rendez -moi mon Eurydice; renouez le fil de ses jourstrop tôt par la Parque coupé

X
parnajon1880_prose, phrase 5

Un jour que la nouvelle épouse se promenait dans les prairies accompagnée d'une troupe de naiades, elle tombe, mordue au talon par un serpent

parnajon1880_vers, phrase 4

L'issue fut plus funeste que l'augure: car tandis que la nouvelle mariée se promène à travers les herbes accompagnée d'une troupe de naiades, elle tombe, la dent d'un serpentayant été reçue( ayant pénétré) dans son talon

X
parnajon1880_prose, phrase 5

Un jour que la nouvelle épouse se promenait dans les prairies accompagnée d'une troupe de naiades, elle tombe, mordue au talon par un serpent

fontanelle1789, phrase 3

L'événement fut encore plus cruel que l'augure; car la nouvelle épouse accompagnée d'une troupe de Nymphes, courant dans la prairie, mourut d'une blessure qu'un serpent lui fit au talon

X
parnajon1880_prose, phrase 10

« Ô divinités du monde souterraindans lequel nous retombons, nous tous qui naissons mortels, s'il m'est permis de parler, si vous souffrez que, laissant les détours d'un langage artificieux, je dise la vérité, ce n'est pas pour voir le sombre Tartare que je suis venu ici, ni pour enchaîner les trois têtes hérissées de serpents, du monstre qu'enfanta le sang de la Méduse

fontanelle1789, phrase 6

Dieux du monde souterrain, où descend tout ce qui fut crée, si vous me permettez de laisser les vains détours d'une éloquence trompeuse, et de dire la vérité, je ne suis point venu pour visiter le sombre Tartare, ni pour vaincre le monstre à trois têtes d'Échidne, fils de Méduse

X
parnajon1880_prose, phrase 10

« Ô divinités du monde souterraindans lequel nous retombons, nous tous qui naissons mortels, s'il m'est permis de parler, si vous souffrez que, laissant les détours d'un langage artificieux, je dise la vérité, ce n'est pas pour voir le sombre Tartare que je suis venu ici, ni pour enchaîner les trois têtes hérissées de serpents, du monstre qu'enfanta le sang de la Méduse

parnajon1880_vers, phrase 6

Ô divinités du monde placé sous terre, dans lequel nous retombons, tout ce( nous tous) qui sommes créées de mortel, si il est loisible, et si vous me permettez de dire des choses vraies, les détours d'une bouche trompeuseétant déposés, je ne suis point descendu ici, pour que je visse le sombre Tartare, ni pour que j'enchaînasse les trois gosiers du monstre issu de Méduse gosiers hérissés de serpents: mon épouse est cause demon voyage, dans laquelle épouse une vipère foulée a répandu son venin, et lui a enlevé les années croissantes

X
parnajon1880_prose, phrase 10

« Ô divinités du monde souterraindans lequel nous retombons, nous tous qui naissons mortels, s'il m'est permis de parler, si vous souffrez que, laissant les détours d'un langage artificieux, je dise la vérité, ce n'est pas pour voir le sombre Tartare que je suis venu ici, ni pour enchaîner les trois têtes hérissées de serpents, du monstre qu'enfanta le sang de la Méduse

gros1834, phrase 8

« Ô vous, divinités du royaume placéau sein de la terre, vous qui voyez tout le genre humain arriver dans ce séjour; si vous permettez de dire la vérité, sans recourir à de fallacieux détours, je ne suis venu aux enfers ni pour contempler le sombre Tartare, ni pour enchaîner la triple tête du monstre du sang de Méduse, et dont le front est hérissé de reptiles

X
parnajon1880_prose, phrase 10

« Ô divinités du monde souterraindans lequel nous retombons, nous tous qui naissons mortels, s'il m'est permis de parler, si vous souffrez que, laissant les détours d'un langage artificieux, je dise la vérité, ce n'est pas pour voir le sombre Tartare que je suis venu ici, ni pour enchaîner les trois têtes hérissées de serpents, du monstre qu'enfanta le sang de la Méduse

boxus2008, phrase 8

« Ô puissances divines du monde placé sous la terre, où tous nous retombons, mortelles créatures que nous sommes; si je puis négliger les détours d'un discours hypocrite, si vous me permettre de parler vrai, je ne suis pas descendu ici pour visiter l'obscur Tartare ni pour enchaîner le monstre de la race de Méduse, avec sa triple gorge hérissée de serpents; la raison de ma venue, c'est ma femme: elle a mis le pied sur une vipère qui lui a insufflé son venin, la privant de sa jeunesse

X
parnajon1880_prose, phrase 13

Je vous conjure donc par ces lieux pleins de terreur, par cet immense Chaos par ce vaste et silencieux royaume, de renouer la trame trop tôt coupée, des jours d'Eurydice

parnajon1880_vers, phrase 8

Mais vous, moi je vous prie par ces lieux pleins d'effroi, par cet immense Chaos, et par les silences de ce vaste royaume, recommencez à tisser les destins hâtés d'Eurydice

X
parnajon1880_prose, phrase 13

Je vous conjure donc par ces lieux pleins de terreur, par cet immense Chaos par ce vaste et silencieux royaume, de renouer la trame trop tôt coupée, des jours d'Eurydice

fontanelle1789, phrase 10

Je vous en conjure par ce Dieu, par ces demeures remplies d'effroi, par l'immense cahos, et le silence de ce lieu ténébreux, rendez -moi mon épouse, ranimez ses jours, renouez -en la trame qu'on a trop tôt coupée

X
parnajon1880_prose, phrase 13

Je vous conjure donc par ces lieux pleins de terreur, par cet immense Chaos par ce vaste et silencieux royaume, de renouer la trame trop tôt coupée, des jours d'Eurydice

gros1834, phrase 13

Par ces lieux pleins d'effroi, par cet immense chaos, par le vaste silence de cet empire, je vous en conjure, renouez le fil des jours d'Eurydice trop tôt coupé

X
parnajon1880_prose, phrase 13

Je vous conjure donc par ces lieux pleins de terreur, par cet immense Chaos par ce vaste et silencieux royaume, de renouer la trame trop tôt coupée, des jours d'Eurydice

villenave1806, phrase 18

Je vous en conjure donc par ces lieux pleins d'effroi, par ce chaos immense, par le vaste silence de ces régions de la nuit, rendez -moi mon Eurydice; renouez le fil de ses jourstrop tôt par la Parque coupé

X
parnajon1880_prose, phrase 13

Je vous conjure donc par ces lieux pleins de terreur, par cet immense Chaos par ce vaste et silencieux royaume, de renouer la trame trop tôt coupée, des jours d'Eurydice

nisard1869, phrase 17

Oh! par ces lieux pleins de terreur, par ce chaos immense par ce vaste et silencieux royaume, mon Eurydice!... de grâce, renouez ses jours trop tôt brisés

X
parnajon1880_prose, phrase 15

C'est notre dernier séjour; et vous tenez sous vos lois l'empire le plus vaste du genre humain

nisard1869, phrase 21

Voici notre dernière demeure, et vous tenez le genre humain sous votre éternel empire

X
parnajon1880_prose, phrase 15

C'est notre dernier séjour; et vous tenez sous vos lois l'empire le plus vaste du genre humain

fontanelle1789, phrase 11

Nous sommes tous soumis à votre pouvoir, après un court intervalle, ou, plutôt ou plus tard, nous nous rendons à cette unique demeure, c'est notre dernier asyle, et vous tenez le vaste Empire du genre humain

X
parnajon1880_prose, phrase 15

C'est notre dernier séjour; et vous tenez sous vos lois l'empire le plus vaste du genre humain

villenave1806, phrase 21

Vous tenez sous vos lois le vaste empire du genre humain

X
parnajon1880_prose, phrase 15

C'est notre dernier séjour; et vous tenez sous vos lois l'empire le plus vaste du genre humain

banier1732, phrase 10

Ce sejour est notre derniere demeure, et vous pouvez vous vanter d'avoir l'Empire le plus étendu de l'Univers

X
parnajon1880_prose, phrase 22

Alors, dit -on, vaincues par ces accents, les Euménides sentirent pour la première fois leurs joues se mouiller de pleurs

fontanelle1789, phrase 14

On dit que pour la premiere fois les Euménides attendries sentirent leurs visages se mouiller de pleurs

X
parnajon1880_prose, phrase 22

Alors, dit -on, vaincues par ces accents, les Euménides sentirent pour la première fois leurs joues se mouiller de pleurs

gros1834, phrase 19

Alors, pour la première fois, des larmes baignèrent, dit -on, les joues des Euménides fléchies par le charme des vers

X
parnajon1880_prose, phrase 22

Alors, dit -on, vaincues par ces accents, les Euménides sentirent pour la première fois leurs joues se mouiller de pleurs

bellegarde1701, phrase 16

Alors les joues des Furiesfurent baignées de larmes pour la premiere fois

X
parnajon1880_prose, phrase 22

Alors, dit -on, vaincues par ces accents, les Euménides sentirent pour la première fois leurs joues se mouiller de pleurs

nisard1869, phrase 28

Alors, pour la première fois, des larmes, ô triomphe de l'harmonie! mouillèrent, dit -on, les joues des Euménides

X
parnajon1880_prose, phrase 24

Elle se tenait parmi les ombres nouvellement arrivées; elle s'avance d'un pas que ralentit sa blessure

nisard1869, phrase 31

Eurydice était là parmi les ombres nouvelles, et d'un pas ralenti par sa blessure, elle s'avance

X
parnajon1880_prose, phrase 24

Elle se tenait parmi les ombres nouvellement arrivées; elle s'avance d'un pas que ralentit sa blessure

fontanelle1789, phrase 16

Ils appellent Eurydice; elle étoit parmi les nouvelles Ombres; elle s'avance d'un pas lent, et retardé par sa blessure

X
parnajon1880_prose, phrase 24

Elle se tenait parmi les ombres nouvellement arrivées; elle s'avance d'un pas que ralentit sa blessure

boxus2008, phrase 23

Elle se trouvait parmi les Ombres arrivées récemment, et elle s'avança d'un pas ralenti pas sa blessure

X
parnajon1880_prose, phrase 24

Elle se tenait parmi les ombres nouvellement arrivées; elle s'avance d'un pas que ralentit sa blessure

villenave1806, phrase 34

Elle s'avance d'un pas lent retardé par sa blessure

X
parnajon1880_prose, phrase 38

Ses regrets, sa douleur, ses larmes, sont ses seuls aliments

duryer1702, phrase 36

Néanmoins Orphée demeura sept jours entiers sur le rivage de l'Acheron, et ses douleurs, et ses larmes furent sa seule nourriture

X
parnajon1880_prose, phrase 38

Ses regrets, sa douleur, ses larmes, sont ses seuls aliments

fontanelle1789, phrase 27

Il demeura cependant sept jours sans manger sur ce rivage; ses douleurs, le trouble de son ame, et ses larmes furent ses seuls aliments

X
parnajon1880_prose, phrase 38

Ses regrets, sa douleur, ses larmes, sont ses seuls aliments

parnajon1880_vers, phrase 24

Le souci, et la douleur de son coeur, et ses larmes furent ses aliments

X
parnajon1880_prose, phrase 38

Ses regrets, sa douleur, ses larmes, sont ses seuls aliments

bellegarde1701, phrase 33

Sa douleur, ses regerts, ses larmes lui servirent de nourriture

X
parnajon1880_prose, phrase 38

Ses regrets, sa douleur, ses larmes, sont ses seuls aliments

gros1834, phrase 32

Les soucis, le trouble de son âmeet les larmes sont ses seuls alimens

X
parnajon1880_prose, phrase 39

Les enfin d'accuser de cruauté les dieux de l'Érèbe, il se retire sur le Rhodope élevé et sur l'Hémus battu des Aquilons

gros1834, phrase 33

Enfin, las d'accuser la cruauté des dieux de l'Érèbe, il se retire sur le Rhodope, dont le sommet frappe les nues, et sur l'Hémus battu par les aquilons

X
parnajon1880_prose, phrase 39

Les enfin d'accuser de cruauté les dieux de l'Érèbe, il se retire sur le Rhodope élevé et sur l'Hémus battu des Aquilons

duryer1702, phrase 37

Enfin après s'être plaint de la crüauté des Dieux Infernaux, il se retira sur le mont Rhodope, et sur le mont Emus toûjours battu desAquilons

X
parnajon1880_prose, phrase 39

Les enfin d'accuser de cruauté les dieux de l'Érèbe, il se retire sur le Rhodope élevé et sur l'Hémus battu des Aquilons

nisard1869, phrase 52

Enfin, il se réfugie au haut du Rhodope, de l'Hémus que battent les Aquilons

X
parnajon1880_prose, phrase 39

Les enfin d'accuser de cruauté les dieux de l'Érèbe, il se retire sur le Rhodope élevé et sur l'Hémus battu des Aquilons

parnajon1880_vers, phrase 25

S'étant plaint les dieux de l'Érèbe être cruels, il se retire sur le haut Rhodope et sur l'Hémus battu par les aquilons

X
parnajon1880_prose, phrase 39

Les enfin d'accuser de cruauté les dieux de l'Érèbe, il se retire sur le Rhodope élevé et sur l'Hémus battu des Aquilons

boxus2008, phrase 37

Après s'être plaint de la cruauté des dieux de l'Érèbe, il se retira au sommet du Rhodopeet sur l'Hémus battu par les Aquilons

X
parnajon1880_prose, phrase 39

Les enfin d'accuser de cruauté les dieux de l'Érèbe, il se retire sur le Rhodope élevé et sur l'Hémus battu des Aquilons

fontanelle1789, phrase 28

Enfin après s'être plaint de la cruauté des Dieux del'Erebe, il se retira sur le Mont Rhodope, et sur l'Hémus battu de l'Aquilon

X
parnajon1880_prose, phrase 39

Les enfin d'accuser de cruauté les dieux de l'Érèbe, il se retire sur le Rhodope élevé et sur l'Hémus battu des Aquilons

bellegarde1701, phrase 34

Enfin, aprés s'être plaint de la cruauté des Dieux del'Enfer, il se retira sur le mont Rhodopeet sur le mon Émus, où les Aquilons regnent toûjours

X
parnajon1880_prose, phrase 39

Les enfin d'accuser de cruauté les dieux de l'Érèbe, il se retire sur le Rhodope élevé et sur l'Hémus battu des Aquilons

banier1732, phrase 27

Enfin après s'être plaint inutilement de la cruauté des Dieux desEnfers, il se retira sur le Mont Rhodopeet sur l'Émus, où regne le froid Aquilon

X
parnajon1880_prose, phrase 39

Les enfin d'accuser de cruauté les dieux de l'Érèbe, il se retire sur le Rhodope élevé et sur l'Hémus battu des Aquilons

villenave1806, phrase 48

Enfin, las d'accuser la cruauté des Dieux de l'Érèbe, il se retire sur le mont Rhodope, et sur l'Hémus battu des Aquilons

X
parnajon1880_prose, phrase 64

Ces furieuses s'en saisissent; elles mettent en pièces les boeufs aux cornes menaçantes, et reviennent achever Orphée

boxus2008, phrase 59

Ces sauvages s'emparent des outils, mettent en pièces les boeufs aux cornes menaçantes, puis viennent s'en prendre à la vie du poète

X
parnajon1880_prose, phrase 64

Ces furieuses s'en saisissent; elles mettent en pièces les boeufs aux cornes menaçantes, et reviennent achever Orphée

fontanelle1789, phrase 51

Ces furieuses s'en emparent; elles arrachent même aux boeufs leurs cornes menaçantes, et reviennent attaquer Orphée

X
parnajon1880_prose, phrase 64

Ces furieuses s'en saisissent; elles mettent en pièces les boeufs aux cornes menaçantes, et reviennent achever Orphée

villenave1806, phrase 79

Dans leur fureur, elles arrachent aux boeufs même leurs cornes menaçantes, et reviennent de l'interprete des dieux achever les destins

X
parnajon1880_prose, phrase 69

Vêtues de noir, les naïades et les dryades laissent flotter leurs cheveux épars

fontanelle1789, phrase 56

Les Naïades et les Dryades, les cheveux épars, se revêtirent de robes noires

X
parnajon1880_prose, phrase 69

Vêtues de noir, les naïades et les dryades laissent flotter leurs cheveux épars

villenave1806, phrase 87

Les Naïades, les Dryades couvertes de voiles funebres, gémissent les cheveux épars

X
parnajon1880_prose, phrase 69

Vêtues de noir, les naïades et les dryades laissent flotter leurs cheveux épars

nisard1869, phrase 80

Les Naïades, les Dryades se couvrirent de voiles funèbres, et laissèrent flotter leurs cheveux en signe de douleur

X
parnajon1880_prose, phrase 70

Les membres du divin chantresont dispersés

fontanelle1789, phrase 57

Ses membres furent dispersés en différents lieux

X
parnajon1880_prose, phrase 70

Les membres du divin chantresont dispersés

villenave1806, phrase 88

Ses membres sont dispersés

X
parnajon1880_prose, phrase 70

Les membres du divin chantresont dispersés

gros1834, phrase 59

Ses membres sont dispersés

X
parnajon1880_prose, phrase 72

Déjà portés à la mer ces tristes débris quittent le fleuve national, et s'arrêtent sur le rivage de Méthymnedans l'île de Lesbos

boxus2008, phrase 65

Maintenant parvenus à la mer ces restes quittent le fleuve familier et prennent possession du rivage de la Méthymne de Lesbos

X
parnajon1880_prose, phrase 72

Déjà portés à la mer ces tristes débris quittent le fleuve national, et s'arrêtent sur le rivage de Méthymnedans l'île de Lesbos

fontanelle1789, phrase 60

Déjà parvenues dans les mers, elles quittent le fleuve bordé de peupliers, et descendent sur les rives de Méthymne, dans l'isle de Lesbos

X
parnajon1880_prose, phrase 72

Déjà portés à la mer ces tristes débris quittent le fleuve national, et s'arrêtent sur le rivage de Méthymnedans l'île de Lesbos

gros1834, phrase 62

Bientôt emportées vers la mer, elles quittent le fleuve qui baigne la patrie du chantre divin, et touchent au rivage de Méthymne, dans l'île de Lesbos

X
parnajon1880_prose, phrase 72

Déjà portés à la mer ces tristes débris quittent le fleuve national, et s'arrêtent sur le rivage de Méthymnedans l'île de Lesbos

villenave1806, phrase 91

Déjà entraînées au vaste sein des mers, elles quittent le lit du fleuve bordé de peupliers, et sont portées sur le rivage de Méthymne, dans l'isle de Lesbos

X
parnajon1880_prose, phrase 72

Déjà portés à la mer ces tristes débris quittent le fleuve national, et s'arrêtent sur le rivage de Méthymnedans l'île de Lesbos

nisard1869, phrase 83

Déjà ces tristes débris ont quitté le fleuve, et la mer les dépose sur le rivage de Méthymne

X
parnajon1880_prose, phrase 72

Déjà portés à la mer ces tristes débris quittent le fleuve national, et s'arrêtent sur le rivage de Méthymnedans l'île de Lesbos

parnajon1880_vers, phrase 35

Et déjà portées à la mer, elles abandonnent le fleuve national, et elles s'emparent du rivage de Lesbos Méthymnéenne

X
parnajon1880_prose, phrase 77

tantôt ils se promènent l'un à côté de l'autre; tantôt il la laisse marcher devant lui, quelquefois il la précède; et maintenant Orphée peut se retourner sans crainte pour voir son Eurydice

parnajon1880_vers, phrase 39

tantôt tous deux se promènent leurs pas étant joints; tantôt il suit elle le précédant, tantôt allant devant il précède, et Orphée regarde derrière lui maintenant sans danger son Eurydice

X
parnajon1880_prose, phrase 77

tantôt ils se promènent l'un à côté de l'autre; tantôt il la laisse marcher devant lui, quelquefois il la précède; et maintenant Orphée peut se retourner sans crainte pour voir son Eurydice

boxus2008, phrase 69

Tantôt tous deux, accordant leurs pas, se promènent en ce lieu; tantôt, il la suit et elle le précède; tantôt il marche le premier, et sans crainte désormais, Orphée se retourne et regarde son Eurydice

X
parnajon1880_prose, phrase 77

tantôt ils se promènent l'un à côté de l'autre; tantôt il la laisse marcher devant lui, quelquefois il la précède; et maintenant Orphée peut se retourner sans crainte pour voir son Eurydice

renouard1606, phrase 61

Il se promenerent quelque temps ainsi embrassez, puis il marcherent l'un apres l'autre sans prendre garde qui alloit devant, car tantost c'estoit Euridice, et tantost Orphee lequel sans craincte se pouvoit retourner pour voir sa femme, et n'estoit plus en danger de luy nuire par sa veue comme à l'autre voyage

X
parnajon1880_prose, phrase 77

tantôt ils se promènent l'un à côté de l'autre; tantôt il la laisse marcher devant lui, quelquefois il la précède; et maintenant Orphée peut se retourner sans crainte pour voir son Eurydice

gros1834, phrase 67

Là, ils se promènent à côté l'un de l'autre; tantôt il la suit, tantôt il marche devant elle et se plaît à regarder son Eurydice, sans craindre de la perdre

X
parnajon1880_prose, phrase 14

Tout vous appartient: après être demeurés quelque temps sur la terre, tôt ou tard nous nous hâtons d'arriver à la même demeure; c'est ici que nous nous rendons

boxus2008, phrase 15

Tout doit vous revenir, et même si nous nous attardons un peu, plus tard ou plus tôt, nous nous hâtons vers cet unique séjour

X
parnajon1880_prose, phrase 14

Tout vous appartient: après être demeurés quelque temps sur la terre, tôt ou tard nous nous hâtons d'arriver à la même demeure; c'est ici que nous nous rendons

banier1732, phrase 9

Tout ce qui respire vous appartient, et après avoir demeuré quelque tems sur la Terre, nous devons tous nous rendre ici, les uns plûtôt les autres plus tard

X
parnajon1880_prose, phrase 14

Tout vous appartient: après être demeurés quelque temps sur la terre, tôt ou tard nous nous hâtons d'arriver à la même demeure; c'est ici que nous nous rendons

gros1834, phrase 14

Tous les hommes vous appartiennent: après un court délai, tous nous accourons, tôt ou tard, vers la même demeure; tous nous tendons vers ces rives; c'est notre dernier asile

X
parnajon1880_prose, phrase 14

Tout vous appartient: après être demeurés quelque temps sur la terre, tôt ou tard nous nous hâtons d'arriver à la même demeure; c'est ici que nous nous rendons

bellegarde1701, phrase 11

Tous les hommes vous doivent venir rendre hommage tôt ou tard; c'est ici leur demeure commune, où ils sont obligez de se rendre aprés avoir fait quelque sejour sur la terre

X
parnajon1880_prose, phrase 14

Tout vous appartient: après être demeurés quelque temps sur la terre, tôt ou tard nous nous hâtons d'arriver à la même demeure; c'est ici que nous nous rendons

villenave1806, phrase 20

Après un court séjour sur la terre, un peu plus tôt ou un peu plus tard, nous arrivons dans cet asile ténébreux; nous y tendons tous également; c'est ici notre dernière demeure

X
parnajon1880_prose, phrase 1

De là Hyménée vêtu d'une robe couleur de safran, s'éloigne à travers les plaines immenses del'air, et se dirige vers les rivages des Ciconiens où l'appelle en vain la voix d'Orphée

villenave1806, phrase 1

L'Hymen vêtu d'une robe de pourpre, s'élève des champs de Crètedans les airs, et vole vers la Thrace, où la voix d'Orphéel'appelle en vain à ses autels

X
parnajon1880_prose, phrase 1

De là Hyménée vêtu d'une robe couleur de safran, s'éloigne à travers les plaines immenses del'air, et se dirige vers les rivages des Ciconiens où l'appelle en vain la voix d'Orphée

parnajon1880_vers, phrase 1

De là Hyménée voilé d'un manteau couleur de safran, s'éloigne à travers l'air immense, et il se dirige vers les rivages des Ciconiens, et il est appelé en vain par la voix d'Orphée

X
parnajon1880_prose, phrase 2

Il vient, il est vrai, mais sans proférer les paroles solennelles, sans apporter un front joyeux, ni d'heureux présages

boxus2008, phrase 2

Il y est venu, sans doute, mais sans y apporter formules solennelles, visage réjoui ou présage heureux

X
parnajon1880_prose, phrase 2

Il vient, il est vrai, mais sans proférer les paroles solennelles, sans apporter un front joyeux, ni d'heureux présages

parnajon1880_vers, phrase 2

Il fut présent à la vérité, mais il n'apporta ni paroles solennelles, ni visages joyeux, ni présage heureux

X
parnajon1880_prose, phrase 21

Tantale ne cherche plus à saisir l'onde qui s'échappe; la roue d'Ixions'arrête; les vautours oublient de déchirer le foie de Tityus; les filles de Béluscessent d'emplir leurs urnes, et Sisyphe s'assied sur son rocher

bellegarde1701, phrase 15

Tantale oublia sa soif, et cessa de chercher l'eau qui le fuit; la rouë d'Ixions'arrêta; les vautours ne rongerent plus le coeur de Titye; les Belides ne songerent plus à remplir leurs tonneaux; Sisiphe se reposa sur la pierre qu'il roule éternellement

X
parnajon1880_prose, phrase 21

Tantale ne cherche plus à saisir l'onde qui s'échappe; la roue d'Ixions'arrête; les vautours oublient de déchirer le foie de Tityus; les filles de Béluscessent d'emplir leurs urnes, et Sisyphe s'assied sur son rocher

gros1834, phrase 18

Il dit, et les cordes de sa lyres'agitent sous ses doigts: à sa voix, les pâles Ombres pleurent, Tantale ne poursuit plus l'onde qui le fuit, la roue d'Ixions'arrête étonnée, les vautours ne déchirent plus les entrailles de Titye, les filles de Bélusdéposent leurs urnes; et toi, Sisyphe, tu t'assieds sur ton rocher

X
parnajon1880_prose, phrase 21

Tantale ne cherche plus à saisir l'onde qui s'échappe; la roue d'Ixions'arrête; les vautours oublient de déchirer le foie de Tityus; les filles de Béluscessent d'emplir leurs urnes, et Sisyphe s'assied sur son rocher

nisard1869, phrase 27

Il disait, et Tantale ne poursuit plus l'onde fugitive, et la roue d'Ixions'arrête étonnée, et les vautours cessent de ronger le flanc de Tityus, et les filles de Bélusse reposent sur leurs urnes, et toi, Sisyphe, tu t'assieds sur ton fatal rocher

X
parnajon1880_prose, phrase 21

Tantale ne cherche plus à saisir l'onde qui s'échappe; la roue d'Ixions'arrête; les vautours oublient de déchirer le foie de Tityus; les filles de Béluscessent d'emplir leurs urnes, et Sisyphe s'assied sur son rocher

parnajon1880_vers, phrase 13

Les ombres privés de sangpleuraient sur lui disant de tels chants, et touchant ses cordes selon les paroles; ni Tantale ne chercha à prendre l'onde qui se retire et la roue d'Ixion resta immobile; ni les oiseaux ne déchirèrent la doie; et les filles de Bélusne s'occupèrent plus de leurs urnes, et tu t'assis, Sisyphe, sur ton rocher

X
parnajon1880_prose, phrase 30

Déjà elle meurt une seconde fois, mais sans se plaindre de son époux; de quoi en effet se -elle sinon d'être aimée

bellegarde1701, phrase 21

Mourant pour la seconde fois elle ne se plaignit point de son époux; car de quoi -elle se plaindre, sinon qu'il l'avoit trop aimée

X
parnajon1880_prose, phrase 30

Déjà elle meurt une seconde fois, mais sans se plaindre de son époux; de quoi en effet se -elle sinon d'être aimée

gros1834, phrase 26

Eurydice meurt une seconde fois, mais sans se plaindre de son époux

X
parnajon1880_prose, phrase 30

Déjà elle meurt une seconde fois, mais sans se plaindre de son époux; de quoi en effet se -elle sinon d'être aimée

parnajon1880_vers, phrase 19

Et déjà mourant pour la seconde fois, elle se plaignit en quoi que ce soit de son époux: de quoi en effet se -elle sinon soi avoir été aimée

X
parnajon1880_prose, phrase 30

Déjà elle meurt une seconde fois, mais sans se plaindre de son époux; de quoi en effet se -elle sinon d'être aimée

nisard1869, phrase 38

C'en est fait! elle meurt pour la seconde fois: mais elle ne se plaint pas de son époux

X
parnajon1880_prose, phrase 31

Elle lui adresse un dernier adieu qui parvient à peine à ses oreilles, et elle est de nouveau replongée dans le même gouffre

gros1834, phrase 28

Pour dernier adieu, elle lui adresse des paroles qui frappent à peine son oreille, et rentre dans le séjour des Ombres

X
parnajon1880_prose, phrase 31

Elle lui adresse un dernier adieu qui parvient à peine à ses oreilles, et elle est de nouveau replongée dans le même gouffre

parnajon1880_vers, phrase 20

Et elle dit pour la dernière fois un adieu, tel que celui -ci pût le recevoir à peine de ses oreilles; et elle fut replongée de nouveau au même lieu

X
parnajon1880_prose, phrase 37

Cependant il reste assis sept jours sur la rive, sans prendre soin de sa personne, sans toucher aux présents de Cérès

gros1834, phrase 31

Cependant, plongé dans le deuil, il reste sept jours sur l'infernale plage, sans prendre de nourriture

X
parnajon1880_prose, phrase 37

Cependant il reste assis sept jours sur la rive, sans prendre soin de sa personne, sans toucher aux présents de Cérès

parnajon1880_vers, phrase 23

Il( Orphée) resta assis cependant sur la rive durant sept jours sale, sans don de Cérès

X
parnajon1880_prose, phrase 40

Il y avait une colline sur laquelle s'étendait un plateau uni tapissé d'un gazon verdoyant

parnajon1880_vers, phrase 26

Une colline était, et sur la colline la surface très unie d'un plateau, laquelle les herbes du gazon rendaient verte

X
parnajon1880_prose, phrase 43

On y voit soudain l'arbre de Chaonie, le peuplier, le chêne au feuillage élevé, le tendre tilleul, le hêtre, le chaste laurier, le frêle coudrier, le frêne propre à façonner des javelots, le sapin sans noeud, l'yeuse qui plie sous les glands, le platane cher aux buveurs, l'étable à l'écorce tachetée; puis les saules qui croissent sur les bords des fleuves, le lotus qui se plaît dans l'eau, le buis toujours vert, le grêle tamaris, le myrte de deux couleurset le laurier thym aux baies foncées

parnajon1880_vers, phrase 28

Ni l'arbre de Chaoniene manqua, ni la forêt des Héliades, ni le chêne de( aux) feuilles élevées, ni les tendres tilleuls, ni le hêtre, et le chaste laurier, et les fragiles coudriers, et le frêne bon pour les javelots, et le sapin sans noeuds, et l'yeuse courbée par les glands, et le platane fait pour le plaisir, et l'érable inégal par ses couleurs; et en même temps les saules croissant près des fleuves, et le lotus aquatique, et le buis perpétuellement vert, et les minces tamaris et le myrte aux deux couleurs, et le laurier-thym d'un bleu foncé par ses baies

X
parnajon1880_prose, phrase 43

On y voit soudain l'arbre de Chaonie, le peuplier, le chêne au feuillage élevé, le tendre tilleul, le hêtre, le chaste laurier, le frêle coudrier, le frêne propre à façonner des javelots, le sapin sans noeud, l'yeuse qui plie sous les glands, le platane cher aux buveurs, l'étable à l'écorce tachetée; puis les saules qui croissent sur les bords des fleuves, le lotus qui se plaît dans l'eau, le buis toujours vert, le grêle tamaris, le myrte de deux couleurset le laurier thym aux baies foncées

villenave1806, phrase 56

Attirés par la voix d'Orphée, les arbres accoururent; on y vit soudain le chêne de Chaonie, le peuplier célèbre par les pleurs des Héliades, le hêtre dont le haut feuillage est balancé dans les airs, le tilleul à l'ombrage frais, le coudrier noueux, le chaste laurier, le noisetier fragile; on y vit le frêne qui sert à façonner les lances des combats, le sapin qui n'a point de noeuds, l'yeuse courbée sous ses fruits, le platane dont l'ombre est chère aux amants, l'érable marqué de diverses couleurs, le saule qui se plaît sur le bord des fontaines, l'aquatique lotos, le buis dont la verdure brave les hivers, la bruyère légère, le myrthe à deux couleurs, le figuier aux fruits savoureux

X
parnajon1880_prose, phrase 44

Vous vîntes aussi, lierres aux pieds flexibles, vignes chargées de pampres, ormeaux revêtus de vignes, ornes, sapins, arbousiers courbés sous vos fruits rouges souples palmes, prix de la victoire, pin au feuillage élevé, au sommet hérissé

parnajon1880_vers, phrase 29

Vous aussi vous vîntes, lierres aux pieds flexibles, et vous en même temps vignes chargées de pampres, et ormes revêtus de vignes, et ornes, et faux sapins, et arbousier chargé d'un fruit rouge, et palmes flexibles, récompenses de vainqueur, et pin retroussé quant à la chevelure, et hérissé par le sommet

X
parnajon1880_prose, phrase 45

Telle était la forêt qu'avait attirée la lyre du chantre divin; pour lui, il était assis au milieu d'un cercle de bêtes sauvageset d'oiseaux

parnajon1880_vers, phrase 30

Le chantre avait attiré une telle forêt, et il était assis au milieu dans une réunion de bêtes fauveset dans une troupe d'oiseaux

X
parnajon1880_prose, phrase 46

Tels étaient les accents par lesquels le chantre de Thracecaptivait les forêts, les animaux et les rochers qui suivaient sa voix, quand tout à coup les femmes des Ciconiens, en proie aux transports de Bacchus, la poitrine couverte de la dépouille des bêtes sauvages, aperçoivent du haut d'une colline Orphée chantantet s'accompagnant de sa lyre

boxus2008, phrase 47

Tandis que le chantre de Thraceavec ce genre de récitsentraîne à sa suite forêts, bêtes sauvages et rochers, voilà que les femmes des Cicones, en proie au délire, la poitrine couverte de peaux de bêtes, aperçoivent du haut d'un tertre orphéeaccompagnant ses chants des accords de sa lyre

X
parnajon1880_prose, phrase 46

Tels étaient les accents par lesquels le chantre de Thracecaptivait les forêts, les animaux et les rochers qui suivaient sa voix, quand tout à coup les femmes des Ciconiens, en proie aux transports de Bacchus, la poitrine couverte de la dépouille des bêtes sauvages, aperçoivent du haut d'une colline Orphée chantantet s'accompagnant de sa lyre

bellegarde1701, phrase 47

Tandis qu'Orphée attiroit les arbres et les rochers, et qu'il charmoit les bêtes farouches par la douceur de ses chansons; les Dames de Thrace vêtuës de peaux et transportées desfureurs de Bacchus, apperceurent du haut d'une montagne Orphéequi chantoit sur sa lyre

X
parnajon1880_prose, phrase 46

Tels étaient les accents par lesquels le chantre de Thracecaptivait les forêts, les animaux et les rochers qui suivaient sa voix, quand tout à coup les femmes des Ciconiens, en proie aux transports de Bacchus, la poitrine couverte de la dépouille des bêtes sauvages, aperçoivent du haut d'une colline Orphée chantantet s'accompagnant de sa lyre

villenave1806, phrase 60

Tandis qu'autour de lui, par le charme de ses vers, Orphée entraîne les hôtes des forêtset les forêts et les rochers, les Ménades, qu'agitent les fureurs de Bacchus, et qui portent en écharpe la dépouille des tigreset des léopards, aperçoivent, du haut. d'une colline, le chantre de la Thrace, des sons divins de sa lyreaccompagnant sa voix

X
parnajon1880_prose, phrase 46

Tels étaient les accents par lesquels le chantre de Thracecaptivait les forêts, les animaux et les rochers qui suivaient sa voix, quand tout à coup les femmes des Ciconiens, en proie aux transports de Bacchus, la poitrine couverte de la dépouille des bêtes sauvages, aperçoivent du haut d'une colline Orphée chantantet s'accompagnant de sa lyre

nisard1869, phrase 64

Tandis que, par ses accents, le chantre de Thraceentraîne sur ses pas les forêts, les bêtes féroces et les rochers émus, voici que, du haut d'une colline, les bacchantes furieuses, au sein couvert de sanglantes dépouilles, aperçoivent Orphée qui marie ses chants aux accords de sa lyre

X
parnajon1880_prose, phrase 46

Tels étaient les accents par lesquels le chantre de Thracecaptivait les forêts, les animaux et les rochers qui suivaient sa voix, quand tout à coup les femmes des Ciconiens, en proie aux transports de Bacchus, la poitrine couverte de la dépouille des bêtes sauvages, aperçoivent du haut d'une colline Orphée chantantet s'accompagnant de sa lyre

parnajon1880_vers, phrase 31

Pendant que le chantre de Thraceattire par un tel chant les forêts et les esprits des bêtes sauvageset les rochers qui le suivent, voici que les brus des Ciconiens couvertes de peaux de bêtes sauvagesquant à leurs poitrines en délire, aperçoivent du sommet d'une éminence orphéeunissant les chants aux cordes frappées

X
parnajon1880_prose, phrase 46

Tels étaient les accents par lesquels le chantre de Thracecaptivait les forêts, les animaux et les rochers qui suivaient sa voix, quand tout à coup les femmes des Ciconiens, en proie aux transports de Bacchus, la poitrine couverte de la dépouille des bêtes sauvages, aperçoivent du haut d'une colline Orphée chantantet s'accompagnant de sa lyre

gros1834, phrase 41

Tandis que, par ces chants, Orphée entraîne les forêts, leurs hôtes et les rochers dociles à ses accords, les Ménades couvertes de la dépouille des animaux et agitées desfureurs de Bacchus, l'aperçoivent du haut d'une montagne, mariant sa voix à sa lyre

X
parnajon1880_prose, phrase 73

Là un cruel serpent se jette sur cette tête qu'a recueillie une plage étrangère: il lèche ses cheveux qui dégouttent d'onde salée, et ouvre la gueule pour déchirer cette bouche qui célébrait les louanges des dieux

nisard1869, phrase 84

Là, un serpent s'apprête à dévorer cette tête abandonnée sur un sable étranger: il lèche ses cheveux encore dégouttants de l'onde amère, et, la gueule ouverte, il va déchirer cette bouche harmonieuse

X
parnajon1880_prose, phrase 73

Là un cruel serpent se jette sur cette tête qu'a recueillie une plage étrangère: il lèche ses cheveux qui dégouttent d'onde salée, et ouvre la gueule pour déchirer cette bouche qui célébrait les louanges des dieux

parnajon1880_vers, phrase 36

Là un farouche serpent attaque cette tête déposée sur des sables étrangers, et il lèche ces cheveux humectés d'une roséequi dégoutte, et il ouvre la gueule pour déchirer ce visage( cette bouche) qui chante des hymnes

X
parnajon1880_prose, phrase 76

L'ombre d'Orphéedescend sous la terre; il reconnaît tous les lieux qu'il avait vus auparavant; il cherche Eurydice dans le séjour des âmes pieuses, la retrouve et la serre avidement dans ses bras

duryer1702, phrase 99

Cependant l'ombre d'Orphéedevala dans les Enfers, où il reconnut tous les lieux qu'il avoit veus auparavant; Il y chercha Eurydice qu'il rencontra dans les Élysées, et alors il l'embrassa sans appréhension de la perdre

X
parnajon1880_prose, phrase 76

L'ombre d'Orphéedescend sous la terre; il reconnaît tous les lieux qu'il avait vus auparavant; il cherche Eurydice dans le séjour des âmes pieuses, la retrouve et la serre avidement dans ses bras

bellegarde1701, phrase 65

L'ombre d'Orphéedescendit aux Enfers, et reconnut les lieux qu'il avoit autrefois, et cherchant sa femme Euridiceil la trouva dans les champs Elysées

X
parnajon1880_prose, phrase 76

L'ombre d'Orphéedescend sous la terre; il reconnaît tous les lieux qu'il avait vus auparavant; il cherche Eurydice dans le séjour des âmes pieuses, la retrouve et la serre avidement dans ses bras

parnajon1880_vers, phrase 38

L'ombre d'Orphéeva sous les terres, et il reconnaît tous les lieux qu'il avait vus auparavant, et cherchant à travers les champs des mortels pieuxil trouve Eurydice, et il l'embrasse avec ses bras avides

X
parnajon1880_prose, phrase 76

L'ombre d'Orphéedescend sous la terre; il reconnaît tous les lieux qu'il avait vus auparavant; il cherche Eurydice dans le séjour des âmes pieuses, la retrouve et la serre avidement dans ses bras

boxus2008, phrase 68

L'ombre d'Orphéese glisse sous terre et il reconnaît tous les lieux qu'il avait vus avant; puis, la cherchant dans les champs réservés aux êtres pieux, il découvre Eurydice et la serre dans ses bras avides

X
parnajon1880_prose, phrase 18

Que si les destins me refusent cette faveur pour mon épouse, je suis résolu à ne point retourner sur la terre

boxus2008, phrase 19

Si les destins refusent cette faveur à mon épouse, je ne veux pas, c'est certain, m'en retourner; jouissez de notre mort

X
parnajon1880_prose, phrase 18

Que si les destins me refusent cette faveur pour mon épouse, je suis résolu à ne point retourner sur la terre

gros1834, phrase 17

Si les destins me refusent la faveur de l'emmener d'ici, je ne retournerai point sur la terre: réjouissez -vous de sa mort

X
parnajon1880_prose, phrase 26

Ils gravissent tous deux dans un profond silence un sentier escarpé sombre, qu'enveloppe un épais brouillard

gros1834, phrase 22

Ils gravissent, à travers le plus profond silence, un sentier rapide escarpé obscur couvert d'épais brouillards

X
parnajon1880_prose, phrase 29

Elle lui tend les bras; elle veut se jeter dans les siens; elle tâche de le saisir elle-même: l'infortunée n'embrasse que l'air qui se dissipe

gros1834, phrase 24

Il lui tend les bras, il veut se jeter dans les siens et l'embrasser

X
parnajon1880_prose, phrase 29

Elle lui tend les bras; elle veut se jeter dans les siens; elle tâche de le saisir elle-même: l'infortunée n'embrasse que l'air qui se dissipe

nisard1869, phrase 37

Il lui tend les bras, il cherche son étreinte, il veut la saisir; elle s'évanouit, et l'infortuné n'embrasse que son ombre

X
parnajon1880_prose, phrase 29

Elle lui tend les bras; elle veut se jeter dans les siens; elle tâche de le saisir elle-même: l'infortunée n'embrasse que l'air qui se dissipe

villenave1806, phrase 39

Le malheureux Orphée lui tend les bras, Il veut se jeter dans les siens: il n'embrasse qu'une vapeur légère

X
parnajon1880_prose, phrase 47

L'une d'elles, les cheveux épars au gré du vent, s'est écriée

gros1834, phrase 42

L'une d'elles, les cheveux épars au gré des vents, s'écrie

X
parnajon1880_prose, phrase 51

L'arme d'une autre est une pierre, qui, en fendant l'espace, est vaincue par l'accord harmonieux de la voixet de la lyre, et tombe au pied d'Orphée; elle semble implorer le pardon d'une audace aussi impie

villenave1806, phrase 64

Une autre lance un dur caillou, qui fend les airs, mais, vaincu par les sons de la lyre, tombe aux pieds du poëte, et semble implorer le pardon de cette indigne offense

X
parnajon1880_prose, phrase 51

L'arme d'une autre est une pierre, qui, en fendant l'espace, est vaincue par l'accord harmonieux de la voixet de la lyre, et tombe au pied d'Orphée; elle semble implorer le pardon d'une audace aussi impie

nisard1869, phrase 68

Une autre s'arme d'un caillou qui, lancé dans les airs, est vaincu par les accords de la lyreet des chants, et comme pour implorer le pardon d'une si criminelle audace, vient tomber suppliant aux pieds du poëte

X
parnajon1880_prose, phrase 51

L'arme d'une autre est une pierre, qui, en fendant l'espace, est vaincue par l'accord harmonieux de la voixet de la lyre, et tombe au pied d'Orphée; elle semble implorer le pardon d'une audace aussi impie

gros1834, phrase 45

Une autre lui lance une pierre; mais au moment même ou elle fend les airs vaincue par la voix et la lyre harmonieuse d'Orphée, elle tombe à ses pieds et semble demander grâce pour une si cruelle offense

X
parnajon1880_prose, phrase 51

L'arme d'une autre est une pierre, qui, en fendant l'espace, est vaincue par l'accord harmonieux de la voixet de la lyre, et tombe au pied d'Orphée; elle semble implorer le pardon d'une audace aussi impie

boxus2008, phrase 50

Une deuxième s'arme d'une pierre, qu'elle jette en l'air, mais le projectile dominé par l'accord de la voixet de la lyre, vint tomber aux pieds du poète, comme pour implorer son pardon après tant de folle audace

X
parnajon1880_prose, phrase 54

Tous les traits auraient été attendris par les accents du chantre, si de grands cris, la flûte de Bércyntheà la corne recourbée, les tambours, les battements de main, et les hurlements des Bacchantesn'avaient étouffé le son de la lyre

gros1834, phrase 47

Les traits auraient été émoussés par le chantre de Thrace; mais les cris tumultueux des Bacchantes, le son des flûtes recourbées, le bruit des tambours, les battemens de leurs mainset mille hurlemens affreux, étouffent les sons de la lyre: les rochers alors sont rougis du sang d'Orphée, qui ne saurait plus se faire entendre

X
parnajon1880_prose, phrase 57

Tels les oiseaux se rassemblent quand ils voient un oiseau de nuit égaré en plein jour; tel encore, dans l'amphithéâtre, le cerf condamné à périr le matin dans l'arène, devient la proie des chiens

gros1834, phrase 49

Elles se réunissent, comme on voit les oiseaux s'attrouper quand ils ont aperçu la chouette amie de la nuit, errer à la clarté du jour: telle encore, le matin, dans l'amphithéâtre où le cerf doit périr sur l'arène, une meute s'élance

X
parnajon1880_prose, phrase 57

Tels les oiseaux se rassemblent quand ils voient un oiseau de nuit égaré en plein jour; tel encore, dans l'amphithéâtre, le cerf condamné à périr le matin dans l'arène, devient la proie des chiens

boxus2008, phrase 54

Ensuite, mains ensanglantées, elles se tournent vers Orphée, et se rassemblent comme les oiseaux, qui parfois aperçoivent un oiseau de nuiterrant en plein jour; et comme dans un amphithéâtre des chienss'acharnent sur un cerf condamné à périr le matin dans l'arène, elles fondent sur le poète et jettent sur lui leurs thyrses ornés de verts feuillages, des thyrses non destinés à cet usage

X
parnajon1880_prose, phrase 61

Par hasard des boeufstraçaient dans le sol un profond sillon; et non loin de là de robustes paysans, préparant la moisson par de pénibles labeurs, déchiraient le sein rebelle de la terre

gros1834, phrase 52

Non loin de là, des boeufs attachés à la charruetraçaient de vastes sillons, et de vigoureux laboureurs, préparant par d'abondantes sueurs la récolte de l'année, ouvraient le sein rebelle de la terre

X
parnajon1880_prose, phrase 61

Par hasard des boeufstraçaient dans le sol un profond sillon; et non loin de là de robustes paysans, préparant la moisson par de pénibles labeurs, déchiraient le sein rebelle de la terre

nisard1869, phrase 74

Non loin de là des boeufs traçaient avec le soc des sillonsdans la plaine, et de robustes laboureurs confiaient à la terre l'espoir de la moissonet le prix de leurs sueurs

X
parnajon1880_prose, phrase 65

L'infortuné leur tend des mains suppliantes; pour la première fois il prononce de vaines paroles; sa voix est sans pouvoir

boxus2008, phrase 60

Il tendait les mains et alors pour la première fois, ses paroles restaient sans effet et sa voix ne touchait plus rien ni personne

X
parnajon1880_prose, phrase 65

L'infortuné leur tend des mains suppliantes; pour la première fois il prononce de vaines paroles; sa voix est sans pouvoir

nisard1869, phrase 77

Il leur tendait ses mains suppliantes, et sa voix, pour la première fois impuissante, leur adressait des prières inutiles

X
parnajon1880_prose, phrase 65

L'infortuné leur tend des mains suppliantes; pour la première fois il prononce de vaines paroles; sa voix est sans pouvoir

gros1834, phrase 55

Il leur tend les mains: pour la première fois ses paroles sont impuissantes; les Bacchantes sacrilèges restent inflexibles et le plongent dans la nuit du trépas

X
parnajon1880_prose, phrase 65

L'infortuné leur tend des mains suppliantes; pour la première fois il prononce de vaines paroles; sa voix est sans pouvoir

villenave1806, phrase 82

Pour la premiere fois, les sons de sa voixont perdu leur pouvoir

X
parnajon1880_prose, phrase 71

L'Hèbre reçoit sa tête ainsi que sa lyre, et( prodige inouï!) tandis que celle -ci roule au milieu du fleuve, elle rend je ne sais quel accent plaintif; sa langue glacée murmure aussi des sons plaintifs que répète l'écho de la rive

gros1834, phrase 61

Ô prodige! cette lyre, en roulant au sein des flots, fait entendre je ne sais quelles plaintes; cette langue déjà glacée murmure des sons lugubres, et la rive répond à ces lugubres accens

X
parnajon1880_prose, phrase 3

La torche même qu'il tient, ne cesse de jeter en pétillant une fumée qui remplit les yeux des larmes, et elle ne peut s'allumer, bien qu'il l'agite

villenave1806, phrase 3

La torche qu'il tient pétille, répand une fumée humide, et le dieu qui l'agite ne peut ranimer ses mourantes clartés

X
parnajon1880_prose, phrase 3

La torche même qu'il tient, ne cesse de jeter en pétillant une fumée qui remplit les yeux des larmes, et elle ne peut s'allumer, bien qu'il l'agite

nisard1869, phrase 4

La torche même qu'il balance pétille, et ne jette que des flots de cuisante fumée; Hymen l'agite sans pouvoir en ranimer la flamme

X
parnajon1880_prose, phrase 12

J'ai voulu me résigner; je l'ai essayé, je l'avoue: l'amour a triomphé

nisard1869, phrase 14

J'ai voulu me résigner à ma perte; je l'ai tenté, je ne le nierai pas: l'Amour a triomphé

X
parnajon1880_prose, phrase 19

Réjouissez -vous: vous aurez deux victimes

nisard1869, phrase 25

Réjouissez -vous de frapper deux victimes

X
parnajon1880_prose, phrase 56

Puis ces furieuses tournent contre lui leurs mains ensanglantées

nisard1869, phrase 71

Puis elles tournent contre le chantre leurs mains criminelles

X
parnajon1880_prose, phrase 62

À l'aspect de cette troupe, ils s'enfuient, et abandonnent les instruments de leur travail

nisard1869, phrase 75

À la vue de la troupe furieuse, ils s'enfuient, abandonnant les instruments de leur travail; de tous côtés demeurent dispersés dans les champs et les sarcloirs, et les longs hoyaux, et les râteaux pesants

X
parnajon1880_prose, phrase 62

À l'aspect de cette troupe, ils s'enfuient, et abandonnent les instruments de leur travail

boxus2008, phrase 57

À la vue de la troupe des femmes, ils fuient, laissant sur place leurs instruments de travail

X
parnajon1880_prose, phrase 68

Orphée, les oiseaux affligés, les bêtes sauvages, les durs rochers, les forêts qui souvent avaient suivi ta voix, te pleurèrent: dépouillés de leur chevelure en signe de deuil, les arbres te pleurèrent aussi; les fleuves même, dit -on, se grossirent des larmes qu'ils versèrent

nisard1869, phrase 79

Les oiseaux attristés, Orphée, les bêtes féroces, les durs rochers, les forêts, si souvent entraînées par tes chants, te pleurèrent; les arbres dépouillèrent leur feuillage, et on dit que les fleuves s'accrurent de leurs larmes

X
parnajon1880_prose, phrase 68

Orphée, les oiseaux affligés, les bêtes sauvages, les durs rochers, les forêts qui souvent avaient suivi ta voix, te pleurèrent: dépouillés de leur chevelure en signe de deuil, les arbres te pleurèrent aussi; les fleuves même, dit -on, se grossirent des larmes qu'ils versèrent

boxus2008, phrase 62

Toi, Orphée, les oiseaux affligés, la foule des bêtes, les durs rochers, les forêts qui souvent ont suivi ton chant, tous t'ont pleuré

X
parnajon1880_prose, phrase 59

Les unes brandissent des mottes de terre les autres desbranches arrachées aux arbres d'autres des pierres

duryer1702, phrase 85

L'une lui jette des mottes de terre l'autre desbranches d'arbresqu'elle vient de rompre, et la plus-part lui font la guerre avec des pierres

X
parnajon1880_prose, phrase 59

Les unes brandissent des mottes de terre les autres desbranches arrachées aux arbres d'autres des pierres

boxus2008, phrase 55

les unes lancent des mottes de terre d'autres desbranches d'arbres arrachées d'autres despierres

X
parnajon1880_prose, phrase 60

Les armes ne manqueront pas à leur fureur

villenave1806, phrase 75

Les armes ne manquent point à leur fureur

X
parnajon1880_prose, phrase 60

Les armes ne manqueront pas à leur fureur

duryer1702, phrase 86

Mais afin que les armes ne manquassent pas à leur fureur, le hazard leur en presenta de nouvelles

X
parnajon1880_prose, phrase 9

Alors accompagnant sa voix de lyre, il s'exprime ainsi

boxus2008, phrase 7

Alors, accompagnant son chant des accords de sa lyre, il dit ainsi

X
parnajon1880_prose, phrase 25

Elle est rendue au chantre du Rhodope, mais à condition qu'il ne détournera pas la tête avant d'être sorti des vallées de l'Averne; autrement cette faveur sera annulée

boxus2008, phrase 25

Celle de ne pas tourner ses regards en arrière, avant d'être sorti des vallées de l'Averne; sinon, la faveur sera annulée

X
parnajon1880_prose, phrase 41

Ce lieu manquait d'ombre

boxus2008, phrase 42

Le lieu manquait d'ombre

X
duryer1702, phrase 36

Néanmoins Orphée demeura sept jours entiers sur le rivage de l'Acheron, et ses douleurs, et ses larmes furent sa seule nourriture

parnajon1880_prose, phrase 38

Ses regrets, sa douleur, ses larmes, sont ses seuls aliments

X
duryer1702, phrase 36

Néanmoins Orphée demeura sept jours entiers sur le rivage de l'Acheron, et ses douleurs, et ses larmes furent sa seule nourriture

renouard1606, phrase 31

Il demeura sept jours sans gouster des dons de Ceres, son dueil, sa douleur, et ses larmes furent la seule nourriture qu'il prit

X
duryer1702, phrase 36

Néanmoins Orphée demeura sept jours entiers sur le rivage de l'Acheron, et ses douleurs, et ses larmes furent sa seule nourriture

fontanelle1789, phrase 27

Il demeura cependant sept jours sans manger sur ce rivage; ses douleurs, le trouble de son ame, et ses larmes furent ses seuls aliments

X
duryer1702, phrase 37

Enfin après s'être plaint de la crüauté des Dieux Infernaux, il se retira sur le mont Rhodope, et sur le mont Emus toûjours battu desAquilons

gros1834, phrase 33

Enfin, las d'accuser la cruauté des dieux de l'Érèbe, il se retire sur le Rhodope, dont le sommet frappe les nues, et sur l'Hémus battu par les aquilons

X
duryer1702, phrase 37

Enfin après s'être plaint de la crüauté des Dieux Infernaux, il se retira sur le mont Rhodope, et sur le mont Emus toûjours battu desAquilons

parnajon1880_prose, phrase 39

Les enfin d'accuser de cruauté les dieux de l'Érèbe, il se retire sur le Rhodope élevé et sur l'Hémus battu des Aquilons

X
duryer1702, phrase 37

Enfin après s'être plaint de la crüauté des Dieux Infernaux, il se retira sur le mont Rhodope, et sur le mont Emus toûjours battu desAquilons

parnajon1880_vers, phrase 25

S'étant plaint les dieux de l'Érèbe être cruels, il se retire sur le haut Rhodope et sur l'Hémus battu par les aquilons

X
duryer1702, phrase 37

Enfin après s'être plaint de la crüauté des Dieux Infernaux, il se retira sur le mont Rhodope, et sur le mont Emus toûjours battu desAquilons

martignac1697, phrase 32

Le chagrin, l'affliction et les larmes lui servoient de nourriture, et aprés s'être plaint inutilement de la cruauté des Dieux infernaux, il retourna sur le mont Rhodopeet sur les rives de l'Hemusdont les flots sont le joüet des Aquilons

X
duryer1702, phrase 37

Enfin après s'être plaint de la crüauté des Dieux Infernaux, il se retira sur le mont Rhodope, et sur le mont Emus toûjours battu desAquilons

fontanelle1789, phrase 28

Enfin après s'être plaint de la cruauté des Dieux del'Erebe, il se retira sur le Mont Rhodope, et sur l'Hémus battu de l'Aquilon

X
duryer1702, phrase 37

Enfin après s'être plaint de la crüauté des Dieux Infernaux, il se retira sur le mont Rhodope, et sur le mont Emus toûjours battu desAquilons

bellegarde1701, phrase 34

Enfin, aprés s'être plaint de la cruauté des Dieux del'Enfer, il se retira sur le mont Rhodopeet sur le mon Émus, où les Aquilons regnent toûjours

X
duryer1702, phrase 37

Enfin après s'être plaint de la crüauté des Dieux Infernaux, il se retira sur le mont Rhodope, et sur le mont Emus toûjours battu desAquilons

banier1732, phrase 27

Enfin après s'être plaint inutilement de la cruauté des Dieux desEnfers, il se retira sur le Mont Rhodopeet sur l'Émus, où regne le froid Aquilon

X
duryer1702, phrase 75

En même tems une d'entr'elles furieuse et échevelée, voilà, -il, voilà, celui qui nous dédaigne

fontanelle1789, phrase 39

Le voilà celui qui nous dédaigne

X
duryer1702, phrase 86

Mais afin que les armes ne manquassent pas à leur fureur, le hazard leur en presenta de nouvelles

bellegarde1701, phrase 55

L'une lui jette des motes de terre l'autre desbranches d'arbresqu'elle vient d'arracher; quelques-unes lui lancent des pierres; et afin que les armes ne manquassent pas à leur fureur, le hazard leur en fournit

X
duryer1702, phrase 86

Mais afin que les armes ne manquassent pas à leur fureur, le hazard leur en presenta de nouvelles

fontanelle1789, phrase 47

Les armes ne manquent point à leur rage, le hasard leur en fournit

X
duryer1702, phrase 86

Mais afin que les armes ne manquassent pas à leur fureur, le hazard leur en presenta de nouvelles

parnajon1880_prose, phrase 60

Les armes ne manqueront pas à leur fureur

X
duryer1702, phrase 92

Les arbres quitterent leurs feüilles de regret, ou plutôt leurs feüilles se convertirent en autant de larmes

fontanelle1789, phrase 54

Les arbres quitterent leurs feuilles en signe de deuil

X
duryer1702, phrase 2

Veritablement il s'y trouva; mais il n'y dit point les paroles qu'il a de coûtume de prononcer dans les mariages heureux, il n'y montra pas un visage riant, et n'y porta point de bons presages

renouard1606, phrase 2

Il s'y rendit à la verité, mais ce ne fut pas avec un visage esclairé d'allegresse, il n'y prononça point les solemnelles paroles qu'il a accoustumé de dire à telles festes, et ne fist point voir de presage qui promist un heureux succés du mariageauquel il assistoit

X
duryer1702, phrase 17

Quand Eurydice aura donc vêcu le tems qu'elle devoit vivre, elle sera encore à vous, vous ne la perdrez pas pour me la rendre, je ne veux pas vous ôter ce bien, je n'en demande que l'usage

renouard1606, phrase 15

Quand ma femme aura accompli sur terre le cours de ses anselle sera encore à vous, vous ne la sçaurez perdre pour la laisser vivre davantage, ne me refusez donc point la faveur que je vous demande, permettez qu'elle jouysse de ses delicieux embrassemens

X
duryer1702, phrase 27

En même temps ils firent appeller Eurydice qui se promenoit avec les ombres nouvellement descenduës aux Enfers, boitant du pied dont elle avoit été morduë; et la rendirent à Orphée, à condition qu'il ne se retourneroit point pour la voir qu'il ne fût sorti des Enfers, et qu'autrement la faveur qu'il lui faisoit, seroit vaine, et sans effet

renouard1606, phrase 22

Ils appellerent Euridice, qui se pourmenoit en clochant d'un pied, parmi les ombres nouvellement descenduës là bas, et la rendirent à son mari, à telle condition, qu'il ne se retourneroit point pour la voir, jusqu'à ce qu'il fust hors des antres obscurs des Enfers, ou qu'autrement elle demeureroit encore

X
duryer1702, phrase 27

En même temps ils firent appeller Eurydice qui se promenoit avec les ombres nouvellement descenduës aux Enfers, boitant du pied dont elle avoit été morduë; et la rendirent à Orphée, à condition qu'il ne se retourneroit point pour la voir qu'il ne fût sorti des Enfers, et qu'autrement la faveur qu'il lui faisoit, seroit vaine, et sans effet

bellegarde1701, phrase 19

Elle fut renduë à Orphée à condition qu'il ne se retourneroit point pour la regarder, jusqu'à ce qu'il fût sorti des Enfers, et que sans cela on revoqueroit la grace qu'on lui faisoit

X
duryer1702, phrase 69

On y vit venir de grands Chênes, et des forêts de Peupliers, des Cormiers et des Tilleuls, des Hestres et des Lauriers, des Coudriers et des Frênes, des Sapins et des Yeuses, des Planes, des Érables, des Saules, l'Arbre qu'on appelle Lotos, le Buis qui est toûjours verd, des Bruyeres, des Myrthes et des Figuiers

renouard1606, phrase 38

Il y eut des chesnes qui y furent portez pas les forces charmeresses de sa voix, des peupliers, des Cormiers, des tilleuls des hestres, des Lauriers, des Coudriers, des Fresnes, des Sapins, des Planes, des Érables, des saulx, des arbres esquels la Nimphe Lotosfut muëe des bouys qui conservent tousjours leurs branches verdoyantes, des Bruieres des Meurtes, des oliviers, des Figuiers avec leur fruit violet, des branches de lierre, et des seps de vigneautour de quelques ormeaux, des arbres sauvages qui portent la poix, des arbouces, chargez de fruict rouge, des Palmes qui coronnent les vainqueurs, et des Pins que la mere des Dieuxcherit tant, à cause que son Prestre Atysperdit la forme d'hommesous leur escorce

X
duryer1702, phrase 69

On y vit venir de grands Chênes, et des forêts de Peupliers, des Cormiers et des Tilleuls, des Hestres et des Lauriers, des Coudriers et des Frênes, des Sapins et des Yeuses, des Planes, des Érables, des Saules, l'Arbre qu'on appelle Lotos, le Buis qui est toûjours verd, des Bruyeres, des Myrthes et des Figuiers

bellegarde1701, phrase 43

On y vit venir de grands chênes, des forêts de peupliers, des cormiers, de tilleuls, des hêtres, des lauriers, des coudriers, des frênes, des sapins, des yeuses, des planes, des erables, des saules, le lotos, le bui toûjours verd, des bruyeres, des myrthes, et des figuiers

X
duryer1702, phrase 74

Tandis qu'Orphée attiroit les Bois et les rochers, et qu'il charmoit les bêtes sauvages par la douceur de son chant, les Dames de Thrace revétuës de peaux, et transportées par les fureurs que leur inspiroit Bacchus, apperceurent de dessus une montagne ce divin Poëte qui marioit sa voix avec sa Lyre

bellegarde1701, phrase 47

Tandis qu'Orphée attiroit les arbres et les rochers, et qu'il charmoit les bêtes farouches par la douceur de ses chansons; les Dames de Thrace vêtuës de peaux et transportées desfureurs de Bacchus, apperceurent du haut d'une montagne Orphéequi chantoit sur sa lyre

X
duryer1702, phrase 74

Tandis qu'Orphée attiroit les Bois et les rochers, et qu'il charmoit les bêtes sauvages par la douceur de son chant, les Dames de Thrace revétuës de peaux, et transportées par les fureurs que leur inspiroit Bacchus, apperceurent de dessus une montagne ce divin Poëte qui marioit sa voix avec sa Lyre

martignac1697, phrase 41

Tandis qu'Orphée attiroit les bois, les bêtes, et les rochers par les charmes de son chant, une troupe de Bacchantes agitées de fureur, et revetuës de peaux sur l'estomach, apperçûrent du sommet d'une montagnecet incomparable Poëte qui chantoit ses vers sur la lyre

X
duryer1702, phrase 74

Tandis qu'Orphée attiroit les Bois et les rochers, et qu'il charmoit les bêtes sauvages par la douceur de son chant, les Dames de Thrace revétuës de peaux, et transportées par les fureurs que leur inspiroit Bacchus, apperceurent de dessus une montagne ce divin Poëte qui marioit sa voix avec sa Lyre

renouard1606, phrase 39

Ainsi que ce divin Poëte de Thracecharmoit par les oreilles les coeurs des bestes sauvages, et attiroit autour de soy les boys et les rochers enchantez de son chant, Les Dames du pays armees depeaux au devant de l'estomac, passerent animees des fureurs de Bacchus, et du hault d'un tertre apperceurent Orphee, qui d'un artifice admirable marioit ses cordes sonnantes, ses vers et sa voix

X
duryer1702, phrase 74

Tandis qu'Orphée attiroit les Bois et les rochers, et qu'il charmoit les bêtes sauvages par la douceur de son chant, les Dames de Thrace revétuës de peaux, et transportées par les fureurs que leur inspiroit Bacchus, apperceurent de dessus une montagne ce divin Poëte qui marioit sa voix avec sa Lyre

banier1732, phrase 35

Orphée attiroit ainsi par la douceur de son chant, les Animaux, les Arbres et les Rochers, lorsque les Femmes de Thrace couvertes de peaux de bêtes feroces, l'apperçurent sur le Mont Rhodope, qui accordoit sa Lyre au son de sa voix

X
duryer1702, phrase 84

Comme les oiseaux s'assemblent à l'entour d'un Hibou, quand ils le rencontrent de jour, comme ce nombre de chiensqu'on voit le matin dans l'amphitheatre, se vont jetter sur le Cerf qui en sera bien-tôt la proye; Tout de même les Bacchantes se précipitent sur Orphée, et le frapent avec leurs Thyrses qui n'étoient pas faits pour cét usage

renouard1606, phrase 46

Tout ainsi comme les oyseaux quand ils rencontrent de jour un hybou s'assemblent tout autour de luy pour le becqueter, ou comme l'on void aux spectacles du matinun nombre de chiensdans l'Amphitheatre se jetter sur le cerf qu'on y a amené pour leur servir de proye

X
duryer1702, phrase 84

Comme les oiseaux s'assemblent à l'entour d'un Hibou, quand ils le rencontrent de jour, comme ce nombre de chiensqu'on voit le matin dans l'amphitheatre, se vont jetter sur le Cerf qui en sera bien-tôt la proye; Tout de même les Bacchantes se précipitent sur Orphée, et le frapent avec leurs Thyrses qui n'étoient pas faits pour cét usage

bellegarde1701, phrase 54

Elles s'attrouperent autour de lui comme les oiseaux s'assemblent autour d'un hibou quand ils le rencontrent pendant le jour: ou comme les chiens qu'on lâche le matin sur un cerf dans l'amphitheâtre, et qui leur sert bientôt de curée; ainsi ces femmes attaquent Orphée de tous côtez, et le frappent avec leurs thyrses qui n'étoient pas faits pour cet usage

X
duryer1702, phrase 85

L'une lui jette des mottes de terre l'autre desbranches d'arbresqu'elle vient de rompre, et la plus-part lui font la guerre avec des pierres

bellegarde1701, phrase 55

L'une lui jette des motes de terre l'autre desbranches d'arbresqu'elle vient d'arracher; quelques-unes lui lancent des pierres; et afin que les armes ne manquassent pas à leur fureur, le hazard leur en fournit

X
duryer1702, phrase 85

L'une lui jette des mottes de terre l'autre desbranches d'arbresqu'elle vient de rompre, et la plus-part lui font la guerre avec des pierres

renouard1606, phrase 47

De mesme elles s'assemblent autour de ce docte Poëte, le chargent avec leurs bastons enveloppez de fueilles de vigne, les unes luy jettent des mottes de terre les autres descailloux les autres desbranches d'arbresqu'elles rompent

X
duryer1702, phrase 85

L'une lui jette des mottes de terre l'autre desbranches d'arbresqu'elle vient de rompre, et la plus-part lui font la guerre avec des pierres

parnajon1880_prose, phrase 59

Les unes brandissent des mottes de terre les autres desbranches arrachées aux arbres d'autres des pierres

X
duryer1702, phrase 38

Il y demeura trois ans, sans vouloir entendre parler de femmes, soit que son premier mariage lui eût été trop mal-heureux, sois qu'il eût promis à Eurydice de n'avoir jamais d'amour

banier1732, phrase 28

trois années s'écoulerent sans qu'il eût voulu entendre parler d'aucune Femme, et quoiqu'il eût inspiré de tendres sentimens à un grand nombre de belles Nymphes, il n'eut pour elles que du mépris; soit que le malheur qui lui étoit arrivé lui eût donné cette indifference, soit qu'il eût promis à Eurydice une fidelité éternelle

X
duryer1702, phrase 38

Il y demeura trois ans, sans vouloir entendre parler de femmes, soit que son premier mariage lui eût été trop mal-heureux, sois qu'il eût promis à Eurydice de n'avoir jamais d'amour

bellegarde1701, phrase 38

Orphée passa trois ans sans vouloir entendre parler de femmes; soit à cause du malheur de son premier mariage, ou qu'il eût promis à Euridice une éternelle fidélité

X
duryer1702, phrase 70

On y vit venir aussi le Lierre, et des Ormeaux entre-laissez de seps de vigne, l'Arboisier chargé d'un fruit rouge, dont on fait le prix des vainqueurs, et le Pin qui porte ses branches retroussées depuis le piedjusqu'à la tête, et qui est cheri de Cybele

bellegarde1701, phrase 44

On y vit venir le lierre et des ormeaux entrelassez de ceps de vignes; l'arboisier chargé d'un fruit rouge, le palmier dont on fait les couronnes des Vainqueurs, le pin dont la tête est toûjours herissée; cet arbre cheri de la mere des Dieuxdepuis qu'Atis Prêtre de Cybelle, eut été privé de la figure humaine, et changé en cet arbre

X
duryer1702, phrase 70

On y vit venir aussi le Lierre, et des Ormeaux entre-laissez de seps de vigne, l'Arboisier chargé d'un fruit rouge, dont on fait le prix des vainqueurs, et le Pin qui porte ses branches retroussées depuis le piedjusqu'à la tête, et qui est cheri de Cybele

banier1732, phrase 33

On y vit paroître aussi le Lierre et les Ormeaux entrelassez de Seps de Vigne, l'Arboisier chargé d'un fruit rouge, le Palmier dont on couronne les vainqueurs et le Pin dont la tête touffue porte des branches herissées

X
duryer1702, phrase 88

En même tems les Bacchantes le saisirent de toutes ces choses, et leur fureur les rendoit si fortes, qu'elles arracherent mêmes les cornes des boeufs, et avec ces nouvelles armes elles coururent sur Orphée pour achever de le perdre

banier1732, phrase 43

Les Bacchantes s'en saisirent, arracherent même les Cornes de Boeufs, et vinrent fondre sur Orphée avec de nouvelles armes

X
duryer1702, phrase 88

En même tems les Bacchantes le saisirent de toutes ces choses, et leur fureur les rendoit si fortes, qu'elles arracherent mêmes les cornes des boeufs, et avec ces nouvelles armes elles coururent sur Orphée pour achever de le perdre

bellegarde1701, phrase 57

Les Bacchantes s'en saisirent; elles arracherent même les cornes des boeufs, et se jetterent armées de la sorte sur Orphée qui leur tendoit les mains pour les toucher

X
duryer1702, phrase 14

Je viens donc ici vous prier au nom de l'amourque vous ressentez, et par ces lieux menaçans, et par ce cahos effroiable, et par le silence de ce vaste Empire, de rendre la vie à Eurydice qui l'a perduë avant tems

bellegarde1701, phrase 10

Je vous conjure par ces lieux remplis d'horreur, par ce cahos effroyable, par le silence affreux qui regne dans tout ce vaste empire, de rendre la vie à Eurydice qui en a été privée avant le tems

X
duryer1702, phrase 14

Je viens donc ici vous prier au nom de l'amourque vous ressentez, et par ces lieux menaçans, et par ce cahos effroiable, et par le silence de ce vaste Empire, de rendre la vie à Eurydice qui l'a perduë avant tems

parnajon1880_vers, phrase 8

Mais vous, moi je vous prie par ces lieux pleins d'effroi, par cet immense Chaos, et par les silences de ce vaste royaume, recommencez à tisser les destins hâtés d'Eurydice

X
duryer1702, phrase 14

Je viens donc ici vous prier au nom de l'amourque vous ressentez, et par ces lieux menaçans, et par ce cahos effroiable, et par le silence de ce vaste Empire, de rendre la vie à Eurydice qui l'a perduë avant tems

martignac1697, phrase 13

Je vous prie donc par ces lieux pleins d'effroy, par l'immense étenduë de ce cahos, et par le silence éternel qui regne dans vôtre Empire, je vous conjure, vous dis -je, de rendre la vie à Euridice que les Parques lui ont ôtée prématurément

X
duryer1702, phrase 14

Je viens donc ici vous prier au nom de l'amourque vous ressentez, et par ces lieux menaçans, et par ce cahos effroiable, et par le silence de ce vaste Empire, de rendre la vie à Eurydice qui l'a perduë avant tems

rachmuhl2003, phrase 21

Je vous en prie, au nom de ce lieu plein d'épouvante, au nom de ce vaste chaos, au nom de ce royaume du silence, faites qu'Eurydice me soit rendue et qu'elle achève sur la terre sa vie jusqu' au bout

X
duryer1702, phrase 5

Car comme la nouvelle mariée couroit sur l'herbe avec une troupe de Nymphes, elle tomba morte de la morsure d'un serpent, qui l'avoit morduë au talon

martignac1697, phrase 5

L'évenement fût encore plus funeste que l'augure, car la nouvelle mariée se promenant sur une Pelouse avec une troupe de jeunes Nympheselle tomba morte à terre de la piqueure d'un serpentqui l'avoit morduë au talon

X
duryer1702, phrase 5

Car comme la nouvelle mariée couroit sur l'herbe avec une troupe de Nymphes, elle tomba morte de la morsure d'un serpent, qui l'avoit morduë au talon

gros1834, phrase 5

Tandis que la nouvelle épouse fuit, entourée des Naïades, ses compagnes, elle tombe sur le gazon et meurt, blessée au talon par la morsure d'un serpent

X
duryer1702, phrase 5

Car comme la nouvelle mariée couroit sur l'herbe avec une troupe de Nymphes, elle tomba morte de la morsure d'un serpent, qui l'avoit morduë au talon

bellegarde1701, phrase 3

Le succés fut encore plus malheureux que le presage; car comme la nouvelle mariée se promenoit sur l'herbe au milieu d'une troupe de Nymphes, elle tomba morte de la morsure d'un serpentqui lui piqua le talon

X
duryer1702, phrase 6

Après qu'Orphée se fût long-tems affligé de cette perte, et que par ses pleurs et par ses plaintes, il eut tâche d'émouvoir les Divinitez celestes, enfin voiant que le Ciel ne l'écoutoit point, il implora à son secours les divinitez infernales, et eut assez de hardiesse pour descendre aux Enfers

bellegarde1701, phrase 4

Aprés qu'Orphée eut pleuré long-tems son épouse, pour attendrir par les plaintes les Divinitez du Ciel, il prit le dessein de descendre aux enfers, pour implorer le secours des Divinitez infernales

X
duryer1702, phrase 7

Ainsi aiant traversé tout cét Empire, qui n'est peuplé que de fantômes, il se rendit devant le trône de Plutonet de Proserpine, à qui sa voix et sa Lyre firent entendre ces plaintes

bellegarde1701, phrase 5

Il traversa ce vaste empire qui n'est peuplé que d'ombres et de phantômes, et s'étant presenté devant le trône de Plutonet de Proserpine, il leur parla en ces termes

X
duryer1702, phrase 8

Ô puissantes Divinitez de ce grand et vaste monde, qui s'étend par dessous la terre, et où descendent tous ceux qui naissent pour être éternellement assujettis à vôtre Empire, si vous me permettre de parler, et de vous dire des choses vrayes, je ne suis point venu en ces lieux par une vaine curiosité, où par une ambition temeraire

bellegarde1701, phrase 6

Puissantes Divinitez du monde souterain, où tous les hommes sont obligez de descendre, si vous me permettez de parler, et de vous dire la verité: ce n'est point la curiosité qui m'amene en vôtre Royaume; ce n'est point pour me vanter d'avoir enchaîné Cerbere, et triomphé de ce monstre à trois têtes

X
duryer1702, phrase 10

Eurydice qui fut ma femme, et qu'un serpent a fait mourir par une picqueure venimeuse est le sujet de mon voiage

bellegarde1701, phrase 7

Mon épouse qu'un serpent a fait mourir dans la fleur de son âge, est le motif de mon voyage

X
duryer1702, phrase 18

Que si les destins ne veulent point faire grace à Eurydice, je suis resolu de ne point retourner au monde; et si vous la voulez retenir, vous nous retiendrez tous deux ensemble

bellegarde1701, phrase 13

Je ne vous demande pour toute grace pour elle, que la permission de vivre; si les destins me la refusent, je ne veux plus retourner au monde; -nous mourir

X
duryer1702, phrase 30

Cependant Eurydice qui mourut alors pour la seconde fois par la faute de son mari, ne s'en plaignit point en mourant; et dequoi -elle se plaindre si ce n'étoit d'être trop aimée

bellegarde1701, phrase 21

Mourant pour la seconde fois elle ne se plaignit point de son époux; car de quoi -elle se plaindre, sinon qu'il l'avoit trop aimée

X
duryer1702, phrase 31

Elle lui dit seulement le dernier adieu d'une voix foible, et qu'il ne pût presque entendre, et retomba dans le gouffre, d'où il venoit de la retirer

bellegarde1701, phrase 22

Elle lui dit le dernier adieu d'une voix foible, et qu'il ne put entendre qu'avec peine

X
duryer1702, phrase 35

Le mal-heureux Orphée se desespere, il fait de nouveaux efforts pour passer dans les Enfers; mais Charon peut-être honteux d'avoir été gagné par la voix d'un homme, ne voulut plus entendre, et lui refusa le passage

bellegarde1701, phrase 31

Le malheureux Orphée entraîné par son desespoir, fit de nouveaux efforts pour repasser dans les Enfers, mais Caron fut inflexible et le repoussa toûjours

X
duryer1702, phrase 40

On dit que depuis il apprit aux peuples de Thraceà quitter les femmes pour les garçons, et qu'il fut le premier autheur d'une amour si detestable

bellegarde1701, phrase 40

On dit qu'il apprit aux peuples de Thraceà quitter les femmes pour les garçons, et qu'il donna le premier l'exemple d'un amour si détestable

X
duryer1702, phrase 76

Et en prononçant cette parole, elle lui porta sur le visage un coup de la piquequ'elle tenoit, mais comme elle étoit couverte de feuilles, elle ne fit qu'une marque sans blessure

bellegarde1701, phrase 49

Voilà, -elle, cet homme qui méprise nôtre sexe; en prononçant ces paroles, elle lui donna dans le visage un coup de la piquequ'elle avoit à la main; mais comme elle étoit entourée de feüilles, elle le marqua seulement sans le blesser

X
duryer1702, phrase 76

Et en prononçant cette parole, elle lui porta sur le visage un coup de la piquequ'elle tenoit, mais comme elle étoit couverte de feuilles, elle ne fit qu'une marque sans blessure

martignac1697, phrase 44

Et alors elle, lui donne un coup de sa javeline au visage; mais comme le fer étoit entortillé de feüilles, il n'y fit qu'une legere marque sans nulle blessure

X
duryer1702, phrase 77

Une autre prit aussi-tôt une pierre, et la fit servir de trait; mais bien qu'elle l'eut jettée avec violence, elle s'arrêta en l'air par le charme de la voix d'Orphée, et vint tomber à ses pieds, comme pour lui demander pardon de la furieuse entrepriseà quoi on la faisoit servir

martignac1697, phrase 45

Une autre lui jetta une pierre qui s'arrêta quelque temps en l'air par la voix charmante d'Orphée, et vint tomber à ses pieds, comme pour lui demander pardon d'avoir osé attenter sur sa personne

X
duryer1702, phrase 77

Une autre prit aussi-tôt une pierre, et la fit servir de trait; mais bien qu'elle l'eut jettée avec violence, elle s'arrêta en l'air par le charme de la voix d'Orphée, et vint tomber à ses pieds, comme pour lui demander pardon de la furieuse entrepriseà quoi on la faisoit servir

bellegarde1701, phrase 50

Une autre femme prit une pierre et s'en servit comme d'un trait; mais quoi qu'elle l'eût poussée avec violence, elle s'arrêta en l'air par le charme de la voix d'Orphée, et vint tomber à ses pieds comme pour lui demander pardon de l'emportement de ces Femmesqui ne garderent plus de mesures, et se laisserent transporter par leur rage; on les eût prises pour des furies

X
duryer1702, phrase 81

Il ne faut pourtant point douter que sa voix n'eût eu la force de charmer toutes les armes donc on se servoit contre lui, si ce grand bruit que faisoient ces femmes avec leurs bassins et leurs flûtes, si le battement de leurs mains, et si leurs hurlemens épouvantables n'eussent étouffé le son de sa Lyre, et ne l'eussent renduë sans effet

bellegarde1701, phrase 51

Cependant la voix d'Orphéeauroit charmé toutes les armes dont elles se servoient contre lui, si le grand bruit qu'elles faisoient avec leurs bassins et leurs cornets, si leurs battemens de mainset leurs hurlemens d'eussent étouffé le son de sa lyre

X
duryer1702, phrase 82

Ainsi les pierres qui auroient respecté Orphée, commencerent à le toucher et à rougir de son sang

bellegarde1701, phrase 52

Les pierres commencerent à être teintes de son sang

X
duryer1702, phrase 83

Premierement ces furieuses femmes écarterent les oiseaux et les serpens, et ces grandes troupes de bêtesqui étoient à l'entour de lui, et en fuite elles porteront leurs mains sanglantes sur le mal-heureux Orphée

bellegarde1701, phrase 53

Ces furieuses Bacchantes écarterent d'abord un nombre infini d'oiseaux, de serpens, de bêtes qui entouroient Orphée, sur lequel elles porterent leurs mains sanglantes

X
duryer1702, phrase 87

Il y avoit proche de là des païsans qui labouroient, les uns avec des boeufs, et les autres à la bêche; mais aussi-tôt qu'ils apperçurent ces furieuses, ils quitterent leur travail, et les instrumens de leur travail; et la crainte qui les obligea de füir, leur fit laisser dans les chams leurs charruës, leurs herses, leurs bêches, et tout ce qui servoit à leur ouvrage

bellegarde1701, phrase 56

Il y avoit prés de là deux païsans qui labouroient, les uns avec la charruë les autres avecla bêche, ils prirent tous la fuite ayant apperçû ces furieuses, et abandonnerent leur travail, laissant pas la campagne leurs charruës, leurs bêches, leurs herses, et tous les autres instrumens dont ils se servoient

X
duryer1702, phrase 90

Ces sacrileges le tüerent, et son ame sortit par la bouche, qui avoit animé des rochers, qui avoit charmé les bêtes, qui avoit donné du sentiment à ce qu'il y a de plus insensible

bellegarde1701, phrase 58

Ce fut la premiere fois que ses paroles ne firent pour leur effet: ces sacrileges lui arracherent la vie; son ame qui avoit fait mouvoir les rochers charmé les bêtes farouches, et donné du sentiment aux choses les plus insensiblessortit par sa bouche

X
duryer1702, phrase 97

Ainsi sa tête et sa Lyre furent portées jusques dans la mer, et les flots et les vents les pousserent fur les rivages de Lesbos

bellegarde1701, phrase 63

Sa tête et sa lyre furent transportées jusque dans la mer: les flots et les vents les pousserent jusque sur les rivages de Lesbos

X
duryer1702, phrase 98

Il y avoit là un serpent qui voiant la tête d'Orphée, s'en approcha aussi-tôt, et vint lui lécher les cheveux; mais comme il lui alloit ronger le visage, Apollon l'en empêcha, endurcit sa gueule ouverte, et devant qu'il la pût fermer, il le convertit en rocher

bellegarde1701, phrase 64

Il y avoit là un serpent qui voyant la tête d'Orphées'approcha pour lui lecher les cheveux, et pour lui ronger le visage; mais Apollon l'en empêcha, et le changea en rocher tandis qu'il avoit la gueule ouverte auparavant qu'il pût la fermer

X
duryer1702, phrase 99

Cependant l'ombre d'Orphéedevala dans les Enfers, où il reconnut tous les lieux qu'il avoit veus auparavant; Il y chercha Eurydice qu'il rencontra dans les Élysées, et alors il l'embrassa sans appréhension de la perdre

bellegarde1701, phrase 65

L'ombre d'Orphéedescendit aux Enfers, et reconnut les lieux qu'il avoit autrefois, et cherchant sa femme Euridiceil la trouva dans les champs Elysées

X
duryer1702, phrase 99

Cependant l'ombre d'Orphéedevala dans les Enfers, où il reconnut tous les lieux qu'il avoit veus auparavant; Il y chercha Eurydice qu'il rencontra dans les Élysées, et alors il l'embrassa sans appréhension de la perdre

parnajon1880_prose, phrase 76

L'ombre d'Orphéedescend sous la terre; il reconnaît tous les lieux qu'il avait vus auparavant; il cherche Eurydice dans le séjour des âmes pieuses, la retrouve et la serre avidement dans ses bras

X
duryer1702, phrase 99

Cependant l'ombre d'Orphéedevala dans les Enfers, où il reconnut tous les lieux qu'il avoit veus auparavant; Il y chercha Eurydice qu'il rencontra dans les Élysées, et alors il l'embrassa sans appréhension de la perdre

martignac1697, phrase 65

Cependant l'ombre d'Orphéeétoit allé aux Enfers, et il reconnut tous ces lieux où il étoit déjà descendu

X
duryer1702, phrase 100

Ainsi ils se promenent ensemble dans ce sejour des ames heureuses, et enfin Orphée satisfait regarde sa chere Eurydice impunément et sans crainte

bellegarde1701, phrase 66

Il l'embrassa avec empressement; ils se promenent ensemble dans ce séjour des ames fortunées

X
duryer1702, phrase 91

Les oiseaux touchez de douleur, te pleurerent, malheureux Orphée; les troupes des bêtes sauvages, les rochers et les forêts, que la douceur de ta voixavoit si souvent attirées, trouverent des pleurs pour en donner à ta mort

martignac1697, phrase 56

Les oiseaux accablez de douleur, les bêtes sauvages, les rochers et les forêts qui t'avoient suivi très souvent au son de ta lyre, te pleurerent, malheureux Orphée

X
duryer1702, phrase 91

Les oiseaux touchez de douleur, te pleurerent, malheureux Orphée; les troupes des bêtes sauvages, les rochers et les forêts, que la douceur de ta voixavoit si souvent attirées, trouverent des pleurs pour en donner à ta mort

gros1834, phrase 57

Orphée, les oiseaux en deuil, les animaux, les rochers insensibles, les forêts si souvent attirées par ta voix, tout pleura ta perte

X
duryer1702, phrase 1

De là Hymen le Dieu des noces vétu d'une robe de jaune-doré, s'éleva en l'air pour aller en Thrace, où l'appelloit la voix d'Orphéepour assister à son mariage

martignac1697, phrase 1

Le Dieu des nopces vétu de jaunes'envola d'Égypte en Thrace où la voix d'Orphéel'appelloit

X
duryer1702, phrase 3

La torche même qu'il tenoit, étoit fait d'une cire qui se fondoit comme en larmes; elle ne faisoit que petiller, et au lieu d'une belle flamme, elle ne jettoit que de la fumée

martignac1697, phrase 4

La torche même qu'il tenoit en main, étoit d'une cire qui fondoit en larmes; elle petilloit en brulant, et quoi qu'il la sécouât, elle ne rendoit qu'une fumée épaisse

X
duryer1702, phrase 12

Ce Dieu est assez connu sur la terre, je croi même qu'on le connoît dans les Enfers

martignac1697, phrase 11

Ce Dieu est assés connu sur la terre, je ne sçay s'il l'est ici, je crois neanmoins qu'on l'y connoit

X
duryer1702, phrase 32

Orphée ne demeura pas moins étonné de cette seconde mort de sa femme, que ce mal-heureux Berger qui vit Cerbere chargé de chaînes, et que l'étonnement ne quitta oint, que la nature ne l'eût quitté; son corps s'étant changé en rocher

martignac1697, phrase 29

Il ne fut par moins sais d'étonnement à cette seconde mort, que l'infortuné Olene quand il vit Cerbere chargé de chaîneset qu'il fut changé en rocher

X
parnajon1880_vers, phrase 1

De là Hyménée voilé d'un manteau couleur de safran, s'éloigne à travers l'air immense, et il se dirige vers les rivages des Ciconiens, et il est appelé en vain par la voix d'Orphée

parnajon1880_prose, phrase 1

De là Hyménée vêtu d'une robe couleur de safran, s'éloigne à travers les plaines immenses del'air, et se dirige vers les rivages des Ciconiens où l'appelle en vain la voix d'Orphée

X
parnajon1880_vers, phrase 2

Il fut présent à la vérité, mais il n'apporta ni paroles solennelles, ni visages joyeux, ni présage heureux

nisard1869, phrase 3

Le dieu parut, il est vrai, mais il n'apporta ni paroles sacrées, ni visage souriant, ni fortunés présages

X
parnajon1880_vers, phrase 2

Il fut présent à la vérité, mais il n'apporta ni paroles solennelles, ni visages joyeux, ni présage heureux

parnajon1880_prose, phrase 2

Il vient, il est vrai, mais sans proférer les paroles solennelles, sans apporter un front joyeux, ni d'heureux présages

X
parnajon1880_vers, phrase 2

Il fut présent à la vérité, mais il n'apporta ni paroles solennelles, ni visages joyeux, ni présage heureux

villenave1806, phrase 2

L'Hymen est présent à son union avec Eurydice, mais il ne profère point les mots sacrés; il ne porte ni visage serein, ni présages heureux

X
parnajon1880_vers, phrase 4

L'issue fut plus funeste que l'augure: car tandis que la nouvelle mariée se promène à travers les herbes accompagnée d'une troupe de naiades, elle tombe, la dent d'un serpentayant été reçue( ayant pénétré) dans son talon

parnajon1880_prose, phrase 5

Un jour que la nouvelle épouse se promenait dans les prairies accompagnée d'une troupe de naiades, elle tombe, mordue au talon par un serpent

X
parnajon1880_vers, phrase 4

L'issue fut plus funeste que l'augure: car tandis que la nouvelle mariée se promène à travers les herbes accompagnée d'une troupe de naiades, elle tombe, la dent d'un serpentayant été reçue( ayant pénétré) dans son talon

martignac1697, phrase 5

L'évenement fût encore plus funeste que l'augure, car la nouvelle mariée se promenant sur une Pelouse avec une troupe de jeunes Nympheselle tomba morte à terre de la piqueure d'un serpentqui l'avoit morduë au talon

X
parnajon1880_vers, phrase 5

Laquelle après que le chantre du Rhodopeeut pleurée suffisamment vers les airs supérieurs, afin qu'il tentât aussi les ombres, il osa descendre ver le Styx par la porte du Ténare, et il alla trouver à travers les peuples légers, et les fantômes s'étant acquittés des sépultures, proserpine, et le maître des ombresoccupant des royaumes désagréables; et ses cordes étant frappées selon( en accord avec) ses chants il dit ainsi

nisard1869, phrase 7

Quand le chantre du Rhodopel'eut assez pleurée à la face du ciel résolude tout affronter, même les ombres, il osa descendre vers le Styx par la porte du Ténare, à travers ces peuples légers, fantômes honorés des tributs funèbres; il aborda Perséphone et le maître de ces demeures désolées, le souverain des mânes

X
parnajon1880_vers, phrase 6

Ô divinités du monde placé sous terre, dans lequel nous retombons, tout ce( nous tous) qui sommes créées de mortel, si il est loisible, et si vous me permettez de dire des choses vraies, les détours d'une bouche trompeuseétant déposés, je ne suis point descendu ici, pour que je visse le sombre Tartare, ni pour que j'enchaînasse les trois gosiers du monstre issu de Méduse gosiers hérissés de serpents: mon épouse est cause demon voyage, dans laquelle épouse une vipère foulée a répandu son venin, et lui a enlevé les années croissantes

boxus2008, phrase 8

« Ô puissances divines du monde placé sous la terre, où tous nous retombons, mortelles créatures que nous sommes; si je puis négliger les détours d'un discours hypocrite, si vous me permettre de parler vrai, je ne suis pas descendu ici pour visiter l'obscur Tartare ni pour enchaîner le monstre de la race de Méduse, avec sa triple gorge hérissée de serpents; la raison de ma venue, c'est ma femme: elle a mis le pied sur une vipère qui lui a insufflé son venin, la privant de sa jeunesse

X
parnajon1880_vers, phrase 6

Ô divinités du monde placé sous terre, dans lequel nous retombons, tout ce( nous tous) qui sommes créées de mortel, si il est loisible, et si vous me permettez de dire des choses vraies, les détours d'une bouche trompeuseétant déposés, je ne suis point descendu ici, pour que je visse le sombre Tartare, ni pour que j'enchaînasse les trois gosiers du monstre issu de Méduse gosiers hérissés de serpents: mon épouse est cause demon voyage, dans laquelle épouse une vipère foulée a répandu son venin, et lui a enlevé les années croissantes

parnajon1880_prose, phrase 10

« Ô divinités du monde souterraindans lequel nous retombons, nous tous qui naissons mortels, s'il m'est permis de parler, si vous souffrez que, laissant les détours d'un langage artificieux, je dise la vérité, ce n'est pas pour voir le sombre Tartare que je suis venu ici, ni pour enchaîner les trois têtes hérissées de serpents, du monstre qu'enfanta le sang de la Méduse

X
parnajon1880_vers, phrase 7

J'ai voulu pouvoir supporter, et je ne nierai pas moi l'avoir tenté: l'amour a vaincu

boxus2008, phrase 9

J'ai cru pouvoir supporter ce deuil, j'ai essayé, je ne le nierai pas, mais l'Amour l'a emporté

X
parnajon1880_vers, phrase 7

J'ai voulu pouvoir supporter, et je ne nierai pas moi l'avoir tenté: l'amour a vaincu

nisard1869, phrase 14

J'ai voulu me résigner à ma perte; je l'ai tenté, je ne le nierai pas: l'Amour a triomphé

X
parnajon1880_vers, phrase 8

Mais vous, moi je vous prie par ces lieux pleins d'effroi, par cet immense Chaos, et par les silences de ce vaste royaume, recommencez à tisser les destins hâtés d'Eurydice

duryer1702, phrase 14

Je viens donc ici vous prier au nom de l'amourque vous ressentez, et par ces lieux menaçans, et par ce cahos effroiable, et par le silence de ce vaste Empire, de rendre la vie à Eurydice qui l'a perduë avant tems

X
parnajon1880_vers, phrase 8

Mais vous, moi je vous prie par ces lieux pleins d'effroi, par cet immense Chaos, et par les silences de ce vaste royaume, recommencez à tisser les destins hâtés d'Eurydice

martignac1697, phrase 13

Je vous prie donc par ces lieux pleins d'effroy, par l'immense étenduë de ce cahos, et par le silence éternel qui regne dans vôtre Empire, je vous conjure, vous dis -je, de rendre la vie à Euridice que les Parques lui ont ôtée prématurément

X
parnajon1880_vers, phrase 8

Mais vous, moi je vous prie par ces lieux pleins d'effroi, par cet immense Chaos, et par les silences de ce vaste royaume, recommencez à tisser les destins hâtés d'Eurydice

boxus2008, phrase 14

par ces lieux d'épouvante, par cet immense Chaos et ce vaste royaume du silence, je vous en prie, tissez un nouveau destin à Eurydice, qui connut une fin prématurée

X
parnajon1880_vers, phrase 8

Mais vous, moi je vous prie par ces lieux pleins d'effroi, par cet immense Chaos, et par les silences de ce vaste royaume, recommencez à tisser les destins hâtés d'Eurydice

parnajon1880_prose, phrase 13

Je vous conjure donc par ces lieux pleins de terreur, par cet immense Chaos par ce vaste et silencieux royaume, de renouer la trame trop tôt coupée, des jours d'Eurydice

X
parnajon1880_vers, phrase 8

Mais vous, moi je vous prie par ces lieux pleins d'effroi, par cet immense Chaos, et par les silences de ce vaste royaume, recommencez à tisser les destins hâtés d'Eurydice

villenave1806, phrase 18

Je vous en conjure donc par ces lieux pleins d'effroi, par ce chaos immense, par le vaste silence de ces régions de la nuit, rendez -moi mon Eurydice; renouez le fil de ses jourstrop tôt par la Parque coupé

X
parnajon1880_vers, phrase 8

Mais vous, moi je vous prie par ces lieux pleins d'effroi, par cet immense Chaos, et par les silences de ce vaste royaume, recommencez à tisser les destins hâtés d'Eurydice

nisard1869, phrase 17

Oh! par ces lieux pleins de terreur, par ce chaos immense par ce vaste et silencieux royaume, mon Eurydice!... de grâce, renouez ses jours trop tôt brisés

X
parnajon1880_vers, phrase 9

Toutes choses nous sommes dues à vous; et nous étant arrêtés un peu nous nous hâtons plus tard ou plus tôt vers une seule demeure: tous nous nous dirigeons ici; cette maison est la dernière, et vous vous occupez les royaumes les plus étendus du genre humain

boxus2008, phrase 15

Tout doit vous revenir, et même si nous nous attardons un peu, plus tard ou plus tôt, nous nous hâtons vers cet unique séjour

X
parnajon1880_vers, phrase 12

Qui se les destins refusent cette faveur pour mon épouse, il est décidé pour moi de ne pas vouloir retourner: réjouissez -vous de la mort de deux victimes

boxus2008, phrase 19

Si les destins refusent cette faveur à mon épouse, je ne veux pas, c'est certain, m'en retourner; jouissez de notre mort

X
parnajon1880_vers, phrase 13

Les ombres privés de sangpleuraient sur lui disant de tels chants, et touchant ses cordes selon les paroles; ni Tantale ne chercha à prendre l'onde qui se retire et la roue d'Ixion resta immobile; ni les oiseaux ne déchirèrent la doie; et les filles de Bélusne s'occupèrent plus de leurs urnes, et tu t'assis, Sisyphe, sur ton rocher

nisard1869, phrase 27

Il disait, et Tantale ne poursuit plus l'onde fugitive, et la roue d'Ixions'arrête étonnée, et les vautours cessent de ronger le flanc de Tityus, et les filles de Bélusse reposent sur leurs urnes, et toi, Sisyphe, tu t'assieds sur ton fatal rocher

X
parnajon1880_vers, phrase 13

Les ombres privés de sangpleuraient sur lui disant de tels chants, et touchant ses cordes selon les paroles; ni Tantale ne chercha à prendre l'onde qui se retire et la roue d'Ixion resta immobile; ni les oiseaux ne déchirèrent la doie; et les filles de Bélusne s'occupèrent plus de leurs urnes, et tu t'assis, Sisyphe, sur ton rocher

parnajon1880_prose, phrase 21

Tantale ne cherche plus à saisir l'onde qui s'échappe; la roue d'Ixions'arrête; les vautours oublient de déchirer le foie de Tityus; les filles de Béluscessent d'emplir leurs urnes, et Sisyphe s'assied sur son rocher

X
parnajon1880_vers, phrase 15

Celle -ci était parmi les ombres nouvelles, et elle s'avança d'un pas lent par suite de sa blessure

nisard1869, phrase 31

Eurydice était là parmi les ombres nouvelles, et d'un pas ralenti par sa blessure, elle s'avance

X
parnajon1880_vers, phrase 15

Celle -ci était parmi les ombres nouvelles, et elle s'avança d'un pas lent par suite de sa blessure

boxus2008, phrase 23

Elle se trouvait parmi les Ombres arrivées récemment, et elle s'avança d'un pas ralenti pas sa blessure

X
parnajon1880_vers, phrase 15

Celle -ci était parmi les ombres nouvelles, et elle s'avança d'un pas lent par suite de sa blessure

villenave1806, phrase 34

Elle s'avance d'un pas lent retardé par sa blessure

X
parnajon1880_vers, phrase 17

Un sentier en pente ardu obscur épais par un brouillard opaque, est pris( suivi) à travers de mornes silences

boxus2008, phrase 26

Dans un silence total, ils s'engagent sur un sentier en pente abrupt obscur plongé dans un brouillard dense et opaque

X
parnajon1880_vers, phrase 19

Et déjà mourant pour la seconde fois, elle se plaignit en quoi que ce soit de son époux: de quoi en effet se -elle sinon soi avoir été aimée

parnajon1880_prose, phrase 30

Déjà elle meurt une seconde fois, mais sans se plaindre de son époux; de quoi en effet se -elle sinon d'être aimée

X
parnajon1880_vers, phrase 20

Et elle dit pour la dernière fois un adieu, tel que celui -ci pût le recevoir à peine de ses oreilles; et elle fut replongée de nouveau au même lieu

parnajon1880_prose, phrase 31

Elle lui adresse un dernier adieu qui parvient à peine à ses oreilles, et elle est de nouveau replongée dans le même gouffre

X
parnajon1880_vers, phrase 22

Le nocher avait repoussé lui priant, et voulant en vain traverser de nouveau

nisard1869, phrase 48

Il prie; il veut en vain repasser l'Achéron

X
parnajon1880_vers, phrase 23

Il( Orphée) resta assis cependant sur la rive durant sept jours sale, sans don de Cérès

parnajon1880_prose, phrase 37

Cependant il reste assis sept jours sur la rive, sans prendre soin de sa personne, sans toucher aux présents de Cérès

X
parnajon1880_vers, phrase 23

Il( Orphée) resta assis cependant sur la rive durant sept jours sale, sans don de Cérès

boxus2008, phrase 35

Malgré ses prières et son vain désir de faire une seconde traversée, orphée fut écarté par le nocher des enfers; alors, sept jours durant, il resta assis sur la rive négligé, sans recourir aux dons de Cérès

X
parnajon1880_vers, phrase 24

Le souci, et la douleur de son coeur, et ses larmes furent ses aliments

parnajon1880_prose, phrase 38

Ses regrets, sa douleur, ses larmes, sont ses seuls aliments

X
parnajon1880_vers, phrase 25

S'étant plaint les dieux de l'Érèbe être cruels, il se retire sur le haut Rhodope et sur l'Hémus battu par les aquilons

duryer1702, phrase 37

Enfin après s'être plaint de la crüauté des Dieux Infernaux, il se retira sur le mont Rhodope, et sur le mont Emus toûjours battu desAquilons

X
parnajon1880_vers, phrase 25

S'étant plaint les dieux de l'Érèbe être cruels, il se retire sur le haut Rhodope et sur l'Hémus battu par les aquilons

parnajon1880_prose, phrase 39

Les enfin d'accuser de cruauté les dieux de l'Érèbe, il se retire sur le Rhodope élevé et sur l'Hémus battu des Aquilons

X
parnajon1880_vers, phrase 25

S'étant plaint les dieux de l'Érèbe être cruels, il se retire sur le haut Rhodope et sur l'Hémus battu par les aquilons

nisard1869, phrase 52

Enfin, il se réfugie au haut du Rhodope, de l'Hémus que battent les Aquilons

X
parnajon1880_vers, phrase 25

S'étant plaint les dieux de l'Érèbe être cruels, il se retire sur le haut Rhodope et sur l'Hémus battu par les aquilons

boxus2008, phrase 37

Après s'être plaint de la cruauté des dieux de l'Érèbe, il se retira au sommet du Rhodopeet sur l'Hémus battu par les Aquilons

X
parnajon1880_vers, phrase 25

S'étant plaint les dieux de l'Érèbe être cruels, il se retire sur le haut Rhodope et sur l'Hémus battu par les aquilons

villenave1806, phrase 48

Enfin, las d'accuser la cruauté des Dieux de l'Érèbe, il se retire sur le mont Rhodope, et sur l'Hémus battu des Aquilons

X
parnajon1880_vers, phrase 26

Une colline était, et sur la colline la surface très unie d'un plateau, laquelle les herbes du gazon rendaient verte

parnajon1880_prose, phrase 40

Il y avait une colline sur laquelle s'étendait un plateau uni tapissé d'un gazon verdoyant

X
parnajon1880_vers, phrase 28

Ni l'arbre de Chaoniene manqua, ni la forêt des Héliades, ni le chêne de( aux) feuilles élevées, ni les tendres tilleuls, ni le hêtre, et le chaste laurier, et les fragiles coudriers, et le frêne bon pour les javelots, et le sapin sans noeuds, et l'yeuse courbée par les glands, et le platane fait pour le plaisir, et l'érable inégal par ses couleurs; et en même temps les saules croissant près des fleuves, et le lotus aquatique, et le buis perpétuellement vert, et les minces tamaris et le myrte aux deux couleurs, et le laurier-thym d'un bleu foncé par ses baies

boxus2008, phrase 43

Aussitôt que le poète des dieux s'y fut assis et eut touché les cordes de sa lyre, l'ombre survint: l'arbre de Chaonieétait là, et le bois des Héliades, et le chêne vert aux hautes frondaisons, et les tendres tilleuls, et le hêtre, et le laurier toujours vierge, et les frêles coudriers, et le frêne dont on fait les lances, et le sapin lisse, et la yeuse qui ploie sous ses glands, et le platane des jours de fête, et l'érable aux tons contrastés, et les saules poussant près des rivières, et le lotus aquatique, et le buis toujours vert, et les graciles tamaris, et le myrte bicolore, et le laurier-tin aux baies foncées

X
parnajon1880_vers, phrase 28

Ni l'arbre de Chaoniene manqua, ni la forêt des Héliades, ni le chêne de( aux) feuilles élevées, ni les tendres tilleuls, ni le hêtre, et le chaste laurier, et les fragiles coudriers, et le frêne bon pour les javelots, et le sapin sans noeuds, et l'yeuse courbée par les glands, et le platane fait pour le plaisir, et l'érable inégal par ses couleurs; et en même temps les saules croissant près des fleuves, et le lotus aquatique, et le buis perpétuellement vert, et les minces tamaris et le myrte aux deux couleurs, et le laurier-thym d'un bleu foncé par ses baies

nisard1869, phrase 59

On vit paraître en même temps le coudrier fragile et le frêne guerrier, et le sapin sans noeuds, et l'yeuse courbée sous le poids de ses glands, et le platane ami de la joie, et l'érable aux nuances variées, et le saule des fleuves, et le lotus des eaux, et le buis toujours vert, et les bruyères timides, et les myrtes à deux couleurs, et le tinus aux baies d'azur

X
parnajon1880_vers, phrase 28

Ni l'arbre de Chaoniene manqua, ni la forêt des Héliades, ni le chêne de( aux) feuilles élevées, ni les tendres tilleuls, ni le hêtre, et le chaste laurier, et les fragiles coudriers, et le frêne bon pour les javelots, et le sapin sans noeuds, et l'yeuse courbée par les glands, et le platane fait pour le plaisir, et l'érable inégal par ses couleurs; et en même temps les saules croissant près des fleuves, et le lotus aquatique, et le buis perpétuellement vert, et les minces tamaris et le myrte aux deux couleurs, et le laurier-thym d'un bleu foncé par ses baies

parnajon1880_prose, phrase 43

On y voit soudain l'arbre de Chaonie, le peuplier, le chêne au feuillage élevé, le tendre tilleul, le hêtre, le chaste laurier, le frêle coudrier, le frêne propre à façonner des javelots, le sapin sans noeud, l'yeuse qui plie sous les glands, le platane cher aux buveurs, l'étable à l'écorce tachetée; puis les saules qui croissent sur les bords des fleuves, le lotus qui se plaît dans l'eau, le buis toujours vert, le grêle tamaris, le myrte de deux couleurset le laurier thym aux baies foncées

X
parnajon1880_vers, phrase 29

Vous aussi vous vîntes, lierres aux pieds flexibles, et vous en même temps vignes chargées de pampres, et ormes revêtus de vignes, et ornes, et faux sapins, et arbousier chargé d'un fruit rouge, et palmes flexibles, récompenses de vainqueur, et pin retroussé quant à la chevelure, et hérissé par le sommet

boxus2008, phrase 44

Vous aussi, vous êtes venus, lierres flexibles et rampants, avec les pampres de vignes, et les ormeaux mariés aux vignes, les ornes et les épicéas et l'arbousier chargé de fruits rouges, et les souples palmiers, récompenses du vainqueur, et le pin ceinturé de feuilles, avec sa cime hérissée, cher à la mère des dieux, puisque Attis, aimé de Cybèle, à cette foule se joignit le cyprès, évoquant les bornes du cirque

X
parnajon1880_vers, phrase 29

Vous aussi vous vîntes, lierres aux pieds flexibles, et vous en même temps vignes chargées de pampres, et ormes revêtus de vignes, et ornes, et faux sapins, et arbousier chargé d'un fruit rouge, et palmes flexibles, récompenses de vainqueur, et pin retroussé quant à la chevelure, et hérissé par le sommet

parnajon1880_prose, phrase 44

Vous vîntes aussi, lierres aux pieds flexibles, vignes chargées de pampres, ormeaux revêtus de vignes, ornes, sapins, arbousiers courbés sous vos fruits rouges souples palmes, prix de la victoire, pin au feuillage élevé, au sommet hérissé

X
parnajon1880_vers, phrase 30

Le chantre avait attiré une telle forêt, et il était assis au milieu dans une réunion de bêtes fauveset dans une troupe d'oiseaux

parnajon1880_prose, phrase 45

Telle était la forêt qu'avait attirée la lyre du chantre divin; pour lui, il était assis au milieu d'un cercle de bêtes sauvageset d'oiseaux

X
parnajon1880_vers, phrase 31

Pendant que le chantre de Thraceattire par un tel chant les forêts et les esprits des bêtes sauvageset les rochers qui le suivent, voici que les brus des Ciconiens couvertes de peaux de bêtes sauvagesquant à leurs poitrines en délire, aperçoivent du sommet d'une éminence orphéeunissant les chants aux cordes frappées

parnajon1880_prose, phrase 46

Tels étaient les accents par lesquels le chantre de Thracecaptivait les forêts, les animaux et les rochers qui suivaient sa voix, quand tout à coup les femmes des Ciconiens, en proie aux transports de Bacchus, la poitrine couverte de la dépouille des bêtes sauvages, aperçoivent du haut d'une colline Orphée chantantet s'accompagnant de sa lyre

X
parnajon1880_vers, phrase 31

Pendant que le chantre de Thraceattire par un tel chant les forêts et les esprits des bêtes sauvageset les rochers qui le suivent, voici que les brus des Ciconiens couvertes de peaux de bêtes sauvagesquant à leurs poitrines en délire, aperçoivent du sommet d'une éminence orphéeunissant les chants aux cordes frappées

boxus2008, phrase 47

Tandis que le chantre de Thraceavec ce genre de récitsentraîne à sa suite forêts, bêtes sauvages et rochers, voilà que les femmes des Cicones, en proie au délire, la poitrine couverte de peaux de bêtes, aperçoivent du haut d'un tertre orphéeaccompagnant ses chants des accords de sa lyre

X
parnajon1880_vers, phrase 35

Et déjà portées à la mer, elles abandonnent le fleuve national, et elles s'emparent du rivage de Lesbos Méthymnéenne

parnajon1880_prose, phrase 72

Déjà portés à la mer ces tristes débris quittent le fleuve national, et s'arrêtent sur le rivage de Méthymnedans l'île de Lesbos

X
parnajon1880_vers, phrase 36

Là un farouche serpent attaque cette tête déposée sur des sables étrangers, et il lèche ces cheveux humectés d'une roséequi dégoutte, et il ouvre la gueule pour déchirer ce visage( cette bouche) qui chante des hymnes

nisard1869, phrase 84

Là, un serpent s'apprête à dévorer cette tête abandonnée sur un sable étranger: il lèche ses cheveux encore dégouttants de l'onde amère, et, la gueule ouverte, il va déchirer cette bouche harmonieuse

X
parnajon1880_vers, phrase 36

Là un farouche serpent attaque cette tête déposée sur des sables étrangers, et il lèche ces cheveux humectés d'une roséequi dégoutte, et il ouvre la gueule pour déchirer ce visage( cette bouche) qui chante des hymnes

parnajon1880_prose, phrase 73

Là un cruel serpent se jette sur cette tête qu'a recueillie une plage étrangère: il lèche ses cheveux qui dégouttent d'onde salée, et ouvre la gueule pour déchirer cette bouche qui célébrait les louanges des dieux

X
parnajon1880_vers, phrase 38

L'ombre d'Orphéeva sous les terres, et il reconnaît tous les lieux qu'il avait vus auparavant, et cherchant à travers les champs des mortels pieuxil trouve Eurydice, et il l'embrasse avec ses bras avides

parnajon1880_prose, phrase 76

L'ombre d'Orphéedescend sous la terre; il reconnaît tous les lieux qu'il avait vus auparavant; il cherche Eurydice dans le séjour des âmes pieuses, la retrouve et la serre avidement dans ses bras

X
parnajon1880_vers, phrase 38

L'ombre d'Orphéeva sous les terres, et il reconnaît tous les lieux qu'il avait vus auparavant, et cherchant à travers les champs des mortels pieuxil trouve Eurydice, et il l'embrasse avec ses bras avides

boxus2008, phrase 68

L'ombre d'Orphéese glisse sous terre et il reconnaît tous les lieux qu'il avait vus avant; puis, la cherchant dans les champs réservés aux êtres pieux, il découvre Eurydice et la serre dans ses bras avides

X
parnajon1880_vers, phrase 39

tantôt tous deux se promènent leurs pas étant joints; tantôt il suit elle le précédant, tantôt allant devant il précède, et Orphée regarde derrière lui maintenant sans danger son Eurydice

parnajon1880_prose, phrase 77

tantôt ils se promènent l'un à côté de l'autre; tantôt il la laisse marcher devant lui, quelquefois il la précède; et maintenant Orphée peut se retourner sans crainte pour voir son Eurydice

X
parnajon1880_vers, phrase 39

tantôt tous deux se promènent leurs pas étant joints; tantôt il suit elle le précédant, tantôt allant devant il précède, et Orphée regarde derrière lui maintenant sans danger son Eurydice

boxus2008, phrase 69

Tantôt tous deux, accordant leurs pas, se promènent en ce lieu; tantôt, il la suit et elle le précède; tantôt il marche le premier, et sans crainte désormais, Orphée se retourne et regarde son Eurydice

X
nisard1869, phrase 81

Les membres d'Orphéesont dispersés en divers lieux

fontanelle1789, phrase 57

Ses membres furent dispersés en différents lieux

X
nisard1869, phrase 81

Les membres d'Orphéesont dispersés en divers lieux

walleys1493, phrase 123

Ses membres furent en divers lieux espars

X
nisard1869, phrase 81

Les membres d'Orphéesont dispersés en divers lieux

york1470, phrase 96

Ses membres furent en divers lieux espars

X
nisard1869, phrase 81

Les membres d'Orphéesont dispersés en divers lieux

bellegarde1701, phrase 61

Les membres d'Orphéefurent dispersez en plusieurs endroits

X
nisard1869, phrase 81

Les membres d'Orphéesont dispersés en divers lieux

morin1532, phrase 63

Ses membres furent en divers lieux espars

X
nisard1869, phrase 14

J'ai voulu me résigner à ma perte; je l'ai tenté, je ne le nierai pas: l'Amour a triomphé

gros1834, phrase 10

J'ai voulu supporter ma douleur oui; je l'ai tenté, je ne saurais le nier

X
nisard1869, phrase 14

J'ai voulu me résigner à ma perte; je l'ai tenté, je ne le nierai pas: l'Amour a triomphé

fontanelle1789, phrase 8

J'ai desiré pouvoir supporter cette perte, et je ne nierai point que je l'ai tenté

X
nisard1869, phrase 14

J'ai voulu me résigner à ma perte; je l'ai tenté, je ne le nierai pas: l'Amour a triomphé

parnajon1880_vers, phrase 7

J'ai voulu pouvoir supporter, et je ne nierai pas moi l'avoir tenté: l'amour a vaincu

X
nisard1869, phrase 14

J'ai voulu me résigner à ma perte; je l'ai tenté, je ne le nierai pas: l'Amour a triomphé

parnajon1880_prose, phrase 12

J'ai voulu me résigner; je l'ai essayé, je l'avoue: l'amour a triomphé

X
nisard1869, phrase 17

Oh! par ces lieux pleins de terreur, par ce chaos immense par ce vaste et silencieux royaume, mon Eurydice!... de grâce, renouez ses jours trop tôt brisés

parnajon1880_vers, phrase 8

Mais vous, moi je vous prie par ces lieux pleins d'effroi, par cet immense Chaos, et par les silences de ce vaste royaume, recommencez à tisser les destins hâtés d'Eurydice

X
nisard1869, phrase 17

Oh! par ces lieux pleins de terreur, par ce chaos immense par ce vaste et silencieux royaume, mon Eurydice!... de grâce, renouez ses jours trop tôt brisés

gros1834, phrase 13

Par ces lieux pleins d'effroi, par cet immense chaos, par le vaste silence de cet empire, je vous en conjure, renouez le fil des jours d'Eurydice trop tôt coupé

X
nisard1869, phrase 17

Oh! par ces lieux pleins de terreur, par ce chaos immense par ce vaste et silencieux royaume, mon Eurydice!... de grâce, renouez ses jours trop tôt brisés

fontanelle1789, phrase 10

Je vous en conjure par ce Dieu, par ces demeures remplies d'effroi, par l'immense cahos, et le silence de ce lieu ténébreux, rendez -moi mon épouse, ranimez ses jours, renouez -en la trame qu'on a trop tôt coupée

X
nisard1869, phrase 17

Oh! par ces lieux pleins de terreur, par ce chaos immense par ce vaste et silencieux royaume, mon Eurydice!... de grâce, renouez ses jours trop tôt brisés

parnajon1880_prose, phrase 13

Je vous conjure donc par ces lieux pleins de terreur, par cet immense Chaos par ce vaste et silencieux royaume, de renouer la trame trop tôt coupée, des jours d'Eurydice

X
nisard1869, phrase 27

Il disait, et Tantale ne poursuit plus l'onde fugitive, et la roue d'Ixions'arrête étonnée, et les vautours cessent de ronger le flanc de Tityus, et les filles de Bélusse reposent sur leurs urnes, et toi, Sisyphe, tu t'assieds sur ton fatal rocher

gros1834, phrase 18

Il dit, et les cordes de sa lyres'agitent sous ses doigts: à sa voix, les pâles Ombres pleurent, Tantale ne poursuit plus l'onde qui le fuit, la roue d'Ixions'arrête étonnée, les vautours ne déchirent plus les entrailles de Titye, les filles de Bélusdéposent leurs urnes; et toi, Sisyphe, tu t'assieds sur ton rocher

X
nisard1869, phrase 27

Il disait, et Tantale ne poursuit plus l'onde fugitive, et la roue d'Ixions'arrête étonnée, et les vautours cessent de ronger le flanc de Tityus, et les filles de Bélusse reposent sur leurs urnes, et toi, Sisyphe, tu t'assieds sur ton fatal rocher

fontanelle1789, phrase 13

Tandis qu'il chantoit de la sorte en mariant sa voix à sa lyre, les ames sensibles versoient des larmes; Tantale ne pense plus à saisir l'onde fugitive, la roue d'Ixions'arrête, les Vautours quittent pour un moment les entrailles qu'il devorent, les Danaïdes laissent reposer leurs urnes, et toi, Sisyphe, tu t'assieds sur ton rocher

X
nisard1869, phrase 27

Il disait, et Tantale ne poursuit plus l'onde fugitive, et la roue d'Ixions'arrête étonnée, et les vautours cessent de ronger le flanc de Tityus, et les filles de Bélusse reposent sur leurs urnes, et toi, Sisyphe, tu t'assieds sur ton fatal rocher

parnajon1880_prose, phrase 21

Tantale ne cherche plus à saisir l'onde qui s'échappe; la roue d'Ixions'arrête; les vautours oublient de déchirer le foie de Tityus; les filles de Béluscessent d'emplir leurs urnes, et Sisyphe s'assied sur son rocher

X
nisard1869, phrase 27

Il disait, et Tantale ne poursuit plus l'onde fugitive, et la roue d'Ixions'arrête étonnée, et les vautours cessent de ronger le flanc de Tityus, et les filles de Bélusse reposent sur leurs urnes, et toi, Sisyphe, tu t'assieds sur ton fatal rocher

parnajon1880_vers, phrase 13

Les ombres privés de sangpleuraient sur lui disant de tels chants, et touchant ses cordes selon les paroles; ni Tantale ne chercha à prendre l'onde qui se retire et la roue d'Ixion resta immobile; ni les oiseaux ne déchirèrent la doie; et les filles de Bélusne s'occupèrent plus de leurs urnes, et tu t'assis, Sisyphe, sur ton rocher

X
nisard1869, phrase 31

Eurydice était là parmi les ombres nouvelles, et d'un pas ralenti par sa blessure, elle s'avance

parnajon1880_vers, phrase 15

Celle -ci était parmi les ombres nouvelles, et elle s'avança d'un pas lent par suite de sa blessure

X
nisard1869, phrase 31

Eurydice était là parmi les ombres nouvelles, et d'un pas ralenti par sa blessure, elle s'avance

parnajon1880_prose, phrase 24

Elle se tenait parmi les ombres nouvellement arrivées; elle s'avance d'un pas que ralentit sa blessure

X
nisard1869, phrase 31

Eurydice était là parmi les ombres nouvelles, et d'un pas ralenti par sa blessure, elle s'avance

fontanelle1789, phrase 16

Ils appellent Eurydice; elle étoit parmi les nouvelles Ombres; elle s'avance d'un pas lent, et retardé par sa blessure

X
nisard1869, phrase 38

C'en est fait! elle meurt pour la seconde fois: mais elle ne se plaint pas de son époux

gros1834, phrase 26

Eurydice meurt une seconde fois, mais sans se plaindre de son époux

X
nisard1869, phrase 38

C'en est fait! elle meurt pour la seconde fois: mais elle ne se plaint pas de son époux

fontanelle1789, phrase 21

Eurydice mourant une seconde fois, ne se plaignit point de

X
nisard1869, phrase 38

C'en est fait! elle meurt pour la seconde fois: mais elle ne se plaint pas de son époux

corneille1697, phrase 48

Pour avoir de Pluton mal observé les loix, il la tuë, elle meurt une seconde fois; mais cette courte vie aussi-tost étoufée ne l'autorise point à se plaindre d'Orphée

X
nisard1869, phrase 38

C'en est fait! elle meurt pour la seconde fois: mais elle ne se plaint pas de son époux

parnajon1880_prose, phrase 30

Déjà elle meurt une seconde fois, mais sans se plaindre de son époux; de quoi en effet se -elle sinon d'être aimée

X
nisard1869, phrase 38

C'en est fait! elle meurt pour la seconde fois: mais elle ne se plaint pas de son époux

bellegarde1701, phrase 21

Mourant pour la seconde fois elle ne se plaignit point de son époux; car de quoi -elle se plaindre, sinon qu'il l'avoit trop aimée

X
nisard1869, phrase 48

Il prie; il veut en vain repasser l'Achéron

parnajon1880_vers, phrase 22

Le nocher avait repoussé lui priant, et voulant en vain traverser de nouveau

X
nisard1869, phrase 48

Il prie; il veut en vain repasser l'Achéron

fontanelle1789, phrase 26

En vain Orphée voulut repasser le Styx en vain il pria Caron, il en fut toujours repoussé

X
nisard1869, phrase 52

Enfin, il se réfugie au haut du Rhodope, de l'Hémus que battent les Aquilons

parnajon1880_prose, phrase 39

Les enfin d'accuser de cruauté les dieux de l'Érèbe, il se retire sur le Rhodope élevé et sur l'Hémus battu des Aquilons

X
nisard1869, phrase 52

Enfin, il se réfugie au haut du Rhodope, de l'Hémus que battent les Aquilons

fontanelle1789, phrase 28

Enfin après s'être plaint de la cruauté des Dieux del'Erebe, il se retira sur le Mont Rhodope, et sur l'Hémus battu de l'Aquilon

X
nisard1869, phrase 52

Enfin, il se réfugie au haut du Rhodope, de l'Hémus que battent les Aquilons

parnajon1880_vers, phrase 25

S'étant plaint les dieux de l'Érèbe être cruels, il se retire sur le haut Rhodope et sur l'Hémus battu par les aquilons

X
nisard1869, phrase 65

Une d'elles, les cheveux épars et flottant dans les airs

fontanelle1789, phrase 38

Une d'elles, secouant sa tête et ses cheveux épars, s'écrie aussi-tôt

X
nisard1869, phrase 3

Le dieu parut, il est vrai, mais il n'apporta ni paroles sacrées, ni visage souriant, ni fortunés présages

parnajon1880_vers, phrase 2

Il fut présent à la vérité, mais il n'apporta ni paroles solennelles, ni visages joyeux, ni présage heureux

X
nisard1869, phrase 7

Quand le chantre du Rhodopel'eut assez pleurée à la face du ciel résolude tout affronter, même les ombres, il osa descendre vers le Styx par la porte du Ténare, à travers ces peuples légers, fantômes honorés des tributs funèbres; il aborda Perséphone et le maître de ces demeures désolées, le souverain des mânes

gros1834, phrase 6

Long-temps le chantre du Rhodopela pleura sur la terre; il voulut essayer aussi d'émouvoir les Ombres, et osa descendre jusqu'aux rives du Styx, par la porte du Ténare: à travers les Mânes légers des mortels qui reçurent les honneurs d'un tombeau, il arrive devant Proserpine et le roi qui dicte des lois au ténébreux empire

X
nisard1869, phrase 7

Quand le chantre du Rhodopel'eut assez pleurée à la face du ciel résolude tout affronter, même les ombres, il osa descendre vers le Styx par la porte du Ténare, à travers ces peuples légers, fantômes honorés des tributs funèbres; il aborda Perséphone et le maître de ces demeures désolées, le souverain des mânes

parnajon1880_vers, phrase 5

Laquelle après que le chantre du Rhodopeeut pleurée suffisamment vers les airs supérieurs, afin qu'il tentât aussi les ombres, il osa descendre ver le Styx par la porte du Ténare, et il alla trouver à travers les peuples légers, et les fantômes s'étant acquittés des sépultures, proserpine, et le maître des ombresoccupant des royaumes désagréables; et ses cordes étant frappées selon( en accord avec) ses chants il dit ainsi

X
nisard1869, phrase 59

On vit paraître en même temps le coudrier fragile et le frêne guerrier, et le sapin sans noeuds, et l'yeuse courbée sous le poids de ses glands, et le platane ami de la joie, et l'érable aux nuances variées, et le saule des fleuves, et le lotus des eaux, et le buis toujours vert, et les bruyères timides, et les myrtes à deux couleurs, et le tinus aux baies d'azur

parnajon1880_vers, phrase 28

Ni l'arbre de Chaoniene manqua, ni la forêt des Héliades, ni le chêne de( aux) feuilles élevées, ni les tendres tilleuls, ni le hêtre, et le chaste laurier, et les fragiles coudriers, et le frêne bon pour les javelots, et le sapin sans noeuds, et l'yeuse courbée par les glands, et le platane fait pour le plaisir, et l'érable inégal par ses couleurs; et en même temps les saules croissant près des fleuves, et le lotus aquatique, et le buis perpétuellement vert, et les minces tamaris et le myrte aux deux couleurs, et le laurier-thym d'un bleu foncé par ses baies

X
nisard1869, phrase 84

Là, un serpent s'apprête à dévorer cette tête abandonnée sur un sable étranger: il lèche ses cheveux encore dégouttants de l'onde amère, et, la gueule ouverte, il va déchirer cette bouche harmonieuse

parnajon1880_prose, phrase 73

Là un cruel serpent se jette sur cette tête qu'a recueillie une plage étrangère: il lèche ses cheveux qui dégouttent d'onde salée, et ouvre la gueule pour déchirer cette bouche qui célébrait les louanges des dieux

X
nisard1869, phrase 84

Là, un serpent s'apprête à dévorer cette tête abandonnée sur un sable étranger: il lèche ses cheveux encore dégouttants de l'onde amère, et, la gueule ouverte, il va déchirer cette bouche harmonieuse

parnajon1880_vers, phrase 36

Là un farouche serpent attaque cette tête déposée sur des sables étrangers, et il lèche ces cheveux humectés d'une roséequi dégoutte, et il ouvre la gueule pour déchirer ce visage( cette bouche) qui chante des hymnes

X
nisard1869, phrase 28

Alors, pour la première fois, des larmes, ô triomphe de l'harmonie! mouillèrent, dit -on, les joues des Euménides

parnajon1880_prose, phrase 22

Alors, dit -on, vaincues par ces accents, les Euménides sentirent pour la première fois leurs joues se mouiller de pleurs

X
nisard1869, phrase 28

Alors, pour la première fois, des larmes, ô triomphe de l'harmonie! mouillèrent, dit -on, les joues des Euménides

gros1834, phrase 19

Alors, pour la première fois, des larmes baignèrent, dit -on, les joues des Euménides fléchies par le charme des vers

X
nisard1869, phrase 28

Alors, pour la première fois, des larmes, ô triomphe de l'harmonie! mouillèrent, dit -on, les joues des Euménides

bellegarde1701, phrase 16

Alors les joues des Furiesfurent baignées de larmes pour la premiere fois

X
nisard1869, phrase 87

Là, tantôt Orphée suit son épouse, tantôt il la précède, et il peut regarder en arrière sans perdre son Eurydice

bellegarde1701, phrase 67

Tantôt il la suit, tantôt il marche devant; il regarde sa chere Eurydice sans apprehension de la perdre

X
nisard1869, phrase 87

Là, tantôt Orphée suit son épouse, tantôt il la précède, et il peut regarder en arrière sans perdre son Eurydice

gros1834, phrase 67

Là, ils se promènent à côté l'un de l'autre; tantôt il la suit, tantôt il marche devant elle et se plaît à regarder son Eurydice, sans craindre de la perdre

X
nisard1869, phrase 16

L'-il de même ici, je l'ignore: mais ici même je le crois honoré, et si la tradition de cet antique enlèvementn'est pas une fable, vous aussi, l'Amour a formé vos noeuds

gros1834, phrase 12

Si un antique enlèvement n'est pas une fiction de la renommée, l'Amour vous unit aussi

X
nisard1869, phrase 37

Il lui tend les bras, il cherche son étreinte, il veut la saisir; elle s'évanouit, et l'infortuné n'embrasse que son ombre

gros1834, phrase 24

Il lui tend les bras, il veut se jeter dans les siens et l'embrasser

X
nisard1869, phrase 37

Il lui tend les bras, il cherche son étreinte, il veut la saisir; elle s'évanouit, et l'infortuné n'embrasse que son ombre

parnajon1880_prose, phrase 29

Elle lui tend les bras; elle veut se jeter dans les siens; elle tâche de le saisir elle-même: l'infortunée n'embrasse que l'air qui se dissipe

X
nisard1869, phrase 55

Même, à son exemple, les peuples de la Thraceapprirent à s'égarer dans des amours illégitimes, à cueillir les premières fleurs de l'adolescence, ce court printemps de la vie

gros1834, phrase 36

Il apprit même aux peuples de la Thrace, à concevoir des feux désavoués par la nature, et à rechercher la fleur de cet âgequi précède la jeunesse, et forme le véritable printemps de la vie

X
nisard1869, phrase 64

Tandis que, par ses accents, le chantre de Thraceentraîne sur ses pas les forêts, les bêtes féroces et les rochers émus, voici que, du haut d'une colline, les bacchantes furieuses, au sein couvert de sanglantes dépouilles, aperçoivent Orphée qui marie ses chants aux accords de sa lyre

parnajon1880_prose, phrase 46

Tels étaient les accents par lesquels le chantre de Thracecaptivait les forêts, les animaux et les rochers qui suivaient sa voix, quand tout à coup les femmes des Ciconiens, en proie aux transports de Bacchus, la poitrine couverte de la dépouille des bêtes sauvages, aperçoivent du haut d'une colline Orphée chantantet s'accompagnant de sa lyre

X
nisard1869, phrase 64

Tandis que, par ses accents, le chantre de Thraceentraîne sur ses pas les forêts, les bêtes féroces et les rochers émus, voici que, du haut d'une colline, les bacchantes furieuses, au sein couvert de sanglantes dépouilles, aperçoivent Orphée qui marie ses chants aux accords de sa lyre

gros1834, phrase 41

Tandis que, par ces chants, Orphée entraîne les forêts, leurs hôtes et les rochers dociles à ses accords, les Ménades couvertes de la dépouille des animaux et agitées desfureurs de Bacchus, l'aperçoivent du haut d'une montagne, mariant sa voix à sa lyre

X
nisard1869, phrase 69

La fureur des Ménadess'en accroît: elles ne connaissent plus de bornes: l'aveugle Érinnys les possède; les chants divins auraient émoussé tous leurs traits; mais une horrible clameur s'élève, la flûte de Phrygie, les tymbales, le bruit des mains frappées, les hurlements des bacchantesétouffent de leurs sons discordants les sons harmonieux de la lyre: alors seulement les rochers se teignirent du sang du chantredont ils n'entendaient plus la voix

gros1834, phrase 47

Les traits auraient été émoussés par le chantre de Thrace; mais les cris tumultueux des Bacchantes, le son des flûtes recourbées, le bruit des tambours, les battemens de leurs mainset mille hurlemens affreux, étouffent les sons de la lyre: les rochers alors sont rougis du sang d'Orphée, qui ne saurait plus se faire entendre

X
nisard1869, phrase 74

Non loin de là des boeufs traçaient avec le soc des sillonsdans la plaine, et de robustes laboureurs confiaient à la terre l'espoir de la moissonet le prix de leurs sueurs

gros1834, phrase 52

Non loin de là, des boeufs attachés à la charruetraçaient de vastes sillons, et de vigoureux laboureurs, préparant par d'abondantes sueurs la récolte de l'année, ouvraient le sein rebelle de la terre

X
nisard1869, phrase 74

Non loin de là des boeufs traçaient avec le soc des sillonsdans la plaine, et de robustes laboureurs confiaient à la terre l'espoir de la moissonet le prix de leurs sueurs

parnajon1880_prose, phrase 61

Par hasard des boeufstraçaient dans le sol un profond sillon; et non loin de là de robustes paysans, préparant la moisson par de pénibles labeurs, déchiraient le sein rebelle de la terre

X
nisard1869, phrase 75

À la vue de la troupe furieuse, ils s'enfuient, abandonnant les instruments de leur travail; de tous côtés demeurent dispersés dans les champs et les sarcloirs, et les longs hoyaux, et les râteaux pesants

gros1834, phrase 53

Ils fuient à la vue des Bacchantes, et abandonnent les instrumens de leurs travaux: sur les champs déserts gisent le sarcloir, les pesans râteaux et la longue houe

X
nisard1869, phrase 75

À la vue de la troupe furieuse, ils s'enfuient, abandonnant les instruments de leur travail; de tous côtés demeurent dispersés dans les champs et les sarcloirs, et les longs hoyaux, et les râteaux pesants

parnajon1880_prose, phrase 62

À l'aspect de cette troupe, ils s'enfuient, et abandonnent les instruments de leur travail

X
nisard1869, phrase 77

Il leur tendait ses mains suppliantes, et sa voix, pour la première fois impuissante, leur adressait des prières inutiles

martignac1697, phrase 54

Il tendit les mains, et alors sa voix lui fût inutile pour la premiere fois, n'ayant pû toucher les coeurs de ces inhumaines qui le tuerent

X
nisard1869, phrase 77

Il leur tendait ses mains suppliantes, et sa voix, pour la première fois impuissante, leur adressait des prières inutiles

gros1834, phrase 55

Il leur tend les mains: pour la première fois ses paroles sont impuissantes; les Bacchantes sacrilèges restent inflexibles et le plongent dans la nuit du trépas

X
nisard1869, phrase 77

Il leur tendait ses mains suppliantes, et sa voix, pour la première fois impuissante, leur adressait des prières inutiles

parnajon1880_prose, phrase 65

L'infortuné leur tend des mains suppliantes; pour la première fois il prononce de vaines paroles; sa voix est sans pouvoir

X
nisard1869, phrase 78

Leurs mains sacrilèges lui donnent la mort, et cette bouche, ô Jupiter! cette bouche dont les accents s'étaient fait entendre des rochers, et avaient ému les monstres des forêts, laisse passer son âme qui s'exhale dans les airs

gros1834, phrase 56

Ô Jupiter! à travers cette bouche dont les accens furent entendus des rochers, et compris même par la brute, son âme s'échappe dans les airs

X
nisard1869, phrase 4

La torche même qu'il balance pétille, et ne jette que des flots de cuisante fumée; Hymen l'agite sans pouvoir en ranimer la flamme

parnajon1880_prose, phrase 3

La torche même qu'il tient, ne cesse de jeter en pétillant une fumée qui remplit les yeux des larmes, et elle ne peut s'allumer, bien qu'il l'agite

X
nisard1869, phrase 8

Les cordes de sa lyrefrémissent; il chante

rachmuhl2003, phrase 49

Pourtant le poète chante encore, en faisant résonner les cordes de sa lyre

X
nisard1869, phrase 21

Voici notre dernière demeure, et vous tenez le genre humain sous votre éternel empire

parnajon1880_prose, phrase 15

C'est notre dernier séjour; et vous tenez sous vos lois l'empire le plus vaste du genre humain

X
nisard1869, phrase 23

Qu'elle vive! c'est la seule faveur que je demande

rachmuhl2003, phrase 24

Je demande simplement qu'elle vive encore

X
nisard1869, phrase 25

Réjouissez -vous de frapper deux victimes

parnajon1880_prose, phrase 19

Réjouissez -vous: vous aurez deux victimes

X
nisard1869, phrase 26

Il disait, et les frémissements de sa lyrese mêlaient à sa voix, et les pâles ombres pleuraient

rachmuhl2003, phrase 26

Le chant d'Orphéeétait si touchant, le son de sa lyre si beauqu'autour de lui pleuraient les Ombres pâles

X
nisard1869, phrase 36

Soudain elle est rentraînée dans l'abîme

rachmuhl2003, phrase 41

Puis elle retombe dans l'abîme d'où elle était sortie

X
nisard1869, phrase 51

Il accuse de cruauté les dieux de l'Érèbe

rachmuhl2003, phrase 46

Il gémit, il accuse de cruauté les divinités infernales

X
nisard1869, phrase 68

Une autre s'arme d'un caillou qui, lancé dans les airs, est vaincu par les accords de la lyreet des chants, et comme pour implorer le pardon d'une si criminelle audace, vient tomber suppliant aux pieds du poëte

parnajon1880_prose, phrase 51

L'arme d'une autre est une pierre, qui, en fendant l'espace, est vaincue par l'accord harmonieux de la voixet de la lyre, et tombe au pied d'Orphée; elle semble implorer le pardon d'une audace aussi impie

X
nisard1869, phrase 71

Puis elles tournent contre le chantre leurs mains criminelles

parnajon1880_prose, phrase 56

Puis ces furieuses tournent contre lui leurs mains ensanglantées

X
nisard1869, phrase 79

Les oiseaux attristés, Orphée, les bêtes féroces, les durs rochers, les forêts, si souvent entraînées par tes chants, te pleurèrent; les arbres dépouillèrent leur feuillage, et on dit que les fleuves s'accrurent de leurs larmes

parnajon1880_prose, phrase 68

Orphée, les oiseaux affligés, les bêtes sauvages, les durs rochers, les forêts qui souvent avaient suivi ta voix, te pleurèrent: dépouillés de leur chevelure en signe de deuil, les arbres te pleurèrent aussi; les fleuves même, dit -on, se grossirent des larmes qu'ils versèrent

X
nisard1869, phrase 80

Les Naïades, les Dryades se couvrirent de voiles funèbres, et laissèrent flotter leurs cheveux en signe de douleur

parnajon1880_prose, phrase 69

Vêtues de noir, les naïades et les dryades laissent flotter leurs cheveux épars

X
nisard1869, phrase 83

Déjà ces tristes débris ont quitté le fleuve, et la mer les dépose sur le rivage de Méthymne

parnajon1880_prose, phrase 72

Déjà portés à la mer ces tristes débris quittent le fleuve national, et s'arrêtent sur le rivage de Méthymnedans l'île de Lesbos

X
martignac1697, phrase 28

Elle lui dit le dernier adieu qui fut à peine entendu, et ensuite elle se replongea dans l'abîme des Enfers

gros1834, phrase 28

Pour dernier adieu, elle lui adresse des paroles qui frappent à peine son oreille, et rentre dans le séjour des Ombres

X
martignac1697, phrase 28

Elle lui dit le dernier adieu qui fut à peine entendu, et ensuite elle se replongea dans l'abîme des Enfers

villenave1806, phrase 42

Adieu, lui -elle d'une voix foible qui fut à peine entendue; et elle rentre dans les abymes du trépas

X
martignac1697, phrase 28

Elle lui dit le dernier adieu qui fut à peine entendu, et ensuite elle se replongea dans l'abîme des Enfers

fontanelle1789, phrase 23

Elle lui dit le dernier adieu

X
martignac1697, phrase 32

Le chagrin, l'affliction et les larmes lui servoient de nourriture, et aprés s'être plaint inutilement de la cruauté des Dieux infernaux, il retourna sur le mont Rhodopeet sur les rives de l'Hemusdont les flots sont le joüet des Aquilons

fontanelle1789, phrase 28

Enfin après s'être plaint de la cruauté des Dieux del'Erebe, il se retira sur le Mont Rhodope, et sur l'Hémus battu de l'Aquilon

X
martignac1697, phrase 32

Le chagrin, l'affliction et les larmes lui servoient de nourriture, et aprés s'être plaint inutilement de la cruauté des Dieux infernaux, il retourna sur le mont Rhodopeet sur les rives de l'Hemusdont les flots sont le joüet des Aquilons

banier1732, phrase 27

Enfin après s'être plaint inutilement de la cruauté des Dieux desEnfers, il se retira sur le Mont Rhodopeet sur l'Émus, où regne le froid Aquilon

X
martignac1697, phrase 32

Le chagrin, l'affliction et les larmes lui servoient de nourriture, et aprés s'être plaint inutilement de la cruauté des Dieux infernaux, il retourna sur le mont Rhodopeet sur les rives de l'Hemusdont les flots sont le joüet des Aquilons

duryer1702, phrase 37

Enfin après s'être plaint de la crüauté des Dieux Infernaux, il se retira sur le mont Rhodope, et sur le mont Emus toûjours battu desAquilons

X
martignac1697, phrase 32

Le chagrin, l'affliction et les larmes lui servoient de nourriture, et aprés s'être plaint inutilement de la cruauté des Dieux infernaux, il retourna sur le mont Rhodopeet sur les rives de l'Hemusdont les flots sont le joüet des Aquilons

bellegarde1701, phrase 34

Enfin, aprés s'être plaint de la cruauté des Dieux del'Enfer, il se retira sur le mont Rhodopeet sur le mon Émus, où les Aquilons regnent toûjours

X
martignac1697, phrase 41

Tandis qu'Orphée attiroit les bois, les bêtes, et les rochers par les charmes de son chant, une troupe de Bacchantes agitées de fureur, et revetuës de peaux sur l'estomach, apperçûrent du sommet d'une montagnecet incomparable Poëte qui chantoit ses vers sur la lyre

bellegarde1701, phrase 47

Tandis qu'Orphée attiroit les arbres et les rochers, et qu'il charmoit les bêtes farouches par la douceur de ses chansons; les Dames de Thrace vêtuës de peaux et transportées desfureurs de Bacchus, apperceurent du haut d'une montagne Orphéequi chantoit sur sa lyre

X
martignac1697, phrase 41

Tandis qu'Orphée attiroit les bois, les bêtes, et les rochers par les charmes de son chant, une troupe de Bacchantes agitées de fureur, et revetuës de peaux sur l'estomach, apperçûrent du sommet d'une montagnecet incomparable Poëte qui chantoit ses vers sur la lyre

fontanelle1789, phrase 37

Pendant qu'Orphée attiroit ainsi par ses chants les forêts, les animaux et les rochers qui le suivoient, une troupe de Bacchantes vêtues depeaux de bêtes farouches, l'apperçoit sur le Mont Rhodope, accompagnant sa voix de la lyre

X
martignac1697, phrase 41

Tandis qu'Orphée attiroit les bois, les bêtes, et les rochers par les charmes de son chant, une troupe de Bacchantes agitées de fureur, et revetuës de peaux sur l'estomach, apperçûrent du sommet d'une montagnecet incomparable Poëte qui chantoit ses vers sur la lyre

duryer1702, phrase 74

Tandis qu'Orphée attiroit les Bois et les rochers, et qu'il charmoit les bêtes sauvages par la douceur de son chant, les Dames de Thrace revétuës de peaux, et transportées par les fureurs que leur inspiroit Bacchus, apperceurent de dessus une montagne ce divin Poëte qui marioit sa voix avec sa Lyre

X
martignac1697, phrase 43

Voici cet homme, voilà celui qui a tant de mépris

habert1557, phrase 38

Voicy, voicy celuy qui a pris de nous blasmer et nous mettre à mespris

X
martignac1697, phrase 56

Les oiseaux accablez de douleur, les bêtes sauvages, les rochers et les forêts qui t'avoient suivi très souvent au son de ta lyre, te pleurerent, malheureux Orphée

duryer1702, phrase 91

Les oiseaux touchez de douleur, te pleurerent, malheureux Orphée; les troupes des bêtes sauvages, les rochers et les forêts, que la douceur de ta voixavoit si souvent attirées, trouverent des pleurs pour en donner à ta mort

X
martignac1697, phrase 56

Les oiseaux accablez de douleur, les bêtes sauvages, les rochers et les forêts qui t'avoient suivi très souvent au son de ta lyre, te pleurerent, malheureux Orphée

boxus2008, phrase 62

Toi, Orphée, les oiseaux affligés, la foule des bêtes, les durs rochers, les forêts qui souvent ont suivi ton chant, tous t'ont pleuré

X
martignac1697, phrase 56

Les oiseaux accablez de douleur, les bêtes sauvages, les rochers et les forêts qui t'avoient suivi très souvent au son de ta lyre, te pleurerent, malheureux Orphée

fontanelle1789, phrase 53

Orphée, les oiseaux affligés, les animaux farouches, les cailloux, les rochers, les forêts qui t'avoient suivi si longtemps, te pleurerent

X
martignac1697, phrase 57

Les arbres depoüillez de leurs feuilles en repandirent des pleurs

fontanelle1789, phrase 54

Les arbres quitterent leurs feuilles en signe de deuil

X
martignac1697, phrase 58

On dit même que les fleuves grossirent des larmes qu'il verserent à ta mort funeste

fontanelle1789, phrase 55

On dit que les fleuves grossirent leurs ondes des larmesqu'ils verserent

X
martignac1697, phrase 36

Orphée monta un jour sur une colline où il y a avoit une plaine couverte d'un vert gazon, sans être ombragée d'aucun arbre

banier1732, phrase 30

Sur la Montagne Orphée avoit choisi sa retrait étoit une belle plaine toûjours couverte de Gazon, mais qui n'étoit ombragée par aucun Arbre

X
martignac1697, phrase 36

Orphée monta un jour sur une colline où il y a avoit une plaine couverte d'un vert gazon, sans être ombragée d'aucun arbre

renouard1606, phrase 36

Orphée pour faire mieux entendre les piteux accens que son dueil eslançoit, monta sur une colline, où il y avoit une belle plaine couverte d'herbe verte, ainsi que d'un tapis qui l'invita à se reposer

X
martignac1697, phrase 49

Elles porterent ensuite leurs sanglantes mains sur lui, et s'y jetterent en foule comme des oiseaux sur un hibou, quand ils le rencontrent en plein jour, ou comme des chiens sur un cerf qui leur sert de proye le matin dans l'arene d'un amphitheatre

renouard1606, phrase 46

Tout ainsi comme les oyseaux quand ils rencontrent de jour un hybou s'assemblent tout autour de luy pour le becqueter, ou comme l'on void aux spectacles du matinun nombre de chiensdans l'Amphitheatre se jetter sur le cerf qu'on y a amené pour leur servir de proye

X
martignac1697, phrase 49

Elles porterent ensuite leurs sanglantes mains sur lui, et s'y jetterent en foule comme des oiseaux sur un hibou, quand ils le rencontrent en plein jour, ou comme des chiens sur un cerf qui leur sert de proye le matin dans l'arene d'un amphitheatre

bellegarde1701, phrase 54

Elles s'attrouperent autour de lui comme les oiseaux s'assemblent autour d'un hibou quand ils le rencontrent pendant le jour: ou comme les chiens qu'on lâche le matin sur un cerf dans l'amphitheâtre, et qui leur sert bientôt de curée; ainsi ces femmes attaquent Orphée de tous côtez, et le frappent avec leurs thyrses qui n'étoient pas faits pour cet usage

X
martignac1697, phrase 49

Elles porterent ensuite leurs sanglantes mains sur lui, et s'y jetterent en foule comme des oiseaux sur un hibou, quand ils le rencontrent en plein jour, ou comme des chiens sur un cerf qui leur sert de proye le matin dans l'arene d'un amphitheatre

boxus2008, phrase 54

Ensuite, mains ensanglantées, elles se tournent vers Orphée, et se rassemblent comme les oiseaux, qui parfois aperçoivent un oiseau de nuiterrant en plein jour; et comme dans un amphithéâtre des chienss'acharnent sur un cerf condamné à périr le matin dans l'arène, elles fondent sur le poète et jettent sur lui leurs thyrses ornés de verts feuillages, des thyrses non destinés à cet usage

X
martignac1697, phrase 65

Cependant l'ombre d'Orphéeétoit allé aux Enfers, et il reconnut tous ces lieux où il étoit déjà descendu

renouard1606, phrase 59

L'ombre d'Orpheedescendit lors aux enfers, et y recognut tous les lieux qu'il avoit autrefois visitez

X
martignac1697, phrase 65

Cependant l'ombre d'Orphéeétoit allé aux Enfers, et il reconnut tous ces lieux où il étoit déjà descendu

duryer1702, phrase 99

Cependant l'ombre d'Orphéedevala dans les Enfers, où il reconnut tous les lieux qu'il avoit veus auparavant; Il y chercha Eurydice qu'il rencontra dans les Élysées, et alors il l'embrassa sans appréhension de la perdre

X
martignac1697, phrase 65

Cependant l'ombre d'Orphéeétoit allé aux Enfers, et il reconnut tous ces lieux où il étoit déjà descendu

bellegarde1701, phrase 65

L'ombre d'Orphéedescendit aux Enfers, et reconnut les lieux qu'il avoit autrefois, et cherchant sa femme Euridiceil la trouva dans les champs Elysées

X
martignac1697, phrase 13

Je vous prie donc par ces lieux pleins d'effroy, par l'immense étenduë de ce cahos, et par le silence éternel qui regne dans vôtre Empire, je vous conjure, vous dis -je, de rendre la vie à Euridice que les Parques lui ont ôtée prématurément

bellegarde1701, phrase 10

Je vous conjure par ces lieux remplis d'horreur, par ce cahos effroyable, par le silence affreux qui regne dans tout ce vaste empire, de rendre la vie à Eurydice qui en a été privée avant le tems

X
martignac1697, phrase 13

Je vous prie donc par ces lieux pleins d'effroy, par l'immense étenduë de ce cahos, et par le silence éternel qui regne dans vôtre Empire, je vous conjure, vous dis -je, de rendre la vie à Euridice que les Parques lui ont ôtée prématurément

parnajon1880_vers, phrase 8

Mais vous, moi je vous prie par ces lieux pleins d'effroi, par cet immense Chaos, et par les silences de ce vaste royaume, recommencez à tisser les destins hâtés d'Eurydice

X
martignac1697, phrase 13

Je vous prie donc par ces lieux pleins d'effroy, par l'immense étenduë de ce cahos, et par le silence éternel qui regne dans vôtre Empire, je vous conjure, vous dis -je, de rendre la vie à Euridice que les Parques lui ont ôtée prématurément

banier1732, phrase 8

Je vous conjure donc, Grand Dieu, par ces lieux remplis d'horreur, pas ce cahos, par ce triste silence de rendre à mon Épouse une vie que la Parque lui enleva dans le fleur de son âge

X
martignac1697, phrase 13

Je vous prie donc par ces lieux pleins d'effroy, par l'immense étenduë de ce cahos, et par le silence éternel qui regne dans vôtre Empire, je vous conjure, vous dis -je, de rendre la vie à Euridice que les Parques lui ont ôtée prématurément

duryer1702, phrase 14

Je viens donc ici vous prier au nom de l'amourque vous ressentez, et par ces lieux menaçans, et par ce cahos effroiable, et par le silence de ce vaste Empire, de rendre la vie à Eurydice qui l'a perduë avant tems

X
martignac1697, phrase 27

Ainsi la malheureuse Eurydice mourût encore une fois, n'ayant à se plaindre de son mari que d'en avoir été trop aimée

banier1732, phrase 23

Helas! elle n'auroit eu à se plaindre, que d'avoir été trop aimée

X
martignac1697, phrase 38

Les chênes, les peupliers, les cormiers, les tilleuls, les hêtres, les lauriers, les coudriers, les frênes et les sapins, les chênes verds et les planes; l'erable, le saule et le lotos, le buis toûjours verdoyant, les myrtes, et les figuiers avec leurs figues violetes vinrent s'y planter eux-mêmes

banier1732, phrase 31

Dès que ce Divin Chantre s'y fut assis, et qu'il eût commencé à toucher les cordes de sa Lyre, les Arbres d'alentour sensiblesaux doux sons qu'elle rendoit, y vinrent en foule, les Chênes les Corniers, les Tilleuls, les Hêtres, les Lauriers, les Coudriers, les Frênes, les Sapins, les Yeuses, les Planes, les Érables, les Saules, les Lotos, le Bui toûjours verd, les Bruyeres, les Myrthes et les Figuiers

X
martignac1697, phrase 38

Les chênes, les peupliers, les cormiers, les tilleuls, les hêtres, les lauriers, les coudriers, les frênes et les sapins, les chênes verds et les planes; l'erable, le saule et le lotos, le buis toûjours verdoyant, les myrtes, et les figuiers avec leurs figues violetes vinrent s'y planter eux-mêmes

bellegarde1701, phrase 43

On y vit venir de grands chênes, des forêts de peupliers, des cormiers, de tilleuls, des hêtres, des lauriers, des coudriers, des frênes, des sapins, des yeuses, des planes, des erables, des saules, le lotos, le bui toûjours verd, des bruyeres, des myrthes, et des figuiers

X
martignac1697, phrase 39

Le lierre rempant, et l'ormeau tout entrelassé de septs de vignes, l'orme, et l'arbre qui produit la resine, l'arboisier chargé de fruit rouge, et le palmier qui couronne les vainqueurs, allerent aussi vers Orphée

banier1732, phrase 33

On y vit paroître aussi le Lierre et les Ormeaux entrelassez de Seps de Vigne, l'Arboisier chargé d'un fruit rouge, le Palmier dont on couronne les vainqueurs et le Pin dont la tête touffue porte des branches herissées

X
martignac1697, phrase 5

L'évenement fût encore plus funeste que l'augure, car la nouvelle mariée se promenant sur une Pelouse avec une troupe de jeunes Nympheselle tomba morte à terre de la piqueure d'un serpentqui l'avoit morduë au talon

parnajon1880_vers, phrase 4

L'issue fut plus funeste que l'augure: car tandis que la nouvelle mariée se promène à travers les herbes accompagnée d'une troupe de naiades, elle tombe, la dent d'un serpentayant été reçue( ayant pénétré) dans son talon

X
martignac1697, phrase 5

L'évenement fût encore plus funeste que l'augure, car la nouvelle mariée se promenant sur une Pelouse avec une troupe de jeunes Nympheselle tomba morte à terre de la piqueure d'un serpentqui l'avoit morduë au talon

duryer1702, phrase 5

Car comme la nouvelle mariée couroit sur l'herbe avec une troupe de Nymphes, elle tomba morte de la morsure d'un serpent, qui l'avoit morduë au talon

X
martignac1697, phrase 5

L'évenement fût encore plus funeste que l'augure, car la nouvelle mariée se promenant sur une Pelouse avec une troupe de jeunes Nympheselle tomba morte à terre de la piqueure d'un serpentqui l'avoit morduë au talon

bellegarde1701, phrase 3

Le succés fut encore plus malheureux que le presage; car comme la nouvelle mariée se promenoit sur l'herbe au milieu d'une troupe de Nymphes, elle tomba morte de la morsure d'un serpentqui lui piqua le talon

X
martignac1697, phrase 6

En vain Orphée addressa ses plaintes aux Divinitez du Ciel, il se tourna vers les Infernales, et même il eût le courage de descendre aux Enfers par la porte de Tenare

bellegarde1701, phrase 4

Aprés qu'Orphée eut pleuré long-tems son épouse, pour attendrir par les plaintes les Divinitez du Ciel, il prit le dessein de descendre aux enfers, pour implorer le secours des Divinitez infernales

X
martignac1697, phrase 24

Orphée reçût donc sa femme avec cette condition, qu'il ne regarderoit point derriere lui jusqu'à ce qu'il fût sorti des enfers; sans quoy il perdroit encore Eurydice

bellegarde1701, phrase 19

Elle fut renduë à Orphée à condition qu'il ne se retourneroit point pour la regarder, jusqu'à ce qu'il fût sorti des Enfers, et que sans cela on revoqueroit la grace qu'on lui faisoit

X
martignac1697, phrase 31

Ensuite le triste Orphée conjura l'inexorable Caron de le repasser dans les enfers; mais n'ayant le flechir il passa sept jours sans manger sur les bords du fleuve infernal

bellegarde1701, phrase 32

Orphée demeura sept jours entiers sans manger, sur le bord du fleuve infernal

X
martignac1697, phrase 45

Une autre lui jetta une pierre qui s'arrêta quelque temps en l'air par la voix charmante d'Orphée, et vint tomber à ses pieds, comme pour lui demander pardon d'avoir osé attenter sur sa personne

bellegarde1701, phrase 50

Une autre femme prit une pierre et s'en servit comme d'un trait; mais quoi qu'elle l'eût poussée avec violence, elle s'arrêta en l'air par le charme de la voix d'Orphée, et vint tomber à ses pieds comme pour lui demander pardon de l'emportement de ces Femmesqui ne garderent plus de mesures, et se laisserent transporter par leur rage; on les eût prises pour des furies

X
martignac1697, phrase 45

Une autre lui jetta une pierre qui s'arrêta quelque temps en l'air par la voix charmante d'Orphée, et vint tomber à ses pieds, comme pour lui demander pardon d'avoir osé attenter sur sa personne

duryer1702, phrase 77

Une autre prit aussi-tôt une pierre, et la fit servir de trait; mais bien qu'elle l'eut jettée avec violence, elle s'arrêta en l'air par le charme de la voix d'Orphée, et vint tomber à ses pieds, comme pour lui demander pardon de la furieuse entrepriseà quoi on la faisoit servir

X
martignac1697, phrase 11

Ce Dieu est assés connu sur la terre, je ne sçay s'il l'est ici, je crois neanmoins qu'on l'y connoit

gros1834, phrase 11

L'Amour a triomphé; ce dieu est bien connu sur la terre: j'ignore s'il l'est également parmi vous; mais je le crois

X
martignac1697, phrase 11

Ce Dieu est assés connu sur la terre, je ne sçay s'il l'est ici, je crois neanmoins qu'on l'y connoit

duryer1702, phrase 12

Ce Dieu est assez connu sur la terre, je croi même qu'on le connoît dans les Enfers

X
martignac1697, phrase 64

Apollon qui se rendit comme il étoit prêt à mordre, endurcit sa gueule ouverte, et le transforma en rocher, lui laissant la bouche beante

gros1834, phrase 64

Apollon paraît enfin: il arrête le reptile prêt à mordre; et au moment où il ouvre la bouche, le dieu le change en un dur rocher qui le représente la gueule encore béante

X
martignac1697, phrase 64

Apollon qui se rendit là comme il étoit prêt à mordre, endurcit sa gueule ouverte, et le transforma en rocher, lui laissant la bouche beante

boxus2008, phrase 67

Finalement Phébus survient et écarte le serpent prêt à mordre et il transforme en pierre sa gueule béante, et ses mâchoires figées se durcissent, telles qu'elles étaient, largement écartées

X
martignac1697, phrase 67

C'est là que ce Poëte et sa femme se promenent maintenant ensemble; et marchant tantôt aprés elle, et tantôt devant; il se retourne pour la regarder, sans aprehender de la perdre

gros1834, phrase 67

Là, ils se promènent à côté l'un de l'autre; tantôt il la suit, tantôt il marche devant elle et se plaît à regarder son Eurydice, sans craindre de la perdre

X
martignac1697, phrase 54

Il tendit les mains, et alors sa voix lui fût inutile pour la premiere fois, n'ayant toucher les coeurs de ces inhumaines qui le tuerent

boxus2008, phrase 60

Il tendait les mains et alors pour la première fois, ses paroles restaient sans effet et sa voix ne touchait plus rien ni personne

X
martignac1697, phrase 54

Il tendit les mains, et alors sa voix lui fût inutile pour la premiere fois, n'ayant pû toucher les coeurs de ces inhumaines qui le tuerent

nisard1869, phrase 77

Il leur tendait ses mains suppliantes, et sa voix, pour la première fois impuissante, leur adressait des prières inutiles

X
martignac1697, phrase 1

Le Dieu des nopces vétu de jaunes'envola d'Égypte en Thrace où la voix d'Orphéel'appelloit

duryer1702, phrase 1

De là Hymen le Dieu des noces vétu d'une robe de jaune-doré, s'éleva en l'air pour aller en Thrace, où l'appelloit la voix d'Orphéepour assister à son mariage

X
martignac1697, phrase 4

La torche même qu'il tenoit en main, étoit d'une cire qui fondoit en larmes; elle petilloit en brulant, et quoi qu'il la sécouât, elle ne rendoit qu'une fumée épaisse

duryer1702, phrase 3

La torche même qu'il tenoit, étoit fait d'une cire qui se fondoit comme en larmes; elle ne faisoit que petiller, et au lieu d'une belle flamme, elle ne jettoit que de la fumée

X
martignac1697, phrase 29

Il ne fut par moins sais d'étonnement à cette seconde mort, que l'infortuné Olene quand il vit Cerbere chargé de chaîneset qu'il fut changé en rocher

duryer1702, phrase 32

Orphée ne demeura pas moins étonné de cette seconde mort de sa femme, que ce mal-heureux Berger qui vit Cerbere chargé de chaînes, et que l'étonnement ne quitta oint, que la nature ne l'eût quitté; son corps s'étant changé en rocher

X
martignac1697, phrase 44

Et alors elle, lui donne un coup de sa javeline au visage; mais comme le fer étoit entortillé de feüilles, il n'y fit qu'une legere marque sans nulle blessure

duryer1702, phrase 76

Et en prononçant cette parole, elle lui porta sur le visage un coup de la piquequ'elle tenoit, mais comme elle étoit couverte de feuilles, elle ne fit qu'une marque sans blessure

X
martignac1697, phrase 51

Les unes ramassent des mottes de terre d'autresrompent des branches d'arbres, quelques-unes prennent des cailloux dont elles l'accablent cruellement

boxus2008, phrase 55

les unes lancent des mottes de terre d'autres desbranches d'arbres arrachées d'autres despierres

X
corneille1697, phrase 82

Contre luy cependant tout ce qui leur sert d'armes, de sa voix triomphante auroit senti les charmes, si leur son mal reglé de divers instrumens, leurs battemens de mains, leurs affreux hurlemens, leurs cornets, leurs bassins frapez avec manie n'eussent de ses accords étoufé l'harmonie

bellegarde1701, phrase 51

Cependant la voix d'Orphéeauroit charmé toutes les armes dont elles se servoient contre lui, si le grand bruit qu'elles faisoient avec leurs bassins et leurs cornets, si leurs battemens de mainset leurs hurlemens d'eussent étouffé le son de sa lyre

X
corneille1697, phrase 48

Pour avoir de Pluton mal observé les loix, il la tuë, elle meurt une seconde fois; mais cette courte vie aussi-tost étoufée ne l'autorise point à se plaindre d'Orphée

nisard1869, phrase 38

C'en est fait! elle meurt pour la seconde fois: mais elle ne se plaint pas de son époux

X
corneille1697, phrase 85

Sans nul obstacle alors ces cruelles Bacchantes sur cet Infortuné portent leurs mains sanglantes

villenave1806, phrase 70

Alors elles portent sur lui leurs mains criminelles

X
corneille1697, phrase 76

Une autre contre luy fait voler une pierre

rachmuhl2003, phrase 60

L'autre lui jette une pierre

X
corneille1697, phrase 76

Une autre contre luy fait voler une pierre

villenave1806, phrase 74

Elles font voler contre lui des pierres, des masses de terre, des branches d'arbre violemment arrachées

X
corneille1697, phrase 92

Il a beau les prier; sa voix, sa belle voix manque enfin de pouvoir pour la premiere fois

villenave1806, phrase 82

Pour la premiere fois, les sons de sa voixont perdu leur pouvoir

X
fontanelle1789, phrase 1

L'Hymen vêtu d'une robe de pourpre, quittant la Crete, traversant les airs, se rendit dans la Thrace attiré par la voix d'Orphée; il vint présider à son union avec Eurydice; mais il n'y porta ni heureux présages, ni un front serein, ni les mots solemnels

villenave1806, phrase 2

L'Hymen est présent à son union avec Eurydice, mais il ne profère point les mots sacrés; il ne porte ni visage serein, ni présages heureux

X
fontanelle1789, phrase 3

L'événement fut encore plus cruel que l'augure; car la nouvelle épouse accompagnée d'une troupe de Nymphes, courant dans la prairie, mourut d'une blessure qu'un serpent lui fit au talon

parnajon1880_prose, phrase 5

Un jour que la nouvelle épouse se promenait dans les prairies accompagnée d'une troupe de naiades, elle tombe, mordue au talon par un serpent

X
fontanelle1789, phrase 6

Dieux du monde souterrain, où descend tout ce qui fut crée, si vous me permettez de laisser les vains détours d'une éloquence trompeuse, et de dire la vérité, je ne suis point venu pour visiter le sombre Tartare, ni pour vaincre le monstre à trois têtes d'Échidne, fils de Méduse

villenave1806, phrase 12

Ce n'est ni pour visiter le sombre Tartare, ni pour enchaîner le monstre à trois têtes du sang de Méduse, et gardien des Enfers, que je suis descendu dans votre empire

X
fontanelle1789, phrase 6

Dieux du monde souterrain, où descend tout ce qui fut crée, si vous me permettez de laisser les vains détours d'une éloquence trompeuse, et de dire la vérité, je ne suis point venu pour visiter le sombre Tartare, ni pour vaincre le monstre à trois têtes d'Échidne, fils de Méduse

parnajon1880_prose, phrase 10

« Ô divinités du monde souterraindans lequel nous retombons, nous tous qui naissons mortels, s'il m'est permis de parler, si vous souffrez que, laissant les détours d'un langage artificieux, je dise la vérité, ce n'est pas pour voir le sombre Tartare que je suis venu ici, ni pour enchaîner les trois têtes hérissées de serpents, du monstre qu'enfanta le sang de la Méduse

X
fontanelle1789, phrase 8

J'ai desiré pouvoir supporter cette perte, et je ne nierai point que je l'ai tenté

boxus2008, phrase 9

J'ai cru pouvoir supporter ce deuil, j'ai essayé, je ne le nierai pas, mais l'Amour l'a emporté

X
fontanelle1789, phrase 8

J'ai desiré pouvoir supporter cette perte, et je ne nierai point que je l'ai tenté

nisard1869, phrase 14

J'ai voulu me résigner à ma perte; je l'ai tenté, je ne le nierai pas: l'Amour a triomphé

X
fontanelle1789, phrase 10

Je vous en conjure par ce Dieu, par ces demeures remplies d'effroi, par l'immense cahos, et le silence de ce lieu ténébreux, rendez -moi mon épouse, ranimez ses jours, renouez -en la trame qu'on a trop tôt coupée

parnajon1880_prose, phrase 13

Je vous conjure donc par ces lieux pleins de terreur, par cet immense Chaos par ce vaste et silencieux royaume, de renouer la trame trop tôt coupée, des jours d'Eurydice

X
fontanelle1789, phrase 10

Je vous en conjure par ce Dieu, par ces demeures remplies d'effroi, par l'immense cahos, et le silence de ce lieu ténébreux, rendez -moi mon épouse, ranimez ses jours, renouez -en la trame qu'on a trop tôt coupée

villenave1806, phrase 18

Je vous en conjure donc par ces lieux pleins d'effroi, par ce chaos immense, par le vaste silence de ces régions de la nuit, rendez -moi mon Eurydice; renouez le fil de ses jourstrop tôt par la Parque coupé

X
fontanelle1789, phrase 10

Je vous en conjure par ce Dieu, par ces demeures remplies d'effroi, par l'immense cahos, et le silence de ce lieu ténébreux, rendez -moi mon épouse, ranimez ses jours, renouez -en la trame qu'on a trop tôt coupée

nisard1869, phrase 17

Oh! par ces lieux pleins de terreur, par ce chaos immense par ce vaste et silencieux royaume, mon Eurydice!... de grâce, renouez ses jours trop tôt brisés

X
fontanelle1789, phrase 11

Nous sommes tous soumis à votre pouvoir, après un court intervalle, ou, plutôt ou plus tard, nous nous rendons à cette unique demeure, c'est notre dernier asyle, et vous tenez le vaste Empire du genre humain

villenave1806, phrase 20

Après un court séjour sur la terre, un peu plus tôt ou un peu plus tard, nous arrivons dans cet asile ténébreux; nous y tendons tous également; c'est ici notre dernière demeure

X
fontanelle1789, phrase 11

Nous sommes tous soumis à votre pouvoir, après un court intervalle, ou, plutôt ou plus tard, nous nous rendons à cette unique demeure, c'est notre dernier asyle, et vous tenez le vaste Empire du genre humain

parnajon1880_prose, phrase 15

C'est notre dernier séjour; et vous tenez sous vos lois l'empire le plus vaste du genre humain

X
fontanelle1789, phrase 13

Tandis qu'il chantoit de la sorte en mariant sa voix à sa lyre, les ames sensibles versoient des larmes; Tantale ne pense plus à saisir l'onde fugitive, la roue d'Ixions'arrête, les Vautours quittent pour un moment les entrailles qu'il devorent, les Danaïdes laissent reposer leurs urnes, et toi, Sisyphe, tu t'assieds sur ton rocher

nisard1869, phrase 27

Il disait, et Tantale ne poursuit plus l'onde fugitive, et la roue d'Ixions'arrête étonnée, et les vautours cessent de ronger le flanc de Tityus, et les filles de Bélusse reposent sur leurs urnes, et toi, Sisyphe, tu t'assieds sur ton fatal rocher

X
fontanelle1789, phrase 13

Tandis qu'il chantoit de la sorte en mariant sa voix à sa lyre, les ames sensibles versoient des larmes; Tantale ne pense plus à saisir l'onde fugitive, la roue d'Ixions'arrête, les Vautours quittent pour un moment les entrailles qu'il devorent, les Danaïdes laissent reposer leurs urnes, et toi, Sisyphe, tu t'assieds sur ton rocher

boxus2008, phrase 20

Tandis qu'il parlait, s'accompagnant des accords de sa lyre, il arrachait des larmes aux âmes exsangues: Tantale cessa de saisir l'onde toujours fuyante et la roue d'Ixions'immobilisa, les vautours ne rongèrent plus leur foie, les Bélides laissèrent leurs urnes, et toi, Sisyphe tu t'assis sur ton rocher

X
fontanelle1789, phrase 14

On dit que pour la premiere fois les Euménides attendries sentirent leurs visages se mouiller de pleurs

villenave1806, phrase 30

On dit même que, vaincues par le charme des vers, les inflexibles Euménides s'étonnèrent de pleurer pour la première fois

X
fontanelle1789, phrase 14

On dit que pour la premiere fois les Euménides attendries sentirent leurs visages se mouiller de pleurs

parnajon1880_prose, phrase 22

Alors, dit -on, vaincues par ces accents, les Euménides sentirent pour la première fois leurs joues se mouiller de pleurs

X
fontanelle1789, phrase 16

Ils appellent Eurydice; elle étoit parmi les nouvelles Ombres; elle s'avance d'un pas lent, et retardé par sa blessure

nisard1869, phrase 31

Eurydice était là parmi les ombres nouvelles, et d'un pas ralenti par sa blessure, elle s'avance

X
fontanelle1789, phrase 16

Ils appellent Eurydice; elle étoit parmi les nouvelles Ombres; elle s'avance d'un pas lent, et retardé par sa blessure

parnajon1880_prose, phrase 24

Elle se tenait parmi les ombres nouvellement arrivées; elle s'avance d'un pas que ralentit sa blessure

X
fontanelle1789, phrase 16

Ils appellent Eurydice; elle étoit parmi les nouvelles Ombres; elle s'avance d'un pas lent, et retardé par sa blessure

boxus2008, phrase 23

Elle se trouvait parmi les Ombres arrivées récemment, et elle s'avança d'un pas ralenti pas sa blessure

X
fontanelle1789, phrase 16

Ils appellent Eurydice; elle étoit parmi les nouvelles Ombres; elle s'avance d'un pas lent, et retardé par sa blessure

villenave1806, phrase 34

Elle s'avance d'un pas lent retardé par sa blessure

X
fontanelle1789, phrase 21

Eurydice mourant une seconde fois, ne se plaignit point de

villenave1806, phrase 40

Eurydice meurt une seconde fois, mais sans se plaindre; et quelle plainte -elle pu former

X
fontanelle1789, phrase 21

Eurydice mourant une seconde fois, ne se plaignit point de

nisard1869, phrase 38

C'en est fait! elle meurt pour la seconde fois: mais elle ne se plaint pas de son époux

X
fontanelle1789, phrase 23

Elle lui dit le dernier adieu

habert1557, phrase 20

Auquel ayant dict le dernier adieu elle retourne en ce tenebreux lieu

X
fontanelle1789, phrase 23

Elle lui dit le dernier adieu

martignac1697, phrase 28

Elle lui dit le dernier adieu qui fut à peine entendu, et ensuite elle se replongea dans l'abîme des Enfers

X
fontanelle1789, phrase 26

En vain Orphée voulut repasser le Styx en vain il pria Caron, il en fut toujours repoussé

villenave1806, phrase 46

En vain le chantre de la Thraceveut repasser le Styx et fléchir l'inflexible Caron

X
fontanelle1789, phrase 26

En vain Orphée voulut repasser le Styx en vain il pria Caron, il en fut toujours repoussé

nisard1869, phrase 48

Il prie; il veut en vain repasser l'Achéron

X
fontanelle1789, phrase 27

Il demeura cependant sept jours sans manger sur ce rivage; ses douleurs, le trouble de son ame, et ses larmes furent ses seuls aliments

parnajon1880_prose, phrase 38

Ses regrets, sa douleur, ses larmes, sont ses seuls aliments

X
fontanelle1789, phrase 27

Il demeura cependant sept jours sans manger sur ce rivage; ses douleurs, le trouble de son ame, et ses larmes furent ses seuls aliments

duryer1702, phrase 36

Néanmoins Orphée demeura sept jours entiers sur le rivage de l'Acheron, et ses douleurs, et ses larmes furent sa seule nourriture

X
fontanelle1789, phrase 28

Enfin après s'être plaint de la cruauté des Dieux del'Erebe, il se retira sur le Mont Rhodope, et sur l'Hémus battu de l'Aquilon

duryer1702, phrase 37

Enfin après s'être plaint de la crüauté des Dieux Infernaux, il se retira sur le mont Rhodope, et sur le mont Emus toûjours battu desAquilons

X
fontanelle1789, phrase 28

Enfin après s'être plaint de la cruauté des Dieux del'Erebe, il se retira sur le Mont Rhodope, et sur l'Hémus battu de l'Aquilon

parnajon1880_prose, phrase 39

Les enfin d'accuser de cruauté les dieux de l'Érèbe, il se retire sur le Rhodope élevé et sur l'Hémus battu des Aquilons

X
fontanelle1789, phrase 28

Enfin après s'être plaint de la cruauté des Dieux del'Erebe, il se retira sur le Mont Rhodope, et sur l'Hémus battu de l'Aquilon

nisard1869, phrase 52

Enfin, il se réfugie au haut du Rhodope, de l'Hémus que battent les Aquilons

X
fontanelle1789, phrase 28

Enfin après s'être plaint de la cruauté des Dieux del'Erebe, il se retira sur le Mont Rhodope, et sur l'Hémus battu de l'Aquilon

martignac1697, phrase 32

Le chagrin, l'affliction et les larmes lui servoient de nourriture, et aprés s'être plaint inutilement de la cruauté des Dieux infernaux, il retourna sur le mont Rhodopeet sur les rives de l'Hemusdont les flots sont le joüet des Aquilons

X
fontanelle1789, phrase 28

Enfin après s'être plaint de la cruauté des Dieux del'Erebe, il se retira sur le Mont Rhodope, et sur l'Hémus battu de l'Aquilon

boxus2008, phrase 37

Après s'être plaint de la cruauté des dieux de l'Érèbe, il se retira au sommet du Rhodopeet sur l'Hémus battu par les Aquilons

X
fontanelle1789, phrase 28

Enfin après s'être plaint de la cruauté des Dieux del'Erebe, il se retira sur le Mont Rhodope, et sur l'Hémus battu de l'Aquilon

villenave1806, phrase 48

Enfin, las d'accuser la cruauté des Dieux de l'Érèbe, il se retire sur le mont Rhodope, et sur l'Hémus battu des Aquilons

X
fontanelle1789, phrase 31

Elle manquoit d'ombrage, mais après que ce Chantre, fils des Dieux, s'y fut assis, et qu'il eut touché sa lyre, l'Ombrage vint lui-même couvrir cette plaine

villenave1806, phrase 55

Dès que le chantre immortel, fils des Dieux, s'y fut assis, et qu'il eut agité les cordes de sa lyre, l'ombre vint d'elle-même

X
fontanelle1789, phrase 37

Pendant qu'Orphée attiroit ainsi par ses chants les forêts, les animaux et les rochers qui le suivoient, une troupe de Bacchantes vêtues depeaux de bêtes farouches, l'apperçoit sur le Mont Rhodope, accompagnant sa voix de la lyre

martignac1697, phrase 41

Tandis qu'Orphée attiroit les bois, les bêtes, et les rochers par les charmes de son chant, une troupe de Bacchantes agitées de fureur, et revetuës de peaux sur l'estomach, apperçûrent du sommet d'une montagnecet incomparable Poëte qui chantoit ses vers sur la lyre

X
fontanelle1789, phrase 38

Une d'elles, secouant sa tête et ses cheveux épars, s'écrie aussi-tôt

nisard1869, phrase 65

Une d'elles, les cheveux épars et flottant dans les airs

X
fontanelle1789, phrase 39

Le voilà celui qui nous dédaigne

duryer1702, phrase 75

En même tems une d'entr'elles furieuse et échevelée, voilà, -il, voilà, celui qui nous dédaigne

X
fontanelle1789, phrase 43

La voix d'Orphéeeût arrêté tous les traits; mais le bruit affreux que font les Bacchantes, celui de leurs flûtes, de leurs timbales, leurs cris, leurs hurlements étouffent le son de sa lyre

villenave1806, phrase 68

Sans doute les chants d'Orphéeauroient émoussé tous les traits; mais leurs cris, et leurs flûtes, et leurs tymbales, et le bruit qu'elles font en frappant dans leurs mains, et les hurlements affreux dont elles remplissent les airs, étouffent les sons de la lyre: la voix d'Orphéen'est plus entendue, et les rochers du Rhodopesont teints de son sang

X
fontanelle1789, phrase 46

Elles attaquent Orphée, le frappent de leurs thyrses, qui n'étoient pas faits pour cette usage; les unes lui jettent de la terre d'autres des branches qu'elles ont arrachées des arbres, plusieurs des pierres

villenave1806, phrase 74

Elles font voler contre lui des pierres, des masses de terre, des branches d'arbre violemment arrachées

X
fontanelle1789, phrase 47

Les armes ne manquent point à leur rage, le hasard leur en fournit

villenave1806, phrase 75

Les armes ne manquent point à leur fureur

X
fontanelle1789, phrase 47

Les armes ne manquent point à leur rage, le hasard leur en fournit

duryer1702, phrase 86

Mais afin que les armes ne manquassent pas à leur fureur, le hazard leur en presenta de nouvelles

X
fontanelle1789, phrase 51

Ces furieuses s'en emparent; elles arrachent même aux boeufs leurs cornes menaçantes, et reviennent attaquer Orphée

villenave1806, phrase 79

Dans leur fureur, elles arrachent aux boeufs même leurs cornes menaçantes, et reviennent de l'interprete des dieux achever les destins

X
fontanelle1789, phrase 51

Ces furieuses s'en emparent; elles arrachent même aux boeufs leurs cornes menaçantes, et reviennent attaquer Orphée

parnajon1880_prose, phrase 64

Ces furieuses s'en saisissent; elles mettent en pièces les boeufs aux cornes menaçantes, et reviennent achever Orphée

X
fontanelle1789, phrase 52

Il leur tend vainement les bras; ses prieres les irritent; pour la premiere fois, il ne peut fléchir les coeurs; ces sacrileges l'immolent, et son ame, grands Dieux! s'exhale à travers cette bouche, dont les accents étoient entendus par les rochers même, et sentis par les monstres des forêts

villenave1806, phrase 83

Ces femmes sacrileges consomment leur crime; il expire, et son âme, grands dieux! s'exhale à travers cette bouche dont les accents étoient entendus par les rochers, et qui apprivoisoit les hôtes sauvages des forêts

X
fontanelle1789, phrase 53

Orphée, les oiseaux affligés, les animaux farouches, les cailloux, les rochers, les forêts qui t'avoient suivi si longtemps, te pleurerent

martignac1697, phrase 56

Les oiseaux accablez de douleur, les bêtes sauvages, les rochers et les forêts qui t'avoient suivi très souvent au son de ta lyre, te pleurerent, malheureux Orphée

X
fontanelle1789, phrase 53

Orphée, les oiseaux affligés, les animaux farouches, les cailloux, les rochers, les forêts qui t'avoient suivi si longtemps, te pleurerent

boxus2008, phrase 62

Toi, Orphée, les oiseaux affligés, la foule des bêtes, les durs rochers, les forêts qui souvent ont suivi ton chant, tous t'ont pleuré

X
fontanelle1789, phrase 54

Les arbres quitterent leurs feuilles en signe de deuil

martignac1697, phrase 57

Les arbres depoüillez de leurs feuilles en repandirent des pleurs

X
fontanelle1789, phrase 54

Les arbres quitterent leurs feuilles en signe de deuil

duryer1702, phrase 92

Les arbres quitterent leurs feüilles de regret, ou plutôt leurs feüilles se convertirent en autant de larmes

X
fontanelle1789, phrase 55

On dit que les fleuves grossirent leurs ondes des larmesqu'ils verserent

martignac1697, phrase 58

On dit même que les fleuves grossirent des larmes qu'il verserent à ta mort funeste

X
fontanelle1789, phrase 56

Les Naïades et les Dryades, les cheveux épars, se revêtirent de robes noires

parnajon1880_prose, phrase 69

Vêtues de noir, les naïades et les dryades laissent flotter leurs cheveux épars

X
fontanelle1789, phrase 56

Les Naïades et les Dryades, les cheveux épars, se revêtirent de robes noires

villenave1806, phrase 87

Les Naïades, les Dryades couvertes de voiles funebres, gémissent les cheveux épars

X
fontanelle1789, phrase 57

Ses membres furent dispersés en différents lieux

walleys1493, phrase 123

Ses membres furent en divers lieux espars

X
fontanelle1789, phrase 57

Ses membres furent dispersés en différents lieux

york1470, phrase 96

Ses membres furent en divers lieux espars

X
fontanelle1789, phrase 57

Ses membres furent dispersés en différents lieux

parnajon1880_prose, phrase 70

Les membres du divin chantresont dispersés

X
fontanelle1789, phrase 57

Ses membres furent dispersés en différents lieux

nisard1869, phrase 81

Les membres d'Orphéesont dispersés en divers lieux

X
fontanelle1789, phrase 57

Ses membres furent dispersés en différents lieux

villenave1806, phrase 88

Ses membres sont dispersés

X
fontanelle1789, phrase 58

Hebre tu reçus sa tête et sa lyre

villenave1806, phrase 89

Hèbre glacé, tu reçois dans ton sein et sa tête et sa lyre

X
fontanelle1789, phrase 60

Déjà parvenues dans les mers, elles quittent le fleuve bordé de peupliers, et descendent sur les rives de Méthymne, dans l'isle de Lesbos

parnajon1880_prose, phrase 72

Déjà portés à la mer ces tristes débris quittent le fleuve national, et s'arrêtent sur le rivage de Méthymnedans l'île de Lesbos

X
fontanelle1789, phrase 60

Déjà parvenues dans les mers, elles quittent le fleuve bordé de peupliers, et descendent sur les rives de Méthymne, dans l'isle de Lesbos

villenave1806, phrase 91

Déjà entraînées au vaste sein des mers, elles quittent le lit du fleuve bordé de peupliers, et sont portées sur le rivage de Méthymne, dans l'isle de Lesbos

X
fontanelle1789, phrase 61

Là un serpent furieux s'approche de cette tête exposée sur des bords étrangers, en touche les cheveux épars et mouillés de rosée

villenave1806, phrase 92

Déjà un affreux serpent menace cette tête exposée sur des bords étrangers

X
fontanelle1789, phrase 62

Apollon paroît aussi-tôt; il arrête le serpent prêt à la mordre, il e change en pierre dans cette attitude, et durcit sa gueule ouverte

boxus2008, phrase 67

Finalement Phébus survient et écarte le serpent prêt à mordre et il transforme en pierre sa gueule béante, et ses mâchoires figées se durcissent, telles qu'elles étaient, largement écartées

X
fontanelle1789, phrase 62

Apollon paroît aussi-tôt; il arrête le serpent prêt à la mordre, il e change en pierre dans cette attitude, et durcit sa gueule ouverte

villenave1806, phrase 95

Il arrête le reptile prêt à mordre; il le change en pierre, la gueule béante, et conservant son attitude

X
fontanelle1789, phrase 63

Orphée descend sous la terre, et reconnoît tous les lieux qu'il avoit déjà parcourus

villenave1806, phrase 97

Il reconnoît ces mêmes lieux qu'il avoit déjà parcourus

X
york1470, phrase 2

Le dieu Hymenfut a ses nopces et quant d'illec se parti grant erre s'en ala par l'air couvert de janne couvertureen Lyconie ou semons estoit aux nopces de estrange manierede par Orpheus qui nouvelle femme devoit espouser: c'estoit Erudice qui moult estoit belle, gente et jone

morin1532, phrase 2

Et quant Hymen se partit, par l'air s'en volla grant erre en Cyconie, ou semons estoit de par Orpheus qui devoit espouser Eurydice

X
york1470, phrase 2

Le dieu Hymenfut a ses nopces et quant d'illec se parti grant erre s'en ala par l'air couvert de janne couvertureen Lyconie ou semons estoit aux nopces de estrange manierede par Orpheus qui nouvelle femme devoit espouser: c'estoit Erudice qui moult estoit belle, gente et jone

legouais1301, phrase 3

Par l'air en janne couverture en Aconie ou semons iere a noces d'estrange marié orpheus semons li avoit qui nouvele espouse devoit espouser gente et joenne et bele euridice la damoisele

X
york1470, phrase 2

Le dieu Hymenfut a ses nopces et quant d'illec se parti grant erre s'en ala par l'air couvert de janne couvertureen Lyconie ou semons estoit aux nopces de estrange manierede par Orpheus qui nouvelle femme devoit espouser: c'estoit Erudice qui moult estoit belle, gente et jone

walleys1493, phrase 3

Et quant Hymen se partit, par l'air s'en vola grant erre en Lyconie/ ou semons estoit de par Orpheus qui devoit espouser Erudice

X
york1470, phrase 6

Au printemps s'aloit ung jour la nouvelle espeuse Erudice esbatant a nudz piez en ung pre plain de herbes verdoians

morin1532, phrase 4

Au printemps s'en alloit l'espouse nouvelle esbatant ung jour nudz piedsen ung pre plain d'herbes verdoyanset illec ung pasteur bel et gaillart nommé Aristeus veit la belle, laquelle il requist tantost de son amour

X
york1470, phrase 8

Et celle a lui ne se voult attorder ne habandonner pour priere ne pour resueste qu( il lui feist

morin1532, phrase 5

Mais icelle a luy ne se voulut accorder ne habandonner pour priere ne requeste qui luy sceust faire

X
york1470, phrase 8

Et celle a lui ne se voult attorder ne habandonner pour priere ne pour resueste qu( il lui feist

walleys1493, phrase 7

Mais icelle a lui ne se voulut accorder ne habandonner pour priere ne pour requeste qu'il lui sceust faire, car trop et de bon cueur aimoit son nouvel espoux Orpheus

X
york1470, phrase 10

Mais ainsy que la belle Erudice fuyoit, ung serpent la mordy autalon dont elle morut

morin1532, phrase 6

Car trop et de bon cueur aymoit son nouvel espoux Orpheusains pour pour de luy eschapper se mist a la fuyte et celluy la suyvit, mais ainsi que la belle Eurydice fuyoit elle marcha dessus ung serpent venimeux qui la mordit environ le talon dont elle mourut

X
york1470, phrase 10

Mais ainsy que la belle Erudice fuyoit, ung serpent la mordy autalon dont elle morut

walleys1493, phrase 8

Ains pour de lui eschapper se mist a la fuytte, et cellui la suyvit. Mais ainsi que la belle Eridice fuyoit elle marcha dessus ung serpent venimeux qui la mordit environ le talon dont elle mourut

X
york1470, phrase 11

Quant Orpheus seut que par soubdaine mescheance avoit perdue son espeuse, il s'en complaindy et dolousa tant que trop long seroit a raconter

morin1532, phrase 7

Quant Orpheus sceut que par soubdaine deffortune avoit perdu sa femme et espouse, il se complaignit et se doulousa tant que trop long et trop ennuiable seroit a le racompter

X
york1470, phrase 11

Quant Orpheus seut que par soubdaine mescheance avoit perdue son espeuse, il s'en complaindy et dolousa tant que trop long seroit a raconter

walleys1493, phrase 9

Quant Orpheus sceut que par soudaine meschance avoit perdu sa femme et espouse, il se complaignit et se doulousa tant que trop long et trop ennuiable seroit a le raconter

X
york1470, phrase 12

Et quant assez l'eut ou monde plourée, en Enfer voult descendre et aller pour veioir s'il pourroit ravoir s'amie et a ce porroit mouvoir

walleys1493, phrase 10

Et quant par le monde l'eust longuement plouré, en enfer voulut descendre et aller voir s'il pourroit ravoir et recouvrer s'amie, et se a ce pourroit mouvoir

X
york1470, phrase 12

Et quant assez l'eut ou monde plourée, en Enfer voult descendre et aller pour veioir s'il pourroit ravoir s'amie et a ce porroit mouvoir

morin1532, phrase 8

Et quant par le monde l'eust longuement plouree en enfer voulut descendre et aller veoir s'il pourroir ravoir et recouvrer s'amye et se a ce pourroit mouvoir

X
york1470, phrase 13

Il tenoit sa harpe et en touchant les cordes prist à chanter tele chanson

morin1532, phrase 9

Il renoit sa harpe entre ses bras et en touchoit les cordes: et de la bouche se print à chanter telle chanson

X
york1470, phrase 13

Il tenoit sa harpe et en touchant les cordes prist à chanter tele chanson

walleys1493, phrase 11

Il tenoit la herpe entre ses bras et en touchoit les cordes et de sa bouche se print a chanter telle chançon

X
york1470, phrase 24

Ainsy comme vous avez ouy dist Orpheus les lais devant infernal manoir sy docement que pour la douceur du son de sa harpeles tristes ames qui là estoient en oublierent leur paines

walleys1493, phrase 21

a insi, comme vous avez oÿ, dit Orpheus son lay devant l'infernal manoir, si doulcement que pour la melodieuseté du son de sa voixensemble de sa herpe, les ames tristes qui la estoient en oublierent leurs peines

X
york1470, phrase 24

Ainsy comme vous avez ouy dist Orpheus les lais devant infernal manoir sy docement que pour la douceur du son de sa harpeles tristes ames qui là estoient en oublierent leur paines

morin1532, phrase 16

Orpheus devant l'infernal manoir, si doulcement chanta que pour la melodieuseté du son de sa voixensemble de sa harpe, les ames tristes qui la estoient en oublierent leurs peines

X
york1470, phrase 25

Tantalus en oublia son soif et Ixion qui lez lui estoit en laissa la roe reposer

walleys1493, phrase 22

Tantalus oublia la soif, Yxion qui delez lui estoit en laissa la roue reposer

X
york1470, phrase 25

Tantalus en oublia son soif et Ixion qui lez lui estoit en laissa la roe reposer

morin1532, phrase 17

Tantalus en oublia sa soif, Ixion qui pres de luy estoit en laissa la roe reposer

X
york1470, phrase 26

Siziphus mist ius la roche qui le traveilloit et Ticius laissa a donner aux ostoirs son uigier a ronger et les Belidiennes sans la fontaine epuisier mirent ius les seaulx sans fons et les tamis

morin1532, phrase 19

Et Ticyus laissa à donner aux voultours son gisier à rongier, et les Belidiennes laissans la fontaine à espuiser mirent ius leurs cribles

X
york1470, phrase 26

Siziphus mist ius la roche qui le traveilloit et Ticius laissa a donner aux ostoirs son uigier a ronger et les Belidiennes sans la fontaine epuisier mirent ius les seaulx sans fons et les tamis

walleys1493, phrase 24

Et Ticius laissa a donner aux voultours son gisier à rongier: et les Belidiennes sans la fontaine espuiser, mirent jus leurs seaulx et leurs tamis

X
york1470, phrase 27

Et se veritable est la rennomée qui ce me fait croire et entendre, les Ymediennes plouroient qui oyoient la douceur du chantce que oncsques mais ne peut avenir

morin1532, phrase 20

Et se veritable est la renommee qui ce me faictà croire et entendre, les Eumenidiennes qui oyoient la doulceur de la harpeploroient de Orpheus, ce que oncques paravant n'estoit advenu ne peu advenir

X
york1470, phrase 27

Et se veritable est la rennomée qui ce me fait croire et entendre, les Ymediennes plouroient qui oyoient la douceur du chantce que oncsques mais ne peut avenir

walleys1493, phrase 25

Et se veritable est la renommee qui ce me fait acroire et entendre

X
york1470, phrase 27

Et se veritable est la rennomée qui ce me fait croire et entendre, les Ymediennes plouroient qui oyoient la douceur du chantce que oncsques mais ne peut avenir

legouais1301, phrase 28

Ne Thicius pas ne rebaille aus ostoirs rungier son guisier, et sans la fontaine espuisier ont lor saaz et lor tamis les Belidienes jus mis, et, se la renomee est voire qui ce me fait entendre et croire, les Eumenides ploroient, qui la doucour dou chantooient, ce qu'ains mes ne pot avenir

X
york1470, phrase 27

Et se veritable est la rennomée qui ce me fait croire et entendre, les Ymediennes plouroient qui oyoient la douceur du chantce que oncsques mais ne peut avenir

walleys1493, phrase 26

Les Eumenidiennes qui oyoient la doulceur de la herpepluroient de Orpheus, ce que oncques paravant n'estoit avenu ne peut avenir

X
york1470, phrase 28

La roynne ne se peut abstenir de larmoyer ne le roy d'enferne pouvoit par nulle maniere escondire a Orpheus chosequ'il lui demandast

morin1532, phrase 21

La royne Proserpinene se povoit abstenir de larmoyer; le roy d'enferne pouvoit par nulle maniere escondire à Orpheus chosequ'ilz luy demandast

X
york1470, phrase 28

La roynne ne se peut abstenir de larmoyer ne le roy d'enferne pouvoit par nulle maniere escondire a Orpheus chosequ'il lui demandast

walleys1493, phrase 27

La royne Proserpinene se pouoit abstenir de lermoyer et le roy d'enferne pouoit par nulle maniere escondire a Orpheus chosequ'il lui demandast

X
york1470, phrase 29

Lors le roy et la roynne commanderent que appellee fust Erudice qui estoit en la vallee ombreuse avec celles qui venuesy estoient nouvellement

legouais1301, phrase 30

La roïne et li rois commande qu'Euridice soit apelee, qui fu en l'ombreuse valee o celes qui nouvelement sont venues à dampnement

X
york1470, phrase 29

Lors le roy et la roynne commanderent que appellee fust Erudice qui estoit en la vallee ombreuse avec celles qui venuesy estoient nouvellement

morin1532, phrase 22

Si fut Eurydice appellee qui estoit en la valee umbreuse avec celles qui venuesy estoient nouvellement

X
york1470, phrase 29

Lors le roy et la roynne commanderent que appellee fust Erudice qui estoit en la vallee ombreuse avec celles qui venuesy estoient nouvellement

walleys1493, phrase 28

Si fut Erudice appellee qui estoit en la valee umbreuse avec celles qui venuesy estoient nouvellement

X
york1470, phrase 30

Lors apparut Erudice qui aloit clochant par la playe qu'elle avoit au pied

morin1532, phrase 23

Lors apparut Euridice laquelle alloit clochant par la playe qu'elle avoit receu ou pied par le serpent

X
york1470, phrase 30

Lors apparut Erudice qui aloit clochant par la playe qu'elle avoit au pied

walleys1493, phrase 29

Lors apparut Erudice laquelle alloit clochant par la playe qu'elle avoit receu ou pié du serpent. Moult fut Orpheus joieux quant venir la vit

X
york1470, phrase 30

Lors apparut Erudice qui aloit clochant par la playe qu'elle avoit au pied

legouais1301, phrase 31

Euridice cloçant alot pour la plaie dou piéqu'ele ot quant Orpheus la vit venent liez en fu

X
york1470, phrase 31

Moult fut Orpheus ioyeulx quant venir la veyt

walleys1493, phrase 29

Lors apparut Erudice laquelle alloit clochant par la playe qu'elle avoit receu ou pié du serpent. Moult fut Orpheus joieux quant venir la vit

X
york1470, phrase 31

Moult fut Orpheus ioyeulx quant venir la veyt

morin1532, phrase 24

Moult fut Orpheus joyeulx quant venir la vit

X
york1470, phrase 32

Elle lui fut baillie et rendue par tel convenant que sans la recouvrer jamaiz il ne se retournast ne regardast derriere lui jusques a ce qu'elle fust totalement hors du tenement infernal et qu'elle voise devant et elle le suivra derriere ou autrement jamaiz n'en ysceroit

morin1532, phrase 25

Elle luy fut rendue par tel convenant que il ne se retornast ne regardast derriere luy jusques à ce qu'elle fust totalement hors de tormens infernaulx et qu'il allast devant et elle le suyvroit derriere ou autrement jamais n'en ystroit

X
york1470, phrase 32

Elle lui fut baillie et rendue par tel convenant que sans la recouvrer jamaiz il ne se retournast ne regardast derriere lui jusques a ce qu'elle fust totalement hors du tenement infernal et qu'elle voise devant et elle le suivra derriere ou autrement jamaiz n'en ysceroit

walleys1493, phrase 30

Elle lui fut rendue par tel convenant que sans à jamais la pouvoir recouvrer il ne se retournast ne regardast derriere luy, jusques à ce qu'elle fust totalement hors des tourmens infernaulx, et qu'il allast devant

X
york1470, phrase 33

Lors par ung sentier moult roide et estroit plain de durtéet d'obscurté et fournoiable l'un devant et l'autreapres de mirent en chemin

walleys1493, phrase 31

Lors par ung sentier moult roide et estroit et plein de tenebreuse obscurité, et moult forvoiable chemin l'un devant et l'autreaprés se mirent en la voye Orpheuset s'amye

X
york1470, phrase 33

Lors par ung sentier moult roide et estroit plain de durtéet d'obscurté et fournoiable l'un devant et l'autreapres de mirent en chemin

morin1532, phrase 26

Lors par ung sentier moult roide et estroit et plain de tenebreuse obscurité et forvoyable chemin l'ung devant, et l'autre apres se mirent en la voye Orpheuset s'amye

X
york1470, phrase 34

Tant cheminerent que ia estoient prez tout dehors du pourpris infernal quant Orpheusqui d'amour estoit espriz desirant de veioir son amie et doubtant que pas ne le suivist se retourna pour elle regarder

walleys1493, phrase 32

Tant cheminerent que ja estoient pres tout de hors du pourpris infernal, quant Orpheus, qui d'amour estoit espris, desirant de veoir s'amie et doubtant qu'elle ne le suyvist se retourna pour elle regarder

X
york1470, phrase 34

Tant cheminerent que ia estoient prez tout dehors du pourpris infernal quant Orpheusqui d'amour estoit espriz desirant de veioir son amie et doubtant que pas ne le suivist se retourna pour elle regarder

morin1532, phrase 27

Tant cheminerent que estoient pres tout dehors de pourpris infernal, quant Orpheus qui d'amour estoit espris desirant de veoir s'amye et doubtant qu'elle ne le suyvist se retourna pour elle regarder

X
york1470, phrase 35

Et incontment celle de ses yeulx s'esvanuy et retourne en infer

walleys1493, phrase 33

Et incontinent elle s'esvanoÿst de ses yeulx et s'en retourna en enfer

X
york1470, phrase 35

Et incontment celle de ses yeulx s'esvanuy et retourne en infer

morin1532, phrase 28

Et incontinent elle s'esvanouyst de ses yeulx et s'en retourna en enfer

X
york1470, phrase 36

Orpheus tendy ses mains et retenir la cuide mais riens ne prist fors vent et ainsy se departi Erudice de son amiet morut de seconde mort

morin1532, phrase 29

Orpheus tendit ses mains qui retenir la cuida, mais riens ne print fors vent

X
york1470, phrase 36

Orpheus tendy ses mains et retenir la cuide mais riens ne prist fors vent et ainsy se departi Erudice de son amiet morut de seconde mort

walleys1493, phrase 35

Mais riens ne print fors vent et ainsi se partit Erudice de son amyet mourut de seconde mort

X
york1470, phrase 36

Orpheus tendy ses mains et retenir la cuide mais riens ne prist fors vent et ainsy se departi Erudice de son amiet morut de seconde mort

morin1532, phrase 30

Et ainsi se partit Eurydice de son amyet mourut de seconde mort, mais de luy ne se peut plaindre, fors de trop aymer

X
york1470, phrase 40

Quant Orpheus veyt que plus n'e entreroit sur la rive du fleuve infernal fursept jours plourant pour la perte et la seconde mort se s'amie sans mengier et sans boire vivoit lui soustenant de son dueil

walleys1493, phrase 40

Quant Orpheus vit que plus entrer ne pourroit, sur la rive du fleuve infernalfut sept jours plourant pour la seconde mort de s'amieet pour la perte

X
york1470, phrase 40

Quant Orpheus veyt que plus n'e entreroit sur la rive du fleuve infernal fursept jours plourant pour la perte et la seconde mort se s'amie sans mengier et sans boire vivoit lui soustenant de son dueil

morin1532, phrase 34

Quant Orpheus vit que plus entrer n'y pourroit, sur la rive du fleuve infernalfut sept jours plourant pour la seconde mort de s'amyeet pour la perte d'icelle, sans manger et sans boyre vivoit luy sostenant de son dueil

X
york1470, phrase 41

Moult tenoit les dieux d'enfer felons

walleys1493, phrase 42

Moult tenoit les dieux d'enfer mauvais et felonsqui s'amie ainsi lui detenoient

X
york1470, phrase 41

Moult tenoit les dieux d'enfer felons

legouais1301, phrase 41

Les diex d'enfer pour felonstint, puis est en Redope venus

X
york1470, phrase 41

Moult tenoit les dieux d'enfer felons

morin1532, phrase 35

Moult tenoit les dieux d'enfer mauvais et felonsqui s'amye ainsi detenoient

X
york1470, phrase 42

Puis s'en revint Orpheus et trois ans se tint sans femme et sans meschine fuiant toute femenine amour et mettant toutes femmes en reffus et en desdaing

morin1532, phrase 36

Puis s'en retourna Orpheus et trois ans se tint sans femme et sans chamberiere, fuyant toute amour femenine, et mettant toutes choses en refus et en desdaing

X
york1470, phrase 42

Puis s'en revint Orpheus et trois ans se tint sans femme et sans meschine fuiant toute femenine amour et mettant toutes femmes en reffus et en desdaing

walleys1493, phrase 43

Puis s'en retourna Orpheus et trois ans se tint sans femme et sans meschine, fuyant tout amour femenine et mettant toutes choses en refus et en desdaing

X
york1470, phrase 42

Puis s'en revint Orpheus et trois ans se tint sans femme et sans meschine fuiant toute femenine amour et mettant toutes femmes en reffus et en desdaing

legouais1301, phrase 42

Trois ans s'est sans feme tenus, sans espouse et sans concubine, si fuit toute amour femeline

X
york1470, phrase 46

Il ne les daignoit ouyr dont moult le complaindirent

morin1532, phrase 39

Il ne les daignoit ouyr dont moult de luy se plaignoient

X
york1470, phrase 46

Il ne les daignoit ouyr dont moult le complaindirent

walleys1493, phrase 46

Il ne les daignoit oÿr dont moult de lui se plaignoient

X
york1470, phrase 56

Dessus ung tertre en ung champ plain d'herbe verdoiantou point de umbre n'avoit s'assist le poete puis prist la harpe et en fist les cordes resonner

morin1532, phrase 40

Dessus ung terte en ung champ plain d'herbe verdoyantou point d'umbre n'avoit s'assist Orpheus puis print sa harpe de laquelle il fist les cordes resonner par grande armonie

X
york1470, phrase 56

Dessus ung tertre en ung champ plain d'herbe verdoiantou point de umbre n'avoit s'assist le poete puis prist la harpe et en fist les cordes resonner

walleys1493, phrase 84

Dessus ung tertre en ung champ plain d'erbe verdoiantou point d'ombre n'avoit s'assist Orpheus puis print sa herpe de laquelle il fist les cordes raisonner par son atouchement

X
york1470, phrase 57

Lors vindrent la pour lui umbroyer arbres de diverses manieres qui pourprindrent la place quant la douceur ouyrent du son

morin1532, phrase 41

Lors vindrent environ luy pour le umbroier arbres de diverses manieres qui pourprindrent la place quant la doulceur ouyrent du melodieux son

X
york1470, phrase 57

Lors vindrent la pour lui umbroyer arbres de diverses manieres qui pourprindrent la place quant la douceur ouyrent du son

walleys1493, phrase 85

Lors vindrent environ lui pour le umbroier arbres de diverses manieres qui pourprindrent la place quant la doulceur oirent du melodieux son

X
york1470, phrase 58

A cest assamblement vindrent arbres portans les alies: lauriers, mespliers, chiphos, fresnses, cornilliers, mouriers, chesnes, plasnes errables, peschiers, genestriers, et pluseurs bois pardurables de verdeur

morin1532, phrase 42

À cest assemblement vindrent arbres portans fruitz de diverses sortes come amandiers, lauries, nesfliers, corneilliers, et meuries, chesnes, fresnes, esrables, peschiers, genestries, cerisies, pruniers et aultres arbres perdurables de verdeur

X
york1470, phrase 58

A cest assamblement vindrent arbres portans les alies: lauriers, mespliers, chiphos, fresnses, cornilliers, mouriers, chesnes, plasnes errables, peschiers, genestriers, et pluseurs bois pardurables de verdeur

walleys1493, phrase 86

A cest assemblement vindrent arbres portans fruis de diverses sortes comme amandiers, lauriers, neffliers, cipres, corneilliers et mouriers, chesnes, fresnes, esrables, peschiers, genestriers, cerisiers, pruniers, et autres arbres pardurables de verdeur

X
york1470, phrase 59

Sy y vindrent figuiers .jts. Sapins et les arbres qui le basme portent

walleys1493, phrase 87

Si y vindrent figuiers, sapin et les arbres qui le basme portent

X
york1470, phrase 59

Sy y vindrent figuiers .jts. Sapins et les arbres qui le basme portent

morin1532, phrase 43

Si y vindrent figuiers: sapins et les arbres qui le basme portent

X
york1470, phrase 61

Le palme et le pin y furent

morin1532, phrase 45

Le palme et le pin y furent

X
york1470, phrase 61

Le palme et le pin y furent

walleys1493, phrase 89

Le palme et le pin y furent

X
york1470, phrase 62

Cibelle y mena Athin qui fut muez en pin et vint avec lui le Cyprez qui jadis avoit este enfant et nouvellement estoit muez en arbre

walleys1493, phrase 90

Cybelle y amena Athin qui fut mue en pin et vint aussi avec lui le Cipres qui jadis avoit estre enfant et nouvellement estoit mué en un arbre

X
york1470, phrase 62

Cibelle y mena Athin qui fut muez en pin et vint avec lui le Cyprez qui jadis avoit este enfant et nouvellement estoit muez en arbre

morin1532, phrase 46

Cybelle y amena Athys qui fut mué en pin et vint aussi avec luy le cyprès qui jadis avoit esté enfant et nouvellement estoit mué en ung arbre, moult l'aymoit Phebus tandis qu'il estoit vif

X
york1470, phrase 64

Entour le dessusdit poete Orpheuss'assenbla moult grant trouve d'arbres

morin1532, phrase 47

Entour le dessusdit poete Orpheuss'assemblerent moult grant tourbe et multitude d'arbres

X
york1470, phrase 78

Mais par la douce melodie du chat cheycette roche devant les piedz de Orpheusainsi comme pour humilier et crier mercy, dont doubla la grande deruerie et la rage des faulses femmes plaines d'irequant les roches virent ressortir pour la douceur de la lire

walleys1493, phrase 103

Mais par la doulce melodie du chantcheit celle roche devant les piez d'Orpheusainsi comme pour humilier et mercy prier

X
york1470, phrase 78

Mais par la douce melodie du chat cheycette roche devant les piedz de Orpheusainsi comme pour humilier et crier mercy, dont doubla la grande deruerie et la rage des faulses femmes plaines d'irequant les roches virent ressortir pour la douceur de la lire

morin1532, phrase 52

Mais par la doulce melodie du chantcheut celle pierre devant les piedz Orpheusainsi come pour se humilier et mercy prier

X
york1470, phrase 79

Lors firent entre elles crieries et noises et sonnerent bruismes pour amortir et aneantir le son de la melodie, affin que riens ne loist qui s'en peust esmouvoir tant que on ne oyst tonner

walleys1493, phrase 106

Affin que riens ne le oyst qui s'en peust esmouvoir tant que on ne eust peu oyr tonner

X
york1470, phrase 79

Lors firent entre elles crieries et noises et sonnerent bruismes pour amortir et aneantir le son de la melodie, affin que riens ne loist qui s'en peust esmouvoir tant que on ne oyst tonner

morin1532, phrase 54

Lors firent entre elles crieries et noises et sonnerent buccines pour amortir et amoindrir le son de la melodie de son harpe, affin que riens ne le ouyst, qui s'en peust esmouvoir tant que on ne eust peu ouyr tonner

X
york1470, phrase 80

Puis lui getterent espessement roches qui premiers du sang du poeterougirent car de riens ne le deporterent, puis que son doulx son ne oyrent

morin1532, phrase 55

Puis luy getterent espessement pierres qui premieres du sang du Poeterougirent, car de riens ne le deporterent puis que le doulx chant de sa harpeplus ne ouyrent, ains luy firent du pis qu'elles peurent, si comme celles qui le hayoient mortellement, et qui avoient les cueurs plains d'ireet d'enuie

X
york1470, phrase 80

Puis lui getterent espessement roches qui premiers du sang du poeterougirent car de riens ne le deporterent, puis que son doulx son ne oyrent

walleys1493, phrase 107

Puis lui getterent espessement roches qui premiers du sang du poeterongierent, car de rien ne le deporterent puis que le doulx chant de la harpeplus ne ouyrent

X
york1470, phrase 81

Ains lui firent du piz qu'elles peurent si comme celles qui le hayoient et qui avoient les cuers plains de vie

morin1532, phrase 55

Puis luy getterent espessement pierres qui premieres du sang du Poeterougirent, car de riens ne le deporterent puis que le doulx chant de sa harpeplus ne ouyrent, ains luy firent du pis qu'elles peurent, si comme celles qui le hayoient mortellement, et qui avoient les cueurs plains d'ireet d'enuie

X
york1470, phrase 81

Ains lui firent du piz qu'elles peurent si comme celles qui le hayoient et qui avoient les cuers plains de vie

walleys1493, phrase 108

Ains lui firent de pis qu'elles peurent, si comme celles qui le hayoient mortellement et qui avoient les cueurs plains d'ireet d'envie

X
york1470, phrase 82

Oyseaulx, serpens et sauvaigines laisserent Orpheus seul qui nagaires environ lui les avoit attrait et assamblee

walleys1493, phrase 109

Oyseaulx, serpens et sauvagine laisserent Orpheus seul qui naguaires environ lui avoit attrait et assemblé

X
york1470, phrase 82

Oyseaulx, serpens et sauvaigines laisserent Orpheus seul qui nagaires environ lui les avoit attrait et assamblee

morin1532, phrase 56

Oyseaulx, serpens, et saulvaigine laisserent Orpheus seul qui nagueres environ luy avoit attraict et assemblé

X
york1470, phrase 84

Mais pour riens qu'il desist il ne peut esmouvoir les foles a ce que merci ne pitié eussent de lui

walleys1493, phrase 112

Mais pour riens qu'il deist, il ne pouvoit esmouvoir les folles ad ce que pitie ne merci eussent de lui

X
york1470, phrase 84

Mais pour riens qu'il desist il ne peut esmouvoir les foles a ce que merci ne pitié eussent de lui

morin1532, phrase 58

Et sans mercy les desvoyeesretournerent legierement vers le Poete qui tendoit les bras en criant mercy se aulcun fust qui le ouyst, mais pour rien qu'il dist il ne pouvoir esmouvoir les folles à ce que pitié ne mercy eussent de luy, ains le meuldrirent et tuerent à leur grand reproche

X
york1470, phrase 87

Pour lui plourerent maintes larmes les nymphes qui le congnoissoient et les arbres

morin1532, phrase 60

Pour luy pleurerent les Nymphes qui le congoissoient

X
york1470, phrase 87

Pour lui plourerent maintes larmes les nymphes qui le congnoissoient et les arbres

walleys1493, phrase 115

Pour lui plourerent les nymphes qui les congnoissoient, et les arbres ainsi comme les oyseaulx desplument leurs plumez et les arbres de leurs feuilles

X
york1470, phrase 88

Ainsy comme les oyseaulx desplument leurs plumes et les arbres leurs fueules

morin1532, phrase 61

Aussi oyseaux desplumez de leurs plumes, et les arbres de leurs feuillesfirent signe de dueilpour l'amour du poete

X
york1470, phrase 88

Ainsy comme les oyseaulx desplument leurs plumes et les arbres leurs fueules

walleys1493, phrase 115

Pour lui plourerent les nymphes qui les congnoissoient, et les arbres ainsi comme les oyseaulx desplument leurs plumez et les arbres de leurs feuilles

X
york1470, phrase 95

Les oyseaulx, la sauvaigine et les dures roches furent signe de dueilpor la mort du poeteet les fleuves s'en dolurent et tant en plourerent qu'ilz en creverent en plusieurs lieux

walleys1493, phrase 122

Et les fleuves s'en douloient et tant plouroient qu'il en tarirent et secherent en plusieurs lieux

X
york1470, phrase 95

Les oyseaulx, la sauvaigine et les dures roches furent signe de dueilpor la mort du poeteet les fleuves s'en dolurent et tant en plourerent qu'ilz en creverent en plusieurs lieux

morin1532, phrase 62

Et les fleuves s'en douloient, et tant pleurerent qu'ilz en tarirent et seicherent en plusieurs lieux

X
york1470, phrase 95

Les oyseaulx, la sauvaigine et les dures roches furent signe de dueilpor la mort du poeteet les fleuves s'en dolurent et tant en plourerent qu'ilz en creverent en plusieurs lieux

legouais1301, phrase 83

Li est l'ame dou cors sevree, mainte lerme ont por lui ploree les nymphes qui le connoissoient, arbres et bois pour lui ploroient, les oisiaus et la sauvecine, et les rosches de dure orinefirent signe et senefiance pour lui de duel et de pesance, et les fleuves tant s'en dolurent et tant plorerent qu'il entrurent en mains leuz en diverses pars

X
york1470, phrase 95

Les oyseaulx, la sauvaigine et les dures roches furent signe de dueilpor la mort du poeteet les fleuves s'en dolurent et tant en plourerent qu'ilz en creverent en plusieurs lieux

walleys1493, phrase 121

La sauvagine et les dures roches firent signe de dueilpour l'amour du poete

X
york1470, phrase 96

Ses membres furent en divers lieux espars

fontanelle1789, phrase 57

Ses membres furent dispersés en différents lieux

X
york1470, phrase 96

Ses membres furent en divers lieux espars

walleys1493, phrase 123

Ses membres furent en divers lieux espars

X
york1470, phrase 96

Ses membres furent en divers lieux espars

nisard1869, phrase 81

Les membres d'Orphéesont dispersés en divers lieux

X
york1470, phrase 96

Ses membres furent en divers lieux espars

morin1532, phrase 63

Ses membres furent en divers lieux espars

X
york1470, phrase 100

Le chief et la lire flotterent tant que en parfonde mer parvindrent desse l'erbe yssi de la riviere

legouais1301, phrase 86

Les rives dou flunresonnoient qui plorable respons donoit la lire et li chiez tant floterent qu'en parfonde mer se bonterent, en Lesbe issent de la riviere

X
york1470, phrase 100

Le chief et la lire flotterent tant que en parfonde mer parvindrent desse l'erbe yssi de la riviere

walleys1493, phrase 125

Le chief et la lire floterent tant qu'en parfonde mer parvindrent

X
york1470, phrase 100

Le chief et la lire flotterent tant que en parfonde mer parvindrent desse l'erbe yssi de la riviere

morin1532, phrase 65

Le chief et la lire floterent tant qu'en parfonde mer parvindrent

X
york1470, phrase 101

Une crueuse serpente qui trouva le chief du divin poete quisant a la rive, se sassist sus la gueule baee et mengier la cuida

walleys1493, phrase 126

Dessus l'herbe yssit de la riviere une merveilleuse serpente qui trouva le chief du divin poete gisanta la riviere

X
york1470, phrase 101

Une crueuse serpente qui trouva le chief du divin poete quisant a la rive, se sassist sus la gueule baee et mengier la cuida

legouais1301, phrase 87

Une serpent crueuse et fiere trouve là le chief dou devin gesant enla ranne souvin si li gist sus gole baee la male diste diffameemengier le cuide et devorer

X
york1470, phrase 101

Une crueuse serpente qui trouva le chief du divin poete quisant a la rive, se sassist sus la gueule baee et mengier la cuida

morin1532, phrase 66

Dessus l'herbe yssit de la riviere une merveilleuse serpente, qui trouva le chief du divin poete gisant à la rive

X
york1470, phrase 102

Maiz Phebus sans demourance vint le chief de son chier filzrescourre et ainsy que la serpente le voult devorer, Phebus la mua en dure pierre de tele formeet de telle laideur comme par avant sa muance estoit

morin1532, phrase 68

Et ainsi que la serpente le voulut devorer, Phebus la mua en dure pierre de telle formeet de telle laideur comme par devant la muance estoit

X
york1470, phrase 102

Maiz Phebus sans demourance vint le chief de son chier filzrescourre et ainsy que la serpente le voult devorer, Phebus la mua en dure pierre de tele formeet de telle laideur comme par avant sa muance estoit

legouais1301, phrase 89

Si com la serpens li volt corre, phebz la mue en pierre dure de tel forme et de tel faiture comme elle estoit ains la muance

X
york1470, phrase 102

Maiz Phebus sans demourance vint le chief de son chier filzrescourre et ainsy que la serpente le voult devorer, Phebus la mua en dure pierre de tele formeet de telle laideur comme par avant sa muance estoit

walleys1493, phrase 128

Mais Phebus sans demourence voulut le chief de son vilz rescourre et ainsi que la serpente la voulut devorer, Phebus la mue en dure pierre de telle formeet de telle laideur, comme par devant sa muance estoit

X
york1470, phrase 103

L'ame de Orpheus descendy en enfersans demourance, ou il vey la valee tenebreuse et les regnes que par avant avoit veux

morin1532, phrase 69

L'ame de Orpheusdescendit en Enfer sans demeurance où il vit la vallee tenebreuse et les regnes que paravant avoit veuz

X
york1470, phrase 103

L'ame de Orpheus descendy en enfersans demourance, ou il vey la valee tenebreuse et les regnes que par avant avoit veux

walleys1493, phrase 129

L'ame de Orpheusdescendit en enfer sans demourance ou il vit la valee tenebreuse et les regnes que paravant avoit veuz

X
york1470, phrase 104

Bien recongnut les lieux et la piteuse compaigne qui la esoit et y trouva son espeuse qui longuement avoit desiree

morin1532, phrase 70

Bien recongneut les dieux et la piteuse compaignie qui la estoit, et si y trouva son espouse qu'il avoit desiree longuement, si l'embrassa amiablement, et la regarda seur et sans doubte de condition griefve

X
york1470, phrase 104

Bien recongnut les lieux et la piteuse compaigne qui la esoit et y trouva son espeuse qui longuement avoit desiree

walleys1493, phrase 130

Bien recongneut les dieux et la piteuse compaignie qui la estoit et si y trouve son espouse qu'il avoit desiree longuement

X
york1470, phrase 104

Bien recongnut les lieux et la piteuse compaigne qui la esoit et y trouva son espeuse qui longuement avoit desiree

legouais1301, phrase 91

Vit la tenebreuse vallé et les regnes qu'ains ot veuz buen a les leuz reconneuz en la piteuse compaignietrouva sa compaigne et s'amie qui desirree ot longuement

X
york1470, phrase 1

Dessus avez oy comment Yphis filledevint filz et prist femme

legouais1301, phrase 1

Dessus avez oÿ la fable com Yphis fillefilz devint et prist feme

X
york1470, phrase 1

Dessus avez oy comment Yphis filledevint filz et prist femme

walleys1493, phrase 1

Dessus avez oÿ comment Yphis devint ung beau jouvencel et comment il espousa Yentà s'amye

X
york1470, phrase 3

A ces nopces vint Hymen sans bon aix aporter ne signe de ioyeustéet moult tristement se contint

walleys1493, phrase 4

A ses nopces vint sans bon eur aporter

X
york1470, phrase 9

Ains pour eschapper de lui se mist à la fuitte et cestui a la suivir

walleys1493, phrase 8

Ains pour de lui eschapper se mist a la fuytte, et cellui la suyvit. Mais ainsi que la belle Eridice fuyoit elle marcha dessus ung serpent venimeux qui la mordit environ le talon dont elle mourut

X
york1470, phrase 15

S'il me loist ou le verité ose retraire, point ne viens yci pour cest empire visiter ne pour vous veioir n'assayer voz tourmens, cer de tout ce n'ay que faire

legouais1301, phrase 11

« Ô, vous, Dieu de la chartre obscure, ou tout humaine creature vient et descent ou tart ou tost, qui riens nulle ne les vous tost, s'il me loist et se voir os dire, je ne vieng pas pour cest empire visiter, ne pour vous veoir, ne pour vos tormens asseoir, quar de tout ce n'ai je que faire

X
york1470, phrase 16

Maiz la cause de ma venueest Erudice que prise avoie a femme, riens autre ne quers ja endroit

legouais1301, phrase 13

Euridice, que prise avoie a feme, est cause de ma voie

X
york1470, phrase 20

Par la puanteur, par l'obscurté, par les feux et par les froidures qui sont en ceste chartre, vous requiers que me rendez ma femme en vie

legouais1301, phrase 21

Pour la paour pour l'oscurté et pour la grant maleurté, par les feus et par la froidure qui sont en ceste chartre obscure vous pri que ma feme et m'amie me rendois et metois en vie

X
york1470, phrase 37

Maiz d'elle ne se peut plaindre fors de trop amer

legouais1301, phrase 35

Mes ne se puet de lui blasmer se ne se plaint de trop amer

X
york1470, phrase 37

Maiz d'elle ne se peut plaindre fors de trop amer

walleys1493, phrase 36

Mais de lui ne se peut plaindre, fors de trop aimer

X
york1470, phrase 38

Le derrain salut lui rendy que apaine l'entendi. Il forment se complaindi Orpheus pour la double mort et voult retourner pour trouver la morte mais la porte trouva fermee et le portier qui le gardoit qui son chemin lui retarda

legouais1301, phrase 37

Orpheüs forment se doloit pour sa double mort et voloit retorner pour querre la morte, mes il trouva fermé la porte et le portier qui le gardoit, qui son oirre li retardoit

X
york1470, phrase 43

Or ne scay pourquoy ou pour ce qu'il l'avoit promis à Erudice, ou pour ce que tant s'en estoit mesavenu

walleys1493, phrase 44

Or ne scay la cause pour quoy, ou pour ce qu'il l'avoit prins à Erudice, ou pour ce que tant lui en estoit mesavenu, mais toutes femmes avoit en haine, reffus et desdaing

X
york1470, phrase 44

Mais toutes femmes en hat

legouais1301, phrase 43

Toutes femes mist en refu

X
york1470, phrase 45

Non pourquant pluiseurs l'amerent qui petit conquirent, car iouyr ne peurent de lui

walleys1493, phrase 45

Ce nonobstant plusieurs damoiselles l'aymerent qui en lui pou conquirent Car jouÿr n'en peurent

X
york1470, phrase 47

Orpheus fut cellui qui premier eprist ceulx de Trace a retraire d'amour femenine et à faire des iones damoiseaulx leur deduit dont ceulx de Trace sont tous entachiez

legouais1301, phrase 47

Ce fu cil qui premierement aprist ceulz de Trace a retraire d'amour femeline et a faire des joennes malles lor deduit, dont or sont cil de Trace tuit

X
york1470, phrase 47

Orpheus fut cellui qui premier eprist ceulx de Trace a retraire d'amour femenine et à faire des iones damoiseaulx leur deduit dont ceulx de Trace sont tous entachiez

walleys1493, phrase 47

Orpheus fut cellui qui premier aprint ceulx de Trace a eulx retraire d'amour femenine: et faire leur deduit avec jeunes damoiseaulx, dont ceulx de Trace en sont encores tous entachiez

X
york1470, phrase 48

Par ceste hystoire puet estre veritable ceste fable sicomme le conte le recorde

walleys1493, phrase 48

Par ceste hystoire peut estre ceste fable veritable, si comme le livre raconte

X
york1470, phrase 49

Orpheus prist Erudice a espeuse laquelle morut en les espousailles par ung serpent qui la mordi dont le poete eut tel dueil pour la mort qu'oncques puis n'eut de femme cure et qu'il fouy toute amour femmenine

walleys1493, phrase 50

Laquelle mourut en fiançailles par la morsure d'ung serpentdont tel dueil eut pour sa mort que oncques puis n'eut de femme cure, et qu'il en fouyt tout femenine amour Mais pour son dueil reconforter il se voulut deporter avec les jouvenceaulx masles, desquelz en lieu de femmesil usoit

X
york1470, phrase 50

Mais pour son dueil reconforter il se voult deporter a masle dont il usoit en lieu de femme

walleys1493, phrase 50

Laquelle mourut en fiançailles par la morsure d'ung serpentdont tel dueil eut pour sa mort que oncques puis n'eut de femme cure, et qu'il en fouyt tout femenine amour Mais pour son dueil reconforter il se voulut deporter avec les jouvenceaulx masles, desquelz en lieu de femmesil usoit

X
york1470, phrase 51

Sy en perdy depuis l'ame et le corps si comme vous pourrez oyr avant s'il est qui le vous retraie et raconte

walleys1493, phrase 51

S'y en perdit depuis et l'ame et le corps: si comme vous orrez cy epres en l'ystoire dieu

X
york1470, phrase 52

Trop est oultre mesure cruele ceste amour et contre nature s'ile faut mauvais maintenir

walleys1493, phrase 52

Trop est oultre mesure cruel et contre nature ce vice, pour quoy il le fait mauvais maintenir

X
york1470, phrase 53

Dessus avez ouy de la mort Erudiceque le serpent mordy laquelle descendi en enfer

walleys1493, phrase 81

Dessus aves oÿ de la mort de Eurydiceque le serpent mordit ou talon

X
york1470, phrase 54

Puis comment elle fut rendue a son espoux et par quelles convenances, parquoy il la perdy et comment il trouva depuis la porte infernale close, et comment il la ploura longuement, et pour l'amour d'elle fouy toute amour femenine et se prist a la masculine

walleys1493, phrase 82

Laquelle descendit en enfer puis comment elle fut rendue a son espoux et par quelles convenances et par quoy il la perdit et comment depuis il trouva la porte infernale close et aussi comment et pour l'amour d'elle fouit et enlaidit toute amour femenine et se print a la masculine

X
york1470, phrase 55

Or oyez comment il se contint depuis que d'enfer fut revenus

walleys1493, phrase 83

Or oyez comment il se contint depuis que d'enfer fut revenu

X
york1470, phrase 63

Moult l'amoit Phebus tant qu'il estoit vif

walleys1493, phrase 91

Moult l'amoit Phebus tandis qu'il estoit vif

X
york1470, phrase 67

Et quant les cordes eut a son plaisir acordees en chantant prist a recorder les amours des grans dieux des cieulxqui jadis amerent les Jouvenceaulx

walleys1493, phrase 94

Et quant ses cordes eut accordees a son plaisir, en son chant print a recorder les amours des grans dieux des cieulxqui jadis amerent les jouvenceaulx

X
york1470, phrase 68

Dessus vous ay dit comment le poete Orpheuspar son chant et par sa doctrine attrait arbres et bestes sauvaiges en la montaigneou il seioit

walleys1493, phrase 95

Au livre precedent avez ouy comment Orpheus par son chat attrait arbres et bestes sauvaigels en la montaigneou il seoit tant estoit de chant de la harpe agreableque mesmes les roches le suivoient

X
york1470, phrase 73

« Or oyez notre adversaire le mauvaiz traittre qui les hommes et les iouvenceaulx amuse et si accuse nous et nos compaignes et desprise et les tient pour viles

walleys1493, phrase 97

« Or voyez nostre adversaire le mauvais traitre qui les homes et les jouvenceaulx attrait a lui et si accuse nous et nos compaignes et desprise et les tient pour viles

X
york1470, phrase 74

Toutes sommes deshonnourees et confondues

walleys1493, phrase 98

Toutes sommes deshonnourees et confondues

X
york1470, phrase 75

Se longuement le souffrons en vie et jamais n'en serons prisiez

walleys1493, phrase 99

Se longuement le souffrons envie et jamais ne serons prisees

X
york1470, phrase 76

Adont lui lancha l'une ung dart mais pas ne l'en blecha: celui recueilla la hanste qui par son doulx son fut faillie

walleys1493, phrase 100

Adonc lui lanca l'une ung dart, mais pas ne le blesça

X
york1470, phrase 77

L'autre lui rua en lieu de dartune grande roche

legouais1301, phrase 69

L'autre ha en leu de dartune roche ruee en dartquer pour la douce melodie de son chantchut tout esbahie

X
york1470, phrase 77

L'autre lui rua en lieu de dartune grande roche

walleys1493, phrase 102

L'autre lui rua en lieu de dartune grande roche

X
york1470, phrase 83

Celles qui grever le vouloient le renvahyrent et abatirent et sans merci les derveesesrachierent le boc et retournerent legierement au martire du poetequi les bras tendoit en priant merci s'il fust qui l'oyst

walleys1493, phrase 111

Et sans merci les desvoieezretournerent legierement vers le poete qui tendoit les bras en priant merci se aucun fust qui le ouyst

X
york1470, phrase 85

Ains le murdirent, c'est leur grant reproche

walleys1493, phrase 113

Ains le meurdirent et tuerent a leur grant reproche

X
york1470, phrase 86

Ha a dieux por celle saincte bouche qui soloit par son doulx chant les tourbes enchanter, luy yssi l'ame du corps

walleys1493, phrase 114

Ha a dieu par celle saincte bouche qui souloit par son doulx chant les tourbes enchante lui yssit l'ame du corps

X
york1470, phrase 90

Pareillement que cerf entre chiens que l'un tire et l'autre mort, ainsy le deschirerent celles et batirent des bastons et de roches dures affin que dars ne leur faillissent

walleys1493, phrase 117

Ainsi le descirerent celles de bastons et de roches dures affin que dars ne leur faillissent pour mieulx leur forcennerie paistre

X
york1470, phrase 91

Pour mieux leur foursennerie paistre, prez d'illec avoit ung champ ou buefz avoient et lavoureurs cultivoient pensant a y espandre semence pour en attendre fuit

walleys1493, phrase 118

Pres d'illec avoit ung champ ou beufz aroient et laboureurs cultivoient pensans y espandre semence pour en attendre fruit

X
york1470, phrase 92

Coururent les foles esrageement et les laboureurs qui virent celles esmouver contre eulx, s'enfuyent paoureusement et laisserent leurs labourages et s'esparpillerent par

walleys1493, phrase 119

Coururent les folles enragement et les laboureurs qui les virent esmouvoir contre eulx s'enfuyrent paoureusement et laisserent leurs labouraiges et s'esparpillerent partout et des desvees pillerent le froument tout a leur voulenté

X
york1470, phrase 92

Coururent les foles esrageement et les laboureurs qui virent celles esmouver contre eulx, s'enfuyent paoureusement et laisserent leurs labourages et s'esparpillerent par

legouais1301, phrase 77

Et quant li laboreour voient celes qui contr euz s'esmouvoient si vient paoureusement et tout lessent outreement

X
york1470, phrase 94

L'une saisy le coultre et l'autrel'asissil et ce qu'elles peurent trouver ravirent

walleys1493, phrase 120

L'une saisit la coutre l'autrela roe et l'autrel'aixeul et tout ce qu'elle ne peuvent trouver ravirent les oyseaulx

X
york1470, phrase 98

La langue gettoit ung plainplourant et la mort donnoit la murmure en lui plaingnant de celle injure

walleys1493, phrase 124

Hebre, la fleuve, receut sa teste et la langue qui gettoit ung plourant plain et la mer donnoit la murmure en lui plaignant d'icelle injure, les rivieres du fleuveraisonnerent par leurs respons

X
york1470, phrase 105

Sy l'embracha aimablement et la regarda asseux et sans doubte de condicion grieve

walleys1493, phrase 131

Si l'embraça amiablement et la regarda asseur et sans doubte de condition griefve

X
bellegarde1701, phrase 3

Le succés fut encore plus malheureux que le presage; car comme la nouvelle mariée se promenoit sur l'herbe au milieu d'une troupe de Nymphes, elle tomba morte de la morsure d'un serpentqui lui piqua le talon

martignac1697, phrase 5

L'évenement fût encore plus funeste que l'augure, car la nouvelle mariée se promenant sur une Pelouse avec une troupe de jeunes Nympheselle tomba morte à terre de la piqueure d'un serpentqui l'avoit morduë au talon

X
bellegarde1701, phrase 3

Le succés fut encore plus malheureux que le presage; car comme la nouvelle mariée se promenoit sur l'herbe au milieu d'une troupe de Nymphes, elle tomba morte de la morsure d'un serpentqui lui piqua le talon

duryer1702, phrase 5

Car comme la nouvelle mariée couroit sur l'herbe avec une troupe de Nymphes, elle tomba morte de la morsure d'un serpent, qui l'avoit morduë au talon

X
bellegarde1701, phrase 4

Aprés qu'Orphée eut pleuré long-tems son épouse, pour attendrir par les plaintes les Divinitez du Ciel, il prit le dessein de descendre aux enfers, pour implorer le secours des Divinitez infernales

duryer1702, phrase 6

Après qu'Orphée se fût long-tems affligé de cette perte, et que par ses pleurs et par ses plaintes, il eut tâche d'émouvoir les Divinitez celestes, enfin voiant que le Ciel ne l'écoutoit point, il implora à son secours les divinitez infernales, et eut assez de hardiesse pour descendre aux Enfers

X
bellegarde1701, phrase 4

Aprés qu'Orphée eut pleuré long-tems son épouse, pour attendrir par les plaintes les Divinitez du Ciel, il prit le dessein de descendre aux enfers, pour implorer le secours des Divinitez infernales

martignac1697, phrase 6

En vain Orphée addressa ses plaintes aux Divinitez du Ciel, il se tourna vers les Infernales, et même il eût le courage de descendre aux Enfers par la porte de Tenare

X
bellegarde1701, phrase 5

Il traversa ce vaste empire qui n'est peuplé que d'ombres et de phantômes, et s'étant presenté devant le trône de Plutonet de Proserpine, il leur parla en ces termes

duryer1702, phrase 7

Ainsi aiant traversé tout cét Empire, qui n'est peuplé que de fantômes, il se rendit devant le trône de Plutonet de Proserpine, à qui sa voix et sa Lyre firent entendre ces plaintes

X
bellegarde1701, phrase 6

Puissantes Divinitez du monde souterain, où tous les hommes sont obligez de descendre, si vous me permettez de parler, et de vous dire la verité: ce n'est point la curiosité qui m'amene en vôtre Royaume; ce n'est point pour me vanter d'avoir enchaîné Cerbere, et triomphé de ce monstre à trois têtes

duryer1702, phrase 8

Ô puissantes Divinitez de ce grand et vaste monde, qui s'étend par dessous la terre, et où descendent tous ceux qui naissent pour être éternellement assujettis à vôtre Empire, si vous me permettre de parler, et de vous dire des choses vrayes, je ne suis point venu en ces lieux par une vaine curiosité, où par une ambition temeraire

X
bellegarde1701, phrase 7

Mon épouse qu'un serpent a fait mourir dans la fleur de son âge, est le motif de mon voyage

duryer1702, phrase 10

Eurydice qui fut ma femme, et qu'un serpent a fait mourir par une picqueure venimeuse est le sujet de mon voiage

X
bellegarde1701, phrase 10

Je vous conjure par ces lieux remplis d'horreur, par ce cahos effroyable, par le silence affreux qui regne dans tout ce vaste empire, de rendre la vie à Eurydice qui en a été privée avant le tems

duryer1702, phrase 14

Je viens donc ici vous prier au nom de l'amourque vous ressentez, et par ces lieux menaçans, et par ce cahos effroiable, et par le silence de ce vaste Empire, de rendre la vie à Eurydice qui l'a perduë avant tems

X
bellegarde1701, phrase 10

Je vous conjure par ces lieux remplis d'horreur, par ce cahos effroyable, par le silence affreux qui regne dans tout ce vaste empire, de rendre la vie à Eurydice qui en a été privée avant le tems

martignac1697, phrase 13

Je vous prie donc par ces lieux pleins d'effroy, par l'immense étenduë de ce cahos, et par le silence éternel qui regne dans vôtre Empire, je vous conjure, vous dis -je, de rendre la vie à Euridice que les Parques lui ont ôtée prématurément

X
bellegarde1701, phrase 11

Tous les hommes vous doivent venir rendre hommage tôt ou tard; c'est ici leur demeure commune, où ils sont obligez de se rendre aprés avoir fait quelque sejour sur la terre

parnajon1880_prose, phrase 14

Tout vous appartient: après être demeurés quelque temps sur la terre, tôt ou tard nous nous hâtons d'arriver à la même demeure; c'est ici que nous nous rendons

X
bellegarde1701, phrase 13

Je ne vous demande pour toute grace pour elle, que la permission de vivre; si les destins me la refusent, je ne veux plus retourner au monde; -nous mourir

duryer1702, phrase 18

Que si les destins ne veulent point faire grace à Eurydice, je suis resolu de ne point retourner au monde; et si vous la voulez retenir, vous nous retiendrez tous deux ensemble

X
bellegarde1701, phrase 14

Ces plaintes accordées au son de sa lyrefaisoient pleurer les ombres

villenave1806, phrase 25

Aux tristes accents de sa voix accompagnés dessons plaintifs de sa lyre, les ombres et les mânes pleurent attendris

X
bellegarde1701, phrase 15

Tantale oublia sa soif, et cessa de chercher l'eau qui le fuit; la rouë d'Ixions'arrêta; les vautours ne rongerent plus le coeur de Titye; les Belides ne songerent plus à remplir leurs tonneaux; Sisiphe se reposa sur la pierre qu'il roule éternellement

parnajon1880_prose, phrase 21

Tantale ne cherche plus à saisir l'onde qui s'échappe; la roue d'Ixions'arrête; les vautours oublient de déchirer le foie de Tityus; les filles de Béluscessent d'emplir leurs urnes, et Sisyphe s'assied sur son rocher

X
bellegarde1701, phrase 16

Alors les joues des Furiesfurent baignées de larmes pour la premiere fois

parnajon1880_prose, phrase 22

Alors, dit -on, vaincues par ces accents, les Euménides sentirent pour la première fois leurs joues se mouiller de pleurs

X
bellegarde1701, phrase 16

Alors les joues des Furiesfurent baignées de larmes pour la premiere fois

nisard1869, phrase 28

Alors, pour la première fois, des larmes, ô triomphe de l'harmonie! mouillèrent, dit -on, les joues des Euménides

X
bellegarde1701, phrase 19

Elle fut renduë à Orphée à condition qu'il ne se retourneroit point pour la regarder, jusqu'à ce qu'il fût sorti des Enfers, et que sans cela on revoqueroit la grace qu'on lui faisoit

duryer1702, phrase 27

En même temps ils firent appeller Eurydice qui se promenoit avec les ombres nouvellement descenduës aux Enfers, boitant du pied dont elle avoit été morduë; et la rendirent à Orphée, à condition qu'il ne se retourneroit point pour la voir qu'il ne fût sorti des Enfers, et qu'autrement la faveur qu'il lui faisoit, seroit vaine, et sans effet

X
bellegarde1701, phrase 19

Elle fut renduë à Orphée à condition qu'il ne se retourneroit point pour la regarder, jusqu'à ce qu'il fût sorti des Enfers, et que sans cela on revoqueroit la grace qu'on lui faisoit

martignac1697, phrase 24

Orphée reçût donc sa femme avec cette condition, qu'il ne regarderoit point derriere lui jusqu'à ce qu'il fût sorti des enfers; sans quoy il perdroit encore Eurydice

X
bellegarde1701, phrase 21

Mourant pour la seconde fois elle ne se plaignit point de son époux; car de quoi -elle se plaindre, sinon qu'il l'avoit trop aimée

parnajon1880_prose, phrase 30

Déjà elle meurt une seconde fois, mais sans se plaindre de son époux; de quoi en effet se -elle sinon d'être aimée

X
bellegarde1701, phrase 21

Mourant pour la seconde fois elle ne se plaignit point de son époux; car de quoi -elle se plaindre, sinon qu'il l'avoit trop aimée

duryer1702, phrase 30

Cependant Eurydice qui mourut alors pour la seconde fois par la faute de son mari, ne s'en plaignit point en mourant; et dequoi -elle se plaindre si ce n'étoit d'être trop aimée

X
bellegarde1701, phrase 21

Mourant pour la seconde fois elle ne se plaignit point de son époux; car de quoi -elle se plaindre, sinon qu'il l'avoit trop aimée

nisard1869, phrase 38

C'en est fait! elle meurt pour la seconde fois: mais elle ne se plaint pas de son époux

X
bellegarde1701, phrase 22

Elle lui dit le dernier adieu d'une voix foible, et qu'il ne put entendre qu'avec peine

villenave1806, phrase 42

Adieu, lui -elle d'une voix foible qui fut à peine entendue; et elle rentre dans les abymes du trépas

X
bellegarde1701, phrase 22

Elle lui dit le dernier adieu d'une voix foible, et qu'il ne put entendre qu'avec peine

duryer1702, phrase 31

Elle lui dit seulement le dernier adieu d'une voix foible, et qu'il ne pût presque entendre, et retomba dans le gouffre, d'où il venoit de la retirer

X
bellegarde1701, phrase 31

Le malheureux Orphée entraîné par son desespoir, fit de nouveaux efforts pour repasser dans les Enfers, mais Caron fut inflexible et le repoussa toûjours

duryer1702, phrase 35

Le mal-heureux Orphée se desespere, il fait de nouveaux efforts pour passer dans les Enfers; mais Charon peut-être honteux d'avoir été gagné par la voix d'un homme, ne voulut plus entendre, et lui refusa le passage

X
bellegarde1701, phrase 32

Orphée demeura sept jours entiers sans manger, sur le bord du fleuve infernal

martignac1697, phrase 31

Ensuite le triste Orphée conjura l'inexorable Caron de le repasser dans les enfers; mais n'ayant le flechir il passa sept jours sans manger sur les bords du fleuve infernal

X
bellegarde1701, phrase 33

Sa douleur, ses regerts, ses larmes lui servirent de nourriture

boxus2008, phrase 36

Pour nourriture il avait son souci, sa souffrance et ses larmes

X
bellegarde1701, phrase 33

Sa douleur, ses regerts, ses larmes lui servirent de nourriture

parnajon1880_prose, phrase 38

Ses regrets, sa douleur, ses larmes, sont ses seuls aliments

X
bellegarde1701, phrase 34

Enfin, aprés s'être plaint de la cruauté des Dieux del'Enfer, il se retira sur le mont Rhodopeet sur le mon Émus, où les Aquilons regnent toûjours

duryer1702, phrase 37

Enfin après s'être plaint de la crüauté des Dieux Infernaux, il se retira sur le mont Rhodope, et sur le mont Emus toûjours battu desAquilons

X
bellegarde1701, phrase 34

Enfin, aprés s'être plaint de la cruauté des Dieux del'Enfer, il se retira sur le mont Rhodopeet sur le mon Émus, où les Aquilons regnent toûjours

parnajon1880_prose, phrase 39

Les enfin d'accuser de cruauté les dieux de l'Érèbe, il se retire sur le Rhodope élevé et sur l'Hémus battu des Aquilons

X
bellegarde1701, phrase 34

Enfin, aprés s'être plaint de la cruauté des Dieux del'Enfer, il se retira sur le mont Rhodopeet sur le mon Émus, où les Aquilons regnent toûjours

martignac1697, phrase 32

Le chagrin, l'affliction et les larmes lui servoient de nourriture, et aprés s'être plaint inutilement de la cruauté des Dieux infernaux, il retourna sur le mont Rhodopeet sur les rives de l'Hemusdont les flots sont le joüet des Aquilons

X
bellegarde1701, phrase 34

Enfin, aprés s'être plaint de la cruauté des Dieux del'Enfer, il se retira sur le mont Rhodopeet sur le mon Émus, où les Aquilons regnent toûjours

boxus2008, phrase 37

Après s'être plaint de la cruauté des dieux de l'Érèbe, il se retira au sommet du Rhodopeet sur l'Hémus battu par les Aquilons

X
bellegarde1701, phrase 34

Enfin, aprés s'être plaint de la cruauté des Dieux del'Enfer, il se retira sur le mont Rhodopeet sur le mon Émus, où les Aquilons regnent toûjours

villenave1806, phrase 48

Enfin, las d'accuser la cruauté des Dieux de l'Érèbe, il se retire sur le mont Rhodope, et sur l'Hémus battu des Aquilons

X
bellegarde1701, phrase 38

Orphée passa trois ans sans vouloir entendre parler de femmes; soit à cause du malheur de son premier mariage, ou qu'il eût promis à Euridice une éternelle fidélité

duryer1702, phrase 38

Il y demeura trois ans, sans vouloir entendre parler de femmes, soit que son premier mariage lui eût été trop mal-heureux, sois qu'il eût promis à Eurydice de n'avoir jamais d'amour

X
bellegarde1701, phrase 40

On dit qu'il apprit aux peuples de Thraceà quitter les femmes pour les garçons, et qu'il donna le premier l'exemple d'un amour si détestable

duryer1702, phrase 40

On dit que depuis il apprit aux peuples de Thraceà quitter les femmes pour les garçons, et qu'il fut le premier autheur d'une amour si detestable

X
bellegarde1701, phrase 43

On y vit venir de grands chênes, des forêts de peupliers, des cormiers, de tilleuls, des hêtres, des lauriers, des coudriers, des frênes, des sapins, des yeuses, des planes, des erables, des saules, le lotos, le bui toûjours verd, des bruyeres, des myrthes, et des figuiers

duryer1702, phrase 69

On y vit venir de grands Chênes, et des forêts de Peupliers, des Cormiers et des Tilleuls, des Hestres et des Lauriers, des Coudriers et des Frênes, des Sapins et des Yeuses, des Planes, des Érables, des Saules, l'Arbre qu'on appelle Lotos, le Buis qui est toûjours verd, des Bruyeres, des Myrthes et des Figuiers

X
bellegarde1701, phrase 43

On y vit venir de grands chênes, des forêts de peupliers, des cormiers, de tilleuls, des hêtres, des lauriers, des coudriers, des frênes, des sapins, des yeuses, des planes, des erables, des saules, le lotos, le bui toûjours verd, des bruyeres, des myrthes, et des figuiers

martignac1697, phrase 38

Les chênes, les peupliers, les cormiers, les tilleuls, les hêtres, les lauriers, les coudriers, les frênes et les sapins, les chênes verds et les planes; l'erable, le saule et le lotos, le buis toûjours verdoyant, les myrtes, et les figuiers avec leurs figues violetes vinrent s'y planter eux-mêmes

X
bellegarde1701, phrase 44

On y vit venir le lierre et des ormeaux entrelassez de ceps de vignes; l'arboisier chargé d'un fruit rouge, le palmier dont on fait les couronnes des Vainqueurs, le pin dont la tête est toûjours herissée; cet arbre cheri de la mere des Dieuxdepuis qu'Atis Prêtre de Cybelle, eut été privé de la figure humaine, et changé en cet arbre

duryer1702, phrase 70

On y vit venir aussi le Lierre, et des Ormeaux entre-laissez de seps de vigne, l'Arboisier chargé d'un fruit rouge, dont on fait le prix des vainqueurs, et le Pin qui porte ses branches retroussées depuis le piedjusqu'à la tête, et qui est cheri de Cybele

X
bellegarde1701, phrase 47

Tandis qu'Orphée attiroit les arbres et les rochers, et qu'il charmoit les bêtes farouches par la douceur de ses chansons; les Dames de Thrace vêtuës de peaux et transportées desfureurs de Bacchus, apperceurent du haut d'une montagne Orphéequi chantoit sur sa lyre

parnajon1880_prose, phrase 46

Tels étaient les accents par lesquels le chantre de Thracecaptivait les forêts, les animaux et les rochers qui suivaient sa voix, quand tout à coup les femmes des Ciconiens, en proie aux transports de Bacchus, la poitrine couverte de la dépouille des bêtes sauvages, aperçoivent du haut d'une colline Orphée chantantet s'accompagnant de sa lyre

X
bellegarde1701, phrase 47

Tandis qu'Orphée attiroit les arbres et les rochers, et qu'il charmoit les bêtes farouches par la douceur de ses chansons; les Dames de Thrace vêtuës de peaux et transportées desfureurs de Bacchus, apperceurent du haut d'une montagne Orphéequi chantoit sur sa lyre

duryer1702, phrase 74

Tandis qu'Orphée attiroit les Bois et les rochers, et qu'il charmoit les bêtes sauvages par la douceur de son chant, les Dames de Thrace revétuës de peaux, et transportées par les fureurs que leur inspiroit Bacchus, apperceurent de dessus une montagne ce divin Poëte qui marioit sa voix avec sa Lyre

X
bellegarde1701, phrase 47

Tandis qu'Orphée attiroit les arbres et les rochers, et qu'il charmoit les bêtes farouches par la douceur de ses chansons; les Dames de Thrace vêtuës de peaux et transportées desfureurs de Bacchus, apperceurent du haut d'une montagne Orphéequi chantoit sur sa lyre

martignac1697, phrase 41

Tandis qu'Orphée attiroit les bois, les bêtes, et les rochers par les charmes de son chant, une troupe de Bacchantes agitées de fureur, et revetuës de peaux sur l'estomach, apperçûrent du sommet d'une montagnecet incomparable Poëte qui chantoit ses vers sur la lyre

X
bellegarde1701, phrase 47

Tandis qu'Orphée attiroit les arbres et les rochers, et qu'il charmoit les bêtes farouches par la douceur de ses chansons; les Dames de Thrace vêtuës de peaux et transportées desfureurs de Bacchus, apperceurent du haut d'une montagne Orphéequi chantoit sur sa lyre

villenave1806, phrase 60

Tandis qu'autour de lui, par le charme de ses vers, Orphée entraîne les hôtes des forêtset les forêts et les rochers, les Ménades, qu'agitent les fureurs de Bacchus, et qui portent en écharpe la dépouille des tigreset des léopards, aperçoivent, du haut. d'une colline, le chantre de la Thrace, des sons divins de sa lyreaccompagnant sa voix

X
bellegarde1701, phrase 49

Voilà, -elle, cet homme qui méprise nôtre sexe; en prononçant ces paroles, elle lui donna dans le visage un coup de la piquequ'elle avoit à la main; mais comme elle étoit entourée de feüilles, elle le marqua seulement sans le blesser

duryer1702, phrase 76

Et en prononçant cette parole, elle lui porta sur le visage un coup de la piquequ'elle tenoit, mais comme elle étoit couverte de feuilles, elle ne fit qu'une marque sans blessure

X
bellegarde1701, phrase 50

Une autre femme prit une pierre et s'en servit comme d'un trait; mais quoi qu'elle l'eût poussée avec violence, elle s'arrêta en l'air par le charme de la voix d'Orphée, et vint tomber à ses pieds comme pour lui demander pardon de l'emportement de ces Femmesqui ne garderent plus de mesures, et se laisserent transporter par leur rage; on les eût prises pour des furies

martignac1697, phrase 45

Une autre lui jetta une pierre qui s'arrêta quelque temps en l'air par la voix charmante d'Orphée, et vint tomber à ses pieds, comme pour lui demander pardon d'avoir osé attenter sur sa personne

X
bellegarde1701, phrase 50

Une autre femme prit une pierre et s'en servit comme d'un trait; mais quoi qu'elle l'eût poussée avec violence, elle s'arrêta en l'air par le charme de la voix d'Orphée, et vint tomber à ses pieds comme pour lui demander pardon de l'emportement de ces Femmesqui ne garderent plus de mesures, et se laisserent transporter par leur rage; on les eût prises pour des furies

duryer1702, phrase 77

Une autre prit aussi-tôt une pierre, et la fit servir de trait; mais bien qu'elle l'eut jettée avec violence, elle s'arrêta en l'air par le charme de la voix d'Orphée, et vint tomber à ses pieds, comme pour lui demander pardon de la furieuse entrepriseà quoi on la faisoit servir

X
bellegarde1701, phrase 51

Cependant la voix d'Orphéeauroit charmé toutes les armes dont elles se servoient contre lui, si le grand bruit qu'elles faisoient avec leurs bassins et leurs cornets, si leurs battemens de mainset leurs hurlemens d'eussent étouffé le son de sa lyre

corneille1697, phrase 82

Contre luy cependant tout ce qui leur sert d'armes, de sa voix triomphante auroit senti les charmes, si leur son mal reglé de divers instrumens, leurs battemens de mains, leurs affreux hurlemens, leurs cornets, leurs bassins frapez avec manie n'eussent de ses accords étoufé l'harmonie

X
bellegarde1701, phrase 51

Cependant la voix d'Orphéeauroit charmé toutes les armes dont elles se servoient contre lui, si le grand bruit qu'elles faisoient avec leurs bassins et leurs cornets, si leurs battemens de mainset leurs hurlemens d'eussent étouffé le son de sa lyre

duryer1702, phrase 81

Il ne faut pourtant point douter que sa voix n'eût eu la force de charmer toutes les armes donc on se servoit contre lui, si ce grand bruit que faisoient ces femmes avec leurs bassins et leurs flûtes, si le battement de leurs mains, et si leurs hurlemens épouvantables n'eussent étouffé le son de sa Lyre, et ne l'eussent renduë sans effet

X
bellegarde1701, phrase 51

Cependant la voix d'Orphéeauroit charmé toutes les armes dont elles se servoient contre lui, si le grand bruit qu'elles faisoient avec leurs bassins et leurs cornets, si leurs battemens de mainset leurs hurlemens d'eussent étouffé le son de sa lyre

villenave1806, phrase 68

Sans doute les chants d'Orphéeauroient émoussé tous les traits; mais leurs cris, et leurs flûtes, et leurs tymbales, et le bruit qu'elles font en frappant dans leurs mains, et les hurlements affreux dont elles remplissent les airs, étouffent les sons de la lyre: la voix d'Orphéen'est plus entendue, et les rochers du Rhodopesont teints de son sang

X
bellegarde1701, phrase 52

Les pierres commencerent à être teintes de son sang

duryer1702, phrase 82

Ainsi les pierres qui auroient respecté Orphée, commencerent à le toucher et à rougir de son sang

X
bellegarde1701, phrase 53

Ces furieuses Bacchantes écarterent d'abord un nombre infini d'oiseaux, de serpens, de bêtes qui entouroient Orphée, sur lequel elles porterent leurs mains sanglantes

duryer1702, phrase 83

Premierement ces furieuses femmes écarterent les oiseaux et les serpens, et ces grandes troupes de bêtesqui étoient à l'entour de lui, et en fuite elles porteront leurs mains sanglantes sur le mal-heureux Orphée

X
bellegarde1701, phrase 54

Elles s'attrouperent autour de lui comme les oiseaux s'assemblent autour d'un hibou quand ils le rencontrent pendant le jour: ou comme les chiens qu'on lâche le matin sur un cerf dans l'amphitheâtre, et qui leur sert bientôt de curée; ainsi ces femmes attaquent Orphée de tous côtez, et le frappent avec leurs thyrses qui n'étoient pas faits pour cet usage

martignac1697, phrase 49

Elles porterent ensuite leurs sanglantes mains sur lui, et s'y jetterent en foule comme des oiseaux sur un hibou, quand ils le rencontrent en plein jour, ou comme des chiens sur un cerf qui leur sert de proye le matin dans l'arene d'un amphitheatre

X
bellegarde1701, phrase 54

Elles s'attrouperent autour de lui comme les oiseaux s'assemblent autour d'un hibou quand ils le rencontrent pendant le jour: ou comme les chiens qu'on lâche le matin sur un cerf dans l'amphitheâtre, et qui leur sert bientôt de curée; ainsi ces femmes attaquent Orphée de tous côtez, et le frappent avec leurs thyrses qui n'étoient pas faits pour cet usage

duryer1702, phrase 84

Comme les oiseaux s'assemblent à l'entour d'un Hibou, quand ils le rencontrent de jour, comme ce nombre de chiensqu'on voit le matin dans l'amphitheatre, se vont jetter sur le Cerf qui en sera bien-tôt la proye; Tout de même les Bacchantes se précipitent sur Orphée, et le frapent avec leurs Thyrses qui n'étoient pas faits pour cét usage

X
bellegarde1701, phrase 55

L'une lui jette des motes de terre l'autre desbranches d'arbresqu'elle vient d'arracher; quelques-unes lui lancent des pierres; et afin que les armes ne manquassent pas à leur fureur, le hazard leur en fournit

duryer1702, phrase 85

L'une lui jette des mottes de terre l'autre desbranches d'arbresqu'elle vient de rompre, et la plus-part lui font la guerre avec des pierres

X
bellegarde1701, phrase 55

L'une lui jette des motes de terre l'autre desbranches d'arbresqu'elle vient d'arracher; quelques-unes lui lancent des pierres; et afin que les armes ne manquassent pas à leur fureur, le hazard leur en fournit

duryer1702, phrase 86

Mais afin que les armes ne manquassent pas à leur fureur, le hazard leur en presenta de nouvelles

X
bellegarde1701, phrase 56

Il y avoit prés de là deux païsans qui labouroient, les uns avec la charruë les autres avecla bêche, ils prirent tous la fuite ayant apperçû ces furieuses, et abandonnerent leur travail, laissant pas la campagne leurs charruës, leurs bêches, leurs herses, et tous les autres instrumens dont ils se servoient

duryer1702, phrase 87

Il y avoit proche de là des païsans qui labouroient, les uns avec des boeufs, et les autres à la bêche; mais aussi-tôt qu'ils apperçurent ces furieuses, ils quitterent leur travail, et les instrumens de leur travail; et la crainte qui les obligea de füir, leur fit laisser dans les chams leurs charruës, leurs herses, leurs bêches, et tout ce qui servoit à leur ouvrage

X
bellegarde1701, phrase 57

Les Bacchantes s'en saisirent; elles arracherent même les cornes des boeufs, et se jetterent armées de la sorte sur Orphée qui leur tendoit les mains pour les toucher

duryer1702, phrase 88

En même tems les Bacchantes le saisirent de toutes ces choses, et leur fureur les rendoit si fortes, qu'elles arracherent mêmes les cornes des boeufs, et avec ces nouvelles armes elles coururent sur Orphée pour achever de le perdre

X
bellegarde1701, phrase 58

Ce fut la premiere fois que ses paroles ne firent pour leur effet: ces sacrileges lui arracherent la vie; son ame qui avoit fait mouvoir les rochers charmé les bêtes farouches, et donné du sentiment aux choses les plus insensiblessortit par sa bouche

duryer1702, phrase 90

Ces sacrileges le tüerent, et son ame sortit par la bouche, qui avoit animé des rochers, qui avoit charmé les bêtes, qui avoit donné du sentiment à ce qu'il y a de plus insensible

X
bellegarde1701, phrase 61

Les membres d'Orphéefurent dispersez en plusieurs endroits

nisard1869, phrase 81

Les membres d'Orphéesont dispersés en divers lieux

X
bellegarde1701, phrase 63

Sa tête et sa lyre furent transportées jusque dans la mer: les flots et les vents les pousserent jusque sur les rivages de Lesbos

duryer1702, phrase 97

Ainsi sa tête et sa Lyre furent portées jusques dans la mer, et les flots et les vents les pousserent fur les rivages de Lesbos

X
bellegarde1701, phrase 64

Il y avoit là un serpent qui voyant la tête d'Orphées'approcha pour lui lecher les cheveux, et pour lui ronger le visage; mais Apollon l'en empêcha, et le changea en rocher tandis qu'il avoit la gueule ouverte auparavant qu'il pût la fermer

duryer1702, phrase 98

Il y avoit là un serpent qui voiant la tête d'Orphée, s'en approcha aussi-tôt, et vint lui lécher les cheveux; mais comme il lui alloit ronger le visage, Apollon l'en empêcha, endurcit sa gueule ouverte, et devant qu'il la pût fermer, il le convertit en rocher

X
bellegarde1701, phrase 65

L'ombre d'Orphéedescendit aux Enfers, et reconnut les lieux qu'il avoit autrefois, et cherchant sa femme Euridiceil la trouva dans les champs Elysées

duryer1702, phrase 99

Cependant l'ombre d'Orphéedevala dans les Enfers, où il reconnut tous les lieux qu'il avoit veus auparavant; Il y chercha Eurydice qu'il rencontra dans les Élysées, et alors il l'embrassa sans appréhension de la perdre

X
bellegarde1701, phrase 65

L'ombre d'Orphéedescendit aux Enfers, et reconnut les lieux qu'il avoit autrefois, et cherchant sa femme Euridiceil la trouva dans les champs Elysées

martignac1697, phrase 65

Cependant l'ombre d'Orphéeétoit allé aux Enfers, et il reconnut tous ces lieux où il étoit déjà descendu

X
bellegarde1701, phrase 65

L'ombre d'Orphéedescendit aux Enfers, et reconnut les lieux qu'il avoit autrefois, et cherchant sa femme Euridiceil la trouva dans les champs Elysées

parnajon1880_prose, phrase 76

L'ombre d'Orphéedescend sous la terre; il reconnaît tous les lieux qu'il avait vus auparavant; il cherche Eurydice dans le séjour des âmes pieuses, la retrouve et la serre avidement dans ses bras

X
bellegarde1701, phrase 65

L'ombre d'Orphéedescendit aux Enfers, et reconnut les lieux qu'il avoit autrefois, et cherchant sa femme Euridiceil la trouva dans les champs Elysées

boxus2008, phrase 68

L'ombre d'Orphéese glisse sous terre et il reconnaît tous les lieux qu'il avait vus avant; puis, la cherchant dans les champs réservés aux êtres pieux, il découvre Eurydice et la serre dans ses bras avides

X
bellegarde1701, phrase 66

Il l'embrassa avec empressement; ils se promenent ensemble dans ce séjour des ames fortunées

duryer1702, phrase 100

Ainsi ils se promenent ensemble dans ce sejour des ames heureuses, et enfin Orphée satisfait regarde sa chere Eurydice impunément et sans crainte

X
bellegarde1701, phrase 67

Tantôt il la suit, tantôt il marche devant; il regarde sa chere Eurydice sans apprehension de la perdre

nisard1869, phrase 87

Là, tantôt Orphée suit son épouse, tantôt il la précède, et il peut regarder en arrière sans perdre son Eurydice

X
walleys1493, phrase 2

Le dieu Hymenfut assis avec plusieurs autres dieux et deesses

morin1532, phrase 1

Aux nopces de Iphiset Ianthe, Le dieux Hymen fut assis avecques plusieurs autres dieux et deesses

X
walleys1493, phrase 3

Et quant Hymen se partit, par l'air s'en vola grant erre en Lyconie/ ou semons estoit de par Orpheus qui devoit espouser Erudice

morin1532, phrase 2

Et quant Hymen se partit, par l'air s'en volla grant erre en Cyconie, ou semons estoit de par Orpheus qui devoit espouser Eurydice

X
walleys1493, phrase 3

Et quant Hymen se partit, par l'air s'en vola grant erre en Lyconie/ ou semons estoit de par Orpheus qui devoit espouser Erudice

york1470, phrase 2

Le dieu Hymenfut a ses nopces et quant d'illec se parti grant erre s'en ala par l'air couvert de janne couvertureen Lyconie ou semons estoit aux nopces de estrange manierede par Orpheus qui nouvelle femme devoit espouser: c'estoit Erudice qui moult estoit belle, gente et jone

X
walleys1493, phrase 4

A ses nopces vint sans bon eur aporter

york1470, phrase 3

A ces nopces vint Hymen sans bon aix aporter ne signe de ioyeustéet moult tristement se contint

X
walleys1493, phrase 4

A ses nopces vint sans bon eur aporter

morin1532, phrase 3

A ces nopces vint sans bon heur apporter et y donna signe de douleur advenir, et de male fortune comme je vous diray

X
walleys1493, phrase 5

Et y donna signe de doleuravenir et de male fortune comme je sous diray

morin1532, phrase 3

A ces nopces vint sans bon heur apporter et y donna signe de douleur advenir, et de male fortune comme je vous diray

X
walleys1493, phrase 6

Ou printemps s'en alloit l'espouse nouvelle esbatant ung jour nuz piezen ung pré plein d'herbes verdoians etillecung pasteur bel et gaillart nommé Aristeus vit la belle, laquelle il requist tantost de son amour

morin1532, phrase 4

Au printemps s'en alloit l'espouse nouvelle esbatant ung jour nudz piedsen ung pre plain d'herbes verdoyanset illec ung pasteur bel et gaillart nommé Aristeus veit la belle, laquelle il requist tantost de son amour

X
walleys1493, phrase 7

Mais icelle a lui ne se voulut accorder ne habandonner pour priere ne pour requeste qu'il lui sceust faire, car trop et de bon cueur aimoit son nouvel espoux Orpheus

morin1532, phrase 5

Mais icelle a luy ne se voulut accorder ne habandonner pour priere ne requeste qui luy sceust faire

X
walleys1493, phrase 7

Mais icelle a lui ne se voulut accorder ne habandonner pour priere ne pour requeste qu'il lui sceust faire, car trop et de bon cueur aimoit son nouvel espoux Orpheus

york1470, phrase 8

Et celle a lui ne se voult attorder ne habandonner pour priere ne pour resueste qu( il lui feist

X
walleys1493, phrase 8

Ains pour de lui eschapper se mist a la fuytte, et cellui la suyvit. Mais ainsi que la belle Eridice fuyoit elle marcha dessus ung serpent venimeux qui la mordit environ le talon dont elle mourut

york1470, phrase 10

Mais ainsy que la belle Erudice fuyoit, ung serpent la mordy autalon dont elle morut

X
walleys1493, phrase 8

Ains pour de lui eschapper se mist a la fuytte, et cellui la suyvit. Mais ainsi que la belle Eridice fuyoit elle marcha dessus ung serpent venimeux qui la mordit environ le talon dont elle mourut

morin1532, phrase 6

Car trop et de bon cueur aymoit son nouvel espoux Orpheusains pour pour de luy eschapper se mist a la fuyte et celluy la suyvit, mais ainsi que la belle Eurydice fuyoit elle marcha dessus ung serpent venimeux qui la mordit environ le talon dont elle mourut

X
walleys1493, phrase 8

Ains pour de lui eschapper se mist a la fuytte, et cellui la suyvit. Mais ainsi que la belle Eridice fuyoit elle marcha dessus ung serpent venimeux qui la mordit environ le talon dont elle mourut

york1470, phrase 9

Ains pour eschapper de lui se mist à la fuitte et cestui a la suivir

X
walleys1493, phrase 9

Quant Orpheus sceut que par soudaine meschance avoit perdu sa femme et espouse, il se complaignit et se doulousa tant que trop long et trop ennuiable seroit a le raconter

morin1532, phrase 7

Quant Orpheus sceut que par soubdaine deffortune avoit perdu sa femme et espouse, il se complaignit et se doulousa tant que trop long et trop ennuiable seroit a le racompter

X
walleys1493, phrase 9

Quant Orpheus sceut que par soudaine meschance avoit perdu sa femme et espouse, il se complaignit et se doulousa tant que trop long et trop ennuiable seroit a le raconter

york1470, phrase 11

Quant Orpheus seut que par soubdaine mescheance avoit perdue son espeuse, il s'en complaindy et dolousa tant que trop long seroit a raconter

X
walleys1493, phrase 10

Et quant par le monde l'eust longuement plouré, en enfer voulut descendre et aller voir s'il pourroit ravoir et recouvrer s'amie, et se a ce pourroit mouvoir

york1470, phrase 12

Et quant assez l'eut ou monde plourée, en Enfer voult descendre et aller pour veioir s'il pourroit ravoir s'amie et a ce porroit mouvoir

X
walleys1493, phrase 10

Et quant par le monde l'eust longuement plouré, en enfer voulut descendre et aller voir s'il pourroit ravoir et recouvrer s'amie, et se a ce pourroit mouvoir

morin1532, phrase 8

Et quant par le monde l'eust longuement plouree en enfer voulut descendre et aller veoir s'il pourroir ravoir et recouvrer s'amye et se a ce pourroit mouvoir

X
walleys1493, phrase 11

Il tenoit la herpe entre ses bras et en touchoit les cordes et de sa bouche se print a chanter telle chançon

morin1532, phrase 9

Il renoit sa harpe entre ses bras et en touchoit les cordes: et de la bouche se print à chanter telle chanson

X
walleys1493, phrase 11

Il tenoit la herpe entre ses bras et en touchoit les cordes et de sa bouche se print a chanter telle chançon

york1470, phrase 13

Il tenoit sa harpe et en touchant les cordes prist à chanter tele chanson

X
walleys1493, phrase 12

« Dieux infernaulx en tenebres regnans en la charte pleine d'obscuritéou vous estes tout le monde tenans a ce submise est toute humanité, pour essaier vostre crudelité et regarder vostre gouvernement pas en ce lieu ne me suis transporté, erudice demande seulement

morin1532, phrase 10

Dieulx infernaulx en tenebres regnans en la chartre plaine d'obscuritéoù vous estes tout le monde tenans à ce submise est toute humanité pour essaier vostre gouvernement pas en ce lieu ne me suis transporté eurydice demande seulement

X
walleys1493, phrase 13

Quant le serpent tellement la blessa qu'elle mourut et vint avecques vous, si asprement mon cueur se courroussa que j'en souffry plus que mortel courroux

morin1532, phrase 11

Quand le serpent tellement la blessa qu'elle mourut et vint avecques vous si asprement mon cueur se courroucea que j'en souffry plus que mortel courroux

X
walleys1493, phrase 15

Je viens icy succumbé de tourment pour vous faire une requeste a tous, erudice demande seulement

morin1532, phrase 12

Ma femme estoit, j'estoie son espoux je viens icy succumbé de tourment pour vous offrir une requeste à tous eurydice demande seulement

X
walleys1493, phrase 16

Jadis Pluto Proserpine ravit par feu d'amourset ceans la bouta. mais toutesfois quant voz tourmens el vit, point esbahi ne suis s'elle doubta

morin1532, phrase 13

Jadis Pluto Proserpine ravit par feu d'amours, et ceans la bouta mais toutesfois quant voz tormens y vit point esbahy ne suis s'elle doubta, et je suis seur que ceste grande doubte a mon espouse, si vous pry doulcement escoutez moy, se onc homme on escouta, eurydice demande seulement

X
walleys1493, phrase 19

Quant maintenant vous me la baillerez, pour demener avec moy train d'amours, riens n'y perdrez puis que vous la raurez finablement, mais qu'elle ait fait son cours. car tous humains en la fin de leurs joursviennent ceans a vostre jugement

morin1532, phrase 14

Quant maintenant vous me la baillerez pour demener avec moy train d'amoursrien n'y perdrez puis que vous la raurez finablement, mais qu'elle ait faict son cours car tous humains en la fin de leurs joursviennent ceans à vostre jugement

X
walleys1493, phrase 20

Mais je vous pry que me donnez secours, erudice demande seulement

morin1532, phrase 15

Mais je vous pry que me donnez secours, eurydice demande seulement

X
walleys1493, phrase 21

a insi, comme vous avez oÿ, dit Orpheus son lay devant l'infernal manoir, si doulcement que pour la melodieuseté du son de sa voixensemble de sa herpe, les ames tristes qui la estoient en oublierent leurs peines

york1470, phrase 24

Ainsy comme vous avez ouy dist Orpheus les lais devant infernal manoir sy docement que pour la douceur du son de sa harpeles tristes ames qui là estoient en oublierent leur paines

X
walleys1493, phrase 21

a insi, comme vous avez oÿ, dit Orpheus son lay devant l'infernal manoir, si doulcement que pour la melodieuseté du son de sa voixensemble de sa herpe, les ames tristes qui la estoient en oublierent leurs peines

morin1532, phrase 16

Orpheus devant l'infernal manoir, si doulcement chanta que pour la melodieuseté du son de sa voixensemble de sa harpe, les ames tristes qui la estoient en oublierent leurs peines

X
walleys1493, phrase 22

Tantalus oublia la soif, Yxion qui delez lui estoit en laissa la roue reposer

morin1532, phrase 17

Tantalus en oublia sa soif, Ixion qui pres de luy estoit en laissa la roe reposer

X
walleys1493, phrase 22

Tantalus oublia la soif, Yxion qui delez lui estoit en laissa la roue reposer

york1470, phrase 25

Tantalus en oublia son soif et Ixion qui lez lui estoit en laissa la roe reposer

X
walleys1493, phrase 23

Sisifus mist jus la roche qui le travailloit

morin1532, phrase 18

Sisyphus mist ius la roche qui le travailloit

X
walleys1493, phrase 24

Et Ticius laissa a donner aux voultours son gisier à rongier: et les Belidiennes sans la fontaine espuiser, mirent jus leurs seaulx et leurs tamis

york1470, phrase 26

Siziphus mist ius la roche qui le traveilloit et Ticius laissa a donner aux ostoirs son uigier a ronger et les Belidiennes sans la fontaine epuisier mirent ius les seaulx sans fons et les tamis

X
walleys1493, phrase 24

Et Ticius laissa a donner aux voultours son gisier à rongier: et les Belidiennes sans la fontaine espuiser, mirent jus leurs seaulx et leurs tamis

morin1532, phrase 19

Et Ticyus laissa à donner aux voultours son gisier à rongier, et les Belidiennes laissans la fontaine à espuiser mirent ius leurs cribles

X
walleys1493, phrase 25

Et se veritable est la renommee qui ce me fait acroire et entendre

morin1532, phrase 20

Et se veritable est la renommee qui ce me faictà croire et entendre, les Eumenidiennes qui oyoient la doulceur de la harpeploroient de Orpheus, ce que oncques paravant n'estoit advenu ne peu advenir

X
walleys1493, phrase 25

Et se veritable est la renommee qui ce me fait acroire et entendre

york1470, phrase 27

Et se veritable est la rennomée qui ce me fait croire et entendre, les Ymediennes plouroient qui oyoient la douceur du chantce que oncsques mais ne peut avenir

X
walleys1493, phrase 26

Les Eumenidiennes qui oyoient la doulceur de la herpepluroient de Orpheus, ce que oncques paravant n'estoit avenu ne peut avenir

morin1532, phrase 20

Et se veritable est la renommee qui ce me faictà croire et entendre, les Eumenidiennes qui oyoient la doulceur de la harpeploroient de Orpheus, ce que oncques paravant n'estoit advenu ne peu advenir

X
walleys1493, phrase 26

Les Eumenidiennes qui oyoient la doulceur de la herpepluroient de Orpheus, ce que oncques paravant n'estoit avenu ne peut avenir

york1470, phrase 27

Et se veritable est la rennomée qui ce me fait croire et entendre, les Ymediennes plouroient qui oyoient la douceur du chantce que oncsques mais ne peut avenir

X
walleys1493, phrase 27

La royne Proserpinene se pouoit abstenir de lermoyer et le roy d'enferne pouoit par nulle maniere escondire a Orpheus chosequ'il lui demandast

morin1532, phrase 21

La royne Proserpinene se povoit abstenir de larmoyer; le roy d'enferne pouvoit par nulle maniere escondire à Orpheus chosequ'ilz luy demandast

X
walleys1493, phrase 27

La royne Proserpinene se pouoit abstenir de lermoyer et le roy d'enferne pouoit par nulle maniere escondire a Orpheus chosequ'il lui demandast

york1470, phrase 28

La roynne ne se peut abstenir de larmoyer ne le roy d'enferne pouvoit par nulle maniere escondire a Orpheus chosequ'il lui demandast

X
walleys1493, phrase 28

Si fut Erudice appellee qui estoit en la valee umbreuse avec celles qui venuesy estoient nouvellement

morin1532, phrase 22

Si fut Eurydice appellee qui estoit en la valee umbreuse avec celles qui venuesy estoient nouvellement

X
walleys1493, phrase 28

Si fut Erudice appellee qui estoit en la valee umbreuse avec celles qui venuesy estoient nouvellement

york1470, phrase 29

Lors le roy et la roynne commanderent que appellee fust Erudice qui estoit en la vallee ombreuse avec celles qui venuesy estoient nouvellement

X
walleys1493, phrase 29

Lors apparut Erudice laquelle alloit clochant par la playe qu'elle avoit receu ou pié du serpent. Moult fut Orpheus joieux quant venir la vit

york1470, phrase 30

Lors apparut Erudice qui aloit clochant par la playe qu'elle avoit au pied

X
walleys1493, phrase 29

Lors apparut Erudice laquelle alloit clochant par la playe qu'elle avoit receu ou pié du serpent. Moult fut Orpheus joieux quant venir la vit

morin1532, phrase 23

Lors apparut Euridice laquelle alloit clochant par la playe qu'elle avoit receu ou pied par le serpent

X
walleys1493, phrase 29

Lors apparut Erudice laquelle alloit clochant par la playe qu'elle avoit receu ou pié du serpent. Moult fut Orpheus joieux quant venir la vit

morin1532, phrase 24

Moult fut Orpheus joyeulx quant venir la vit

X
walleys1493, phrase 29

Lors apparut Erudice laquelle alloit clochant par la playe qu'elle avoit receu ou pié du serpent. Moult fut Orpheus joieux quant venir la vit

york1470, phrase 31

Moult fut Orpheus ioyeulx quant venir la veyt

X
walleys1493, phrase 30

Elle lui fut rendue par tel convenant que sans à jamais la pouvoir recouvrer il ne se retournast ne regardast derriere luy, jusques à ce qu'elle fust totalement hors des tourmens infernaulx, et qu'il allast devant

morin1532, phrase 25

Elle luy fut rendue par tel convenant que il ne se retornast ne regardast derriere luy jusques à ce qu'elle fust totalement hors de tormens infernaulx et qu'il allast devant et elle le suyvroit derriere ou autrement jamais n'en ystroit

X
walleys1493, phrase 30

Elle lui fut rendue par tel convenant que sans à jamais la pouvoir recouvrer il ne se retournast ne regardast derriere luy, jusques à ce qu'elle fust totalement hors des tourmens infernaulx, et qu'il allast devant

york1470, phrase 32

Elle lui fut baillie et rendue par tel convenant que sans la recouvrer jamaiz il ne se retournast ne regardast derriere lui jusques a ce qu'elle fust totalement hors du tenement infernal et qu'elle voise devant et elle le suivra derriere ou autrement jamaiz n'en ysceroit

X
walleys1493, phrase 31

Lors par ung sentier moult roide et estroit et plein de tenebreuse obscurité, et moult forvoiable chemin l'un devant et l'autreaprés se mirent en la voye Orpheuset s'amye

york1470, phrase 33

Lors par ung sentier moult roide et estroit plain de durtéet d'obscurté et fournoiable l'un devant et l'autreapres de mirent en chemin

X
walleys1493, phrase 31

Lors par ung sentier moult roide et estroit et plein de tenebreuse obscurité, et moult forvoiable chemin l'un devant et l'autreaprés se mirent en la voye Orpheuset s'amye

morin1532, phrase 26

Lors par ung sentier moult roide et estroit et plain de tenebreuse obscurité et forvoyable chemin l'ung devant, et l'autre apres se mirent en la voye Orpheuset s'amye

X
walleys1493, phrase 32

Tant cheminerent que ja estoient pres tout de hors du pourpris infernal, quant Orpheus, qui d'amour estoit espris, desirant de veoir s'amie et doubtant qu'elle ne le suyvist se retourna pour elle regarder

york1470, phrase 34

Tant cheminerent que ia estoient prez tout dehors du pourpris infernal quant Orpheusqui d'amour estoit espriz desirant de veioir son amie et doubtant que pas ne le suivist se retourna pour elle regarder

X
walleys1493, phrase 32

Tant cheminerent que ja estoient pres tout de hors du pourpris infernal, quant Orpheus, qui d'amour estoit espris, desirant de veoir s'amie et doubtant qu'elle ne le suyvist se retourna pour elle regarder

morin1532, phrase 27

Tant cheminerent que estoient pres tout dehors de pourpris infernal, quant Orpheus qui d'amour estoit espris desirant de veoir s'amye et doubtant qu'elle ne le suyvist se retourna pour elle regarder

X
walleys1493, phrase 33

Et incontinent elle s'esvanoÿst de ses yeulx et s'en retourna en enfer

york1470, phrase 35

Et incontment celle de ses yeulx s'esvanuy et retourne en infer

X
walleys1493, phrase 33

Et incontinent elle s'esvanoÿst de ses yeulx et s'en retourna en enfer

morin1532, phrase 28

Et incontinent elle s'esvanouyst de ses yeulx et s'en retourna en enfer

X
walleys1493, phrase 34

Orpheus tendit ses mains qui retenir la cuida

morin1532, phrase 29

Orpheus tendit ses mains qui retenir la cuida, mais riens ne print fors vent

X
walleys1493, phrase 35

Mais riens ne print fors vent et ainsi se partit Erudice de son amyet mourut de seconde mort

morin1532, phrase 29

Orpheus tendit ses mains qui retenir la cuida, mais riens ne print fors vent

X
walleys1493, phrase 35

Mais riens ne print fors vent et ainsi se partit Erudice de son amyet mourut de seconde mort

york1470, phrase 36

Orpheus tendy ses mains et retenir la cuide mais riens ne prist fors vent et ainsy se departi Erudice de son amiet morut de seconde mort

X
walleys1493, phrase 35

Mais riens ne print fors vent et ainsi se partit Erudice de son amyet mourut de seconde mort

morin1532, phrase 30

Et ainsi se partit Eurydice de son amyet mourut de seconde mort, mais de luy ne se peut plaindre, fors de trop aymer

X
walleys1493, phrase 36

Mais de lui ne se peut plaindre, fors de trop aimer

york1470, phrase 37

Maiz d'elle ne se peut plaindre fors de trop amer

X
walleys1493, phrase 36

Mais de lui ne se peut plaindre, fors de trop aimer

morin1532, phrase 30

Et ainsi se partit Eurydice de son amyet mourut de seconde mort, mais de luy ne se peut plaindre, fors de trop aymer

X
walleys1493, phrase 37

Le dernier salut luy rendit que a peines l'entendit Orpheus

morin1532, phrase 31

Le dernier salul luy rendit que à peine l'entendit Orpheus

X
walleys1493, phrase 38

Forment se plaignoit de la seconde mort de s'amieet voulut retourner pour trouver la mort mais la porte trouva fermee

morin1532, phrase 32

Forment se plaignoit de la seconde mort se s'amye, et voulut retourner pour trouver la mort, mais la porte trouva fermee

X
walleys1493, phrase 39

Et le portier qui la gardoit lui retarda son chemin et si lui dist que jamais recouvrer ne la pourroit

morin1532, phrase 33

Et le portier qui la gardoit luy retarda son chemin et si luy dist que jamais recouvrer ne la pourroit

X
walleys1493, phrase 40

Quant Orpheus vit que plus entrer ne pourroit, sur la rive du fleuve infernalfut sept jours plourant pour la seconde mort de s'amieet pour la perte

york1470, phrase 40

Quant Orpheus veyt que plus n'e entreroit sur la rive du fleuve infernal fursept jours plourant pour la perte et la seconde mort se s'amie sans mengier et sans boire vivoit lui soustenant de son dueil

X
walleys1493, phrase 40

Quant Orpheus vit que plus entrer ne pourroit, sur la rive du fleuve infernalfut sept jours plourant pour la seconde mort de s'amieet pour la perte

morin1532, phrase 34

Quant Orpheus vit que plus entrer n'y pourroit, sur la rive du fleuve infernalfut sept jours plourant pour la seconde mort de s'amyeet pour la perte d'icelle, sans manger et sans boyre vivoit luy sostenant de son dueil

X
walleys1493, phrase 42

Moult tenoit les dieux d'enfer mauvais et felonsqui s'amie ainsi lui detenoient

york1470, phrase 41

Moult tenoit les dieux d'enfer felons

X
walleys1493, phrase 42

Moult tenoit les dieux d'enfer mauvais et felonsqui s'amie ainsi lui detenoient

morin1532, phrase 35

Moult tenoit les dieux d'enfer mauvais et felonsqui s'amye ainsi detenoient

X
walleys1493, phrase 43

Puis s'en retourna Orpheus et trois ans se tint sans femme et sans meschine, fuyant tout amour femenine et mettant toutes choses en refus et en desdaing

morin1532, phrase 36

Puis s'en retourna Orpheus et trois ans se tint sans femme et sans chamberiere, fuyant toute amour femenine, et mettant toutes choses en refus et en desdaing

X
walleys1493, phrase 43

Puis s'en retourna Orpheus et trois ans se tint sans femme et sans meschine, fuyant tout amour femenine et mettant toutes choses en refus et en desdaing

york1470, phrase 42

Puis s'en revint Orpheus et trois ans se tint sans femme et sans meschine fuiant toute femenine amour et mettant toutes femmes en reffus et en desdaing

X
walleys1493, phrase 45

Ce nonobstant plusieurs damoiselles l'aymerent qui en lui pou conquirent Car jouÿr n'en peurent

morin1532, phrase 37

Ce non obstant, plusieurs damoiselles l'aymerent qui en luy peu d'amour conquirent

X
walleys1493, phrase 45

Ce nonobstant plusieurs damoiselles l'aymerent qui en lui pou conquirent Car jouÿr n'en peurent

york1470, phrase 45

Non pourquant pluiseurs l'amerent qui petit conquirent, car iouyr ne peurent de lui

X
walleys1493, phrase 46

Il ne les daignoit oÿr dont moult de lui se plaignoient

york1470, phrase 46

Il ne les daignoit ouyr dont moult le complaindirent

X
walleys1493, phrase 46

Il ne les daignoit oÿr dont moult de lui se plaignoient

morin1532, phrase 39

Il ne les daignoit ouyr dont moult de luy se plaignoient

X
walleys1493, phrase 84

Dessus ung tertre en ung champ plain d'erbe verdoiantou point d'ombre n'avoit s'assist Orpheus puis print sa herpe de laquelle il fist les cordes raisonner par son atouchement

york1470, phrase 56

Dessus ung tertre en ung champ plain d'herbe verdoiantou point de umbre n'avoit s'assist le poete puis prist la harpe et en fist les cordes resonner

X
walleys1493, phrase 84

Dessus ung tertre en ung champ plain d'erbe verdoiantou point d'ombre n'avoit s'assist Orpheus puis print sa herpe de laquelle il fist les cordes raisonner par son atouchement

morin1532, phrase 40

Dessus ung terte en ung champ plain d'herbe verdoyantou point d'umbre n'avoit s'assist Orpheus puis print sa harpe de laquelle il fist les cordes resonner par grande armonie

X
walleys1493, phrase 85

Lors vindrent environ lui pour le umbroier arbres de diverses manieres qui pourprindrent la place quant la doulceur oirent du melodieux son

morin1532, phrase 41

Lors vindrent environ luy pour le umbroier arbres de diverses manieres qui pourprindrent la place quant la doulceur ouyrent du melodieux son

X
walleys1493, phrase 85

Lors vindrent environ lui pour le umbroier arbres de diverses manieres qui pourprindrent la place quant la doulceur oirent du melodieux son

york1470, phrase 57

Lors vindrent la pour lui umbroyer arbres de diverses manieres qui pourprindrent la place quant la douceur ouyrent du son

X
walleys1493, phrase 86

A cest assemblement vindrent arbres portans fruis de diverses sortes comme amandiers, lauriers, neffliers, cipres, corneilliers et mouriers, chesnes, fresnes, esrables, peschiers, genestriers, cerisiers, pruniers, et autres arbres pardurables de verdeur

york1470, phrase 58

A cest assamblement vindrent arbres portans les alies: lauriers, mespliers, chiphos, fresnses, cornilliers, mouriers, chesnes, plasnes errables, peschiers, genestriers, et pluseurs bois pardurables de verdeur

X
walleys1493, phrase 86

A cest assemblement vindrent arbres portans fruis de diverses sortes comme amandiers, lauriers, neffliers, cipres, corneilliers et mouriers, chesnes, fresnes, esrables, peschiers, genestriers, cerisiers, pruniers, et autres arbres pardurables de verdeur

morin1532, phrase 42

À cest assemblement vindrent arbres portans fruitz de diverses sortes come amandiers, lauries, nesfliers, corneilliers, et meuries, chesnes, fresnes, esrables, peschiers, genestries, cerisies, pruniers et aultres arbres perdurables de verdeur

X
walleys1493, phrase 87

Si y vindrent figuiers, sapin et les arbres qui le basme portent

york1470, phrase 59

Sy y vindrent figuiers .jts. Sapins et les arbres qui le basme portent

X
walleys1493, phrase 87

Si y vindrent figuiers, sapin et les arbres qui le basme portent

morin1532, phrase 43

Si y vindrent figuiers: sapins et les arbres qui le basme portent

X
walleys1493, phrase 88

Encore y vindrent oliviers, aubespins et plusieurs autres arbres portant noix

morin1532, phrase 44

Encore y vindrent oliviers, aubespins et plusieurs aultres arbres portant noix

X
walleys1493, phrase 89

Le palme et le pin y furent

morin1532, phrase 45

Le palme et le pin y furent

X
walleys1493, phrase 89

Le palme et le pin y furent

york1470, phrase 61

Le palme et le pin y furent

X
walleys1493, phrase 90

Cybelle y amena Athin qui fut mue en pin et vint aussi avec lui le Cipres qui jadis avoit estre enfant et nouvellement estoit mué en un arbre

york1470, phrase 62

Cibelle y mena Athin qui fut muez en pin et vint avec lui le Cyprez qui jadis avoit este enfant et nouvellement estoit muez en arbre

X
walleys1493, phrase 90

Cybelle y amena Athin qui fut mue en pin et vint aussi avec lui le Cipres qui jadis avoit estre enfant et nouvellement estoit mué en un arbre

morin1532, phrase 46

Cybelle y amena Athys qui fut mué en pin et vint aussi avec luy le cyprès qui jadis avoit esté enfant et nouvellement estoit mué en ung arbre, moult l'aymoit Phebus tandis qu'il estoit vif

X
walleys1493, phrase 92

e ntour le dessus dit poete Orpheuss'assemblerent moult grant tourbe et multitude d'arbres

morin1532, phrase 47

Entour le dessusdit poete Orpheuss'assemblerent moult grant tourbe et multitude d'arbres

X
walleys1493, phrase 93

Il se seoit au millieu de la plaine comme ditest ou plusieurs bestes sauvaiges et oyseaulx de divers plumaigesse assemblerent ou il attrempoit et accordoit les cordes de sa harpedont il sourdoit delectable son

morin1532, phrase 48

Il se seoit ou millieu de la plaine come dit est ou plusieurs bestes sauvaiges et oyseaulx de divers plumagesse assemblerent ou il attrempoit et accordoit les cordes da sa harpe dont il sourdoit delectable son

X
walleys1493, phrase 103

Mais par la doulce melodie du chantcheit celle roche devant les piez d'Orpheusainsi comme pour humilier et mercy prier

york1470, phrase 78

Mais par la douce melodie du chat cheycette roche devant les piedz de Orpheusainsi comme pour humilier et crier mercy, dont doubla la grande deruerie et la rage des faulses femmes plaines d'irequant les roches virent ressortir pour la douceur de la lire

X
walleys1493, phrase 103

Mais par la doulce melodie du chantcheit celle roche devant les piez d'Orpheusainsi comme pour humilier et mercy prier

morin1532, phrase 52

Mais par la doulce melodie du chantcheut celle pierre devant les piedz Orpheusainsi come pour se humilier et mercy prier

X
walleys1493, phrase 104

Adont doubla la forsennerie et desverie des faulses femmes plaines de yre

morin1532, phrase 53

Adonc doubla la forcenerie des faulces femmes plaines de ire, quant elles virent les pierres ressortir par la doulceur de son instrument

X
walleys1493, phrase 105

Quant elles veirent les roches ressortir par la doulceur de son instrument, lors firent entr'elles crieries et noises et sonnerent bussines pour amortir et amoindir le son de la melodie de la harpe

morin1532, phrase 54

Lors firent entre elles crieries et noises et sonnerent buccines pour amortir et amoindrir le son de la melodie de son harpe, affin que riens ne le ouyst, qui s'en peust esmouvoir tant que on ne eust peu ouyr tonner

X
walleys1493, phrase 106

Affin que riens ne le oyst qui s'en peust esmouvoir tant que on ne eust peu oyr tonner

york1470, phrase 79

Lors firent entre elles crieries et noises et sonnerent bruismes pour amortir et aneantir le son de la melodie, affin que riens ne loist qui s'en peust esmouvoir tant que on ne oyst tonner

X
walleys1493, phrase 106

Affin que riens ne le oyst qui s'en peust esmouvoir tant que on ne eust peu oyr tonner

morin1532, phrase 54

Lors firent entre elles crieries et noises et sonnerent buccines pour amortir et amoindrir le son de la melodie de son harpe, affin que riens ne le ouyst, qui s'en peust esmouvoir tant que on ne eust peu ouyr tonner

X
walleys1493, phrase 107

Puis lui getterent espessement roches qui premiers du sang du poeterongierent, car de rien ne le deporterent puis que le doulx chant de la harpeplus ne ouyrent

morin1532, phrase 55

Puis luy getterent espessement pierres qui premieres du sang du Poeterougirent, car de riens ne le deporterent puis que le doulx chant de sa harpeplus ne ouyrent, ains luy firent du pis qu'elles peurent, si comme celles qui le hayoient mortellement, et qui avoient les cueurs plains d'ireet d'enuie

X
walleys1493, phrase 107

Puis lui getterent espessement roches qui premiers du sang du poeterongierent, car de rien ne le deporterent puis que le doulx chant de la harpeplus ne ouyrent

york1470, phrase 80

Puis lui getterent espessement roches qui premiers du sang du poeterougirent car de riens ne le deporterent, puis que son doulx son ne oyrent

X
walleys1493, phrase 108

Ains lui firent de pis qu'elles peurent, si comme celles qui le hayoient mortellement et qui avoient les cueurs plains d'ireet d'envie

morin1532, phrase 55

Puis luy getterent espessement pierres qui premieres du sang du Poeterougirent, car de riens ne le deporterent puis que le doulx chant de sa harpeplus ne ouyrent, ains luy firent du pis qu'elles peurent, si comme celles qui le hayoient mortellement, et qui avoient les cueurs plains d'ireet d'enuie

X
walleys1493, phrase 108

Ains lui firent de pis qu'elles peurent, si comme celles qui le hayoient mortellement et qui avoient les cueurs plains d'ireet d'envie

york1470, phrase 81

Ains lui firent du piz qu'elles peurent si comme celles qui le hayoient et qui avoient les cuers plains de vie

X
walleys1493, phrase 109

Oyseaulx, serpens et sauvagine laisserent Orpheus seul qui naguaires environ lui avoit attrait et assemblé

york1470, phrase 82

Oyseaulx, serpens et sauvaigines laisserent Orpheus seul qui nagaires environ lui les avoit attrait et assamblee

X
walleys1493, phrase 109

Oyseaulx, serpens et sauvagine laisserent Orpheus seul qui naguaires environ lui avoit attrait et assemblé

morin1532, phrase 56

Oyseaulx, serpens, et saulvaigine laisserent Orpheus seul qui nagueres environ luy avoit attraict et assemblé

X
walleys1493, phrase 110

Celles qui grever le vouloient le rassaillirent et abbatirent

morin1532, phrase 57

Celles qui grever le vouloient le rassaillirent et abbatirent

X
walleys1493, phrase 112

Mais pour riens qu'il deist, il ne pouvoit esmouvoir les folles ad ce que pitie ne merci eussent de lui

york1470, phrase 84

Mais pour riens qu'il desist il ne peut esmouvoir les foles a ce que merci ne pitié eussent de lui

X
walleys1493, phrase 112

Mais pour riens qu'il deist, il ne pouvoit esmouvoir les folles ad ce que pitie ne merci eussent de lui

morin1532, phrase 58

Et sans mercy les desvoyeesretournerent legierement vers le Poete qui tendoit les bras en criant mercy se aulcun fust qui le ouyst, mais pour rien qu'il dist il ne pouvoir esmouvoir les folles à ce que pitié ne mercy eussent de luy, ains le meuldrirent et tuerent à leur grand reproche

X
walleys1493, phrase 111

Et sans merci les desvoieezretournerent legierement vers le poete qui tendoit les bras en priant merci se aucun fust qui le ouyst

york1470, phrase 83

Celles qui grever le vouloient le renvahyrent et abatirent et sans merci les derveesesrachierent le boc et retournerent legierement au martire du poetequi les bras tendoit en priant merci s'il fust qui l'oyst

X
walleys1493, phrase 111

Et sans merci les desvoieezretournerent legierement vers le poete qui tendoit les bras en priant merci se aucun fust qui le ouyst

morin1532, phrase 58

Et sans mercy les desvoyeesretournerent legierement vers le Poete qui tendoit les bras en criant mercy se aulcun fust qui le ouyst, mais pour rien qu'il dist il ne pouvoir esmouvoir les folles à ce que pitié ne mercy eussent de luy, ains le meuldrirent et tuerent à leur grand reproche

X
walleys1493, phrase 121

La sauvagine et les dures roches firent signe de dueilpour l'amour du poete

york1470, phrase 95

Les oyseaulx, la sauvaigine et les dures roches furent signe de dueilpor la mort du poeteet les fleuves s'en dolurent et tant en plourerent qu'ilz en creverent en plusieurs lieux

X
walleys1493, phrase 121

La sauvagine et les dures roches firent signe de dueilpour l'amour du poete

morin1532, phrase 61

Aussi oyseaux desplumez de leurs plumes, et les arbres de leurs feuillesfirent signe de dueilpour l'amour du poete

X
walleys1493, phrase 122

Et les fleuves s'en douloient et tant plouroient qu'il en tarirent et secherent en plusieurs lieux

york1470, phrase 95

Les oyseaulx, la sauvaigine et les dures roches furent signe de dueilpor la mort du poeteet les fleuves s'en dolurent et tant en plourerent qu'ilz en creverent en plusieurs lieux

X
walleys1493, phrase 122

Et les fleuves s'en douloient et tant plouroient qu'il en tarirent et secherent en plusieurs lieux

morin1532, phrase 62

Et les fleuves s'en douloient, et tant pleurerent qu'ilz en tarirent et seicherent en plusieurs lieux

X
walleys1493, phrase 123

Ses membres furent en divers lieux espars

fontanelle1789, phrase 57

Ses membres furent dispersés en différents lieux

X
walleys1493, phrase 123

Ses membres furent en divers lieux espars

nisard1869, phrase 81

Les membres d'Orphéesont dispersés en divers lieux

X
walleys1493, phrase 123

Ses membres furent en divers lieux espars

morin1532, phrase 63

Ses membres furent en divers lieux espars

X
walleys1493, phrase 123

Ses membres furent en divers lieux espars

york1470, phrase 96

Ses membres furent en divers lieux espars

X
walleys1493, phrase 124

Hebre, la fleuve, receut sa teste et la langue qui gettoit ung plourant plain et la mer donnoit la murmure en lui plaignant d'icelle injure, les rivieres du fleuveraisonnerent par leurs respons

york1470, phrase 98

La langue gettoit ung plainplourant et la mort donnoit la murmure en lui plaingnant de celle injure

X
walleys1493, phrase 124

Hebre, la fleuve, receut sa teste et la langue qui gettoit ung plourant plain et la mer donnoit la murmure en lui plaignant d'icelle injure, les rivieres du fleuveraisonnerent par leurs respons

morin1532, phrase 64

Hebrus le fleuve de Thracereceut sa teste et sa langue, qui gectoit ung pleurant plainct, et la mer donnoit la murmure en elle plaignant d'icelle injure, les rivieres du fleuveresonnerent par leurs respons

X
walleys1493, phrase 125

Le chief et la lire floterent tant qu'en parfonde mer parvindrent

morin1532, phrase 65

Le chief et la lire floterent tant qu'en parfonde mer parvindrent

X
walleys1493, phrase 125

Le chief et la lire floterent tant qu'en parfonde mer parvindrent

york1470, phrase 100

Le chief et la lire flotterent tant que en parfonde mer parvindrent desse l'erbe yssi de la riviere

X
walleys1493, phrase 126

Dessus l'herbe yssit de la riviere une merveilleuse serpente qui trouva le chief du divin poete gisanta la riviere

york1470, phrase 101

Une crueuse serpente qui trouva le chief du divin poete quisant a la rive, se sassist sus la gueule baee et mengier la cuida

X
walleys1493, phrase 126

Dessus l'herbe yssit de la riviere une merveilleuse serpente qui trouva le chief du divin poete gisanta la riviere

morin1532, phrase 66

Dessus l'herbe yssit de la riviere une merveilleuse serpente, qui trouva le chief du divin poete gisant à la rive

X
walleys1493, phrase 127

Si s'assist dessus la gueule bayé et menger le cuida

morin1532, phrase 67

Si s'assist dessus la gueulle bee et manger le cuyda, mais Phebus sans demeurance voulut le chief de son filzrescourre

X
walleys1493, phrase 128

Mais Phebus sans demourence voulut le chief de son vilz rescourre et ainsi que la serpente la voulut devorer, Phebus la mue en dure pierre de telle formeet de telle laideur, comme par devant sa muance estoit

morin1532, phrase 68

Et ainsi que la serpente le voulut devorer, Phebus la mua en dure pierre de telle formeet de telle laideur comme par devant la muance estoit

X
walleys1493, phrase 128

Mais Phebus sans demourence voulut le chief de son vilz rescourre et ainsi que la serpente la voulut devorer, Phebus la mue en dure pierre de telle formeet de telle laideur, comme par devant sa muance estoit

york1470, phrase 102

Maiz Phebus sans demourance vint le chief de son chier filzrescourre et ainsy que la serpente le voult devorer, Phebus la mua en dure pierre de tele formeet de telle laideur comme par avant sa muance estoit

X
walleys1493, phrase 129

L'ame de Orpheusdescendit en enfer sans demourance ou il vit la valee tenebreuse et les regnes que paravant avoit veuz

morin1532, phrase 69

L'ame de Orpheusdescendit en Enfer sans demeurance où il vit la vallee tenebreuse et les regnes que paravant avoit veuz

X
walleys1493, phrase 129

L'ame de Orpheusdescendit en enfer sans demourance ou il vit la valee tenebreuse et les regnes que paravant avoit veuz

york1470, phrase 103

L'ame de Orpheus descendy en enfersans demourance, ou il vey la valee tenebreuse et les regnes que par avant avoit veux

X
walleys1493, phrase 130

Bien recongneut les dieux et la piteuse compaignie qui la estoit et si y trouve son espouse qu'il avoit desiree longuement

morin1532, phrase 70

Bien recongneut les dieux et la piteuse compaignie qui la estoit, et si y trouva son espouse qu'il avoit desiree longuement, si l'embrassa amiablement, et la regarda seur et sans doubte de condition griefve

X
walleys1493, phrase 130

Bien recongneut les dieux et la piteuse compaignie qui la estoit et si y trouve son espouse qu'il avoit desiree longuement

york1470, phrase 104

Bien recongnut les lieux et la piteuse compaigne qui la esoit et y trouva son espeuse qui longuement avoit desiree

X
walleys1493, phrase 17

Et je suis seur que ceste grant doubte a mon espouse

rachmuhl2003, phrase 14

Je suis venu pour mon épouse

X
walleys1493, phrase 17

Et je suis seur que ceste grant doubte a mon espouse

villenave1806, phrase 13

Je viens chercher mon épouse

X
walleys1493, phrase 1

Dessus avez oÿ comment Yphis devint ung beau jouvencel et comment il espousa Yentà s'amye

york1470, phrase 1

Dessus avez oy comment Yphis filledevint filz et prist femme

X
walleys1493, phrase 44

Or ne scay la cause pour quoy, ou pour ce qu'il l'avoit prins à Erudice, ou pour ce que tant lui en estoit mesavenu, mais toutes femmes avoit en haine, reffus et desdaing

york1470, phrase 43

Or ne scay pourquoy ou pour ce qu'il l'avoit promis à Erudice, ou pour ce que tant s'en estoit mesavenu

X
walleys1493, phrase 47

Orpheus fut cellui qui premier aprint ceulx de Trace a eulx retraire d'amour femenine: et faire leur deduit avec jeunes damoiseaulx, dont ceulx de Trace en sont encores tous entachiez

york1470, phrase 47

Orpheus fut cellui qui premier eprist ceulx de Trace a retraire d'amour femenine et à faire des iones damoiseaulx leur deduit dont ceulx de Trace sont tous entachiez

X
walleys1493, phrase 48

Par ceste hystoire peut estre ceste fable veritable, si comme le livre raconte

york1470, phrase 48

Par ceste hystoire puet estre veritable ceste fable sicomme le conte le recorde

X
walleys1493, phrase 50

Laquelle mourut en fiançailles par la morsure d'ung serpentdont tel dueil eut pour sa mort que oncques puis n'eut de femme cure, et qu'il en fouyt tout femenine amour Mais pour son dueil reconforter il se voulut deporter avec les jouvenceaulx masles, desquelz en lieu de femmesil usoit

york1470, phrase 50

Mais pour son dueil reconforter il se voult deporter a masle dont il usoit en lieu de femme

X
walleys1493, phrase 50

Laquelle mourut en fiançailles par la morsure d'ung serpentdont tel dueil eut pour sa mort que oncques puis n'eut de femme cure, et qu'il en fouyt tout femenine amour Mais pour son dueil reconforter il se voulut deporter avec les jouvenceaulx masles, desquelz en lieu de femmesil usoit

york1470, phrase 49

Orpheus prist Erudice a espeuse laquelle morut en les espousailles par ung serpent qui la mordi dont le poete eut tel dueil pour la mort qu'oncques puis n'eut de femme cure et qu'il fouy toute amour femmenine

X
walleys1493, phrase 51

S'y en perdit depuis et l'ame et le corps: si comme vous orrez cy epres en l'ystoire dieu

york1470, phrase 51

Sy en perdy depuis l'ame et le corps si comme vous pourrez oyr avant s'il est qui le vous retraie et raconte

X
walleys1493, phrase 52

Trop est oultre mesure cruel et contre nature ce vice, pour quoy il le fait mauvais maintenir

york1470, phrase 52

Trop est oultre mesure cruele ceste amour et contre nature s'ile faut mauvais maintenir

X
walleys1493, phrase 81

Dessus aves oÿ de la mort de Eurydiceque le serpent mordit ou talon

york1470, phrase 53

Dessus avez ouy de la mort Erudiceque le serpent mordy laquelle descendi en enfer

X
walleys1493, phrase 82

Laquelle descendit en enfer puis comment elle fut rendue a son espoux et par quelles convenances et par quoy il la perdit et comment depuis il trouva la porte infernale close et aussi comment et pour l'amour d'elle fouit et enlaidit toute amour femenine et se print a la masculine

york1470, phrase 54

Puis comment elle fut rendue a son espoux et par quelles convenances, parquoy il la perdy et comment il trouva depuis la porte infernale close, et comment il la ploura longuement, et pour l'amour d'elle fouy toute amour femenine et se prist a la masculine

X
walleys1493, phrase 83

Or oyez comment il se contint depuis que d'enfer fut revenu

york1470, phrase 55

Or oyez comment il se contint depuis que d'enfer fut revenus

X
walleys1493, phrase 91

Moult l'amoit Phebus tandis qu'il estoit vif

york1470, phrase 63

Moult l'amoit Phebus tant qu'il estoit vif

X
walleys1493, phrase 94

Et quant ses cordes eut accordees a son plaisir, en son chant print a recorder les amours des grans dieux des cieulxqui jadis amerent les jouvenceaulx

york1470, phrase 67

Et quant les cordes eut a son plaisir acordees en chantant prist a recorder les amours des grans dieux des cieulxqui jadis amerent les Jouvenceaulx

X
walleys1493, phrase 95

Au livre precedent avez ouy comment Orpheus par son chat attrait arbres et bestes sauvaigels en la montaigneou il seoit tant estoit de chant de la harpe agreableque mesmes les roches le suivoient

york1470, phrase 68

Dessus vous ay dit comment le poete Orpheuspar son chant et par sa doctrine attrait arbres et bestes sauvaiges en la montaigneou il seioit

X
walleys1493, phrase 97

« Or voyez nostre adversaire le mauvais traitre qui les homes et les jouvenceaulx attrait a lui et si accuse nous et nos compaignes et desprise et les tient pour viles

york1470, phrase 73

« Or oyez notre adversaire le mauvaiz traittre qui les hommes et les iouvenceaulx amuse et si accuse nous et nos compaignes et desprise et les tient pour viles

X
walleys1493, phrase 98

Toutes sommes deshonnourees et confondues

york1470, phrase 74

Toutes sommes deshonnourees et confondues

X
walleys1493, phrase 99

Se longuement le souffrons envie et jamais ne serons prisees

york1470, phrase 75

Se longuement le souffrons en vie et jamais n'en serons prisiez

X
walleys1493, phrase 100

Adonc lui lanca l'une ung dart, mais pas ne le blesça

york1470, phrase 76

Adont lui lancha l'une ung dart mais pas ne l'en blecha: celui recueilla la hanste qui par son doulx son fut faillie

X
walleys1493, phrase 102

L'autre lui rua en lieu de dartune grande roche

york1470, phrase 77

L'autre lui rua en lieu de dartune grande roche

X
walleys1493, phrase 113

Ains le meurdirent et tuerent a leur grant reproche

york1470, phrase 85

Ains le murdirent, c'est leur grant reproche

X
walleys1493, phrase 114

Ha a dieu par celle saincte bouche qui souloit par son doulx chant les tourbes enchante lui yssit l'ame du corps

york1470, phrase 86

Ha a dieux por celle saincte bouche qui soloit par son doulx chant les tourbes enchanter, luy yssi l'ame du corps

X
walleys1493, phrase 115

Pour lui plourerent les nymphes qui les congnoissoient, et les arbres ainsi comme les oyseaulx desplument leurs plumez et les arbres de leurs feuilles

york1470, phrase 88

Ainsy comme les oyseaulx desplument leurs plumes et les arbres leurs fueules

X
walleys1493, phrase 115

Pour lui plourerent les nymphes qui les congnoissoient, et les arbres ainsi comme les oyseaulx desplument leurs plumez et les arbres de leurs feuilles

york1470, phrase 87

Pour lui plourerent maintes larmes les nymphes qui le congnoissoient et les arbres

X
walleys1493, phrase 117

Ainsi le descirerent celles de bastons et de roches dures affin que dars ne leur faillissent pour mieulx leur forcennerie paistre

york1470, phrase 90

Pareillement que cerf entre chiens que l'un tire et l'autre mort, ainsy le deschirerent celles et batirent des bastons et de roches dures affin que dars ne leur faillissent

X
walleys1493, phrase 118

Pres d'illec avoit ung champ ou beufz aroient et laboureurs cultivoient pensans y espandre semence pour en attendre fruit

york1470, phrase 91

Pour mieux leur foursennerie paistre, prez d'illec avoit ung champ ou buefz avoient et lavoureurs cultivoient pensant a y espandre semence pour en attendre fuit

X
walleys1493, phrase 119

Coururent les folles enragement et les laboureurs qui les virent esmouvoir contre eulx s'enfuyrent paoureusement et laisserent leurs labouraiges et s'esparpillerent partout et des desvees pillerent le froument tout a leur voulenté

york1470, phrase 92

Coururent les foles esrageement et les laboureurs qui virent celles esmouver contre eulx, s'enfuyent paoureusement et laisserent leurs labourages et s'esparpillerent par

X
walleys1493, phrase 120

L'une saisit la coutre l'autrela roe et l'autrel'aixeul et tout ce qu'elle ne peuvent trouver ravirent les oyseaulx

york1470, phrase 94

L'une saisy le coultre et l'autrel'asissil et ce qu'elles peurent trouver ravirent

X
walleys1493, phrase 131

Si l'embraça amiablement et la regarda asseur et sans doubte de condition griefve

york1470, phrase 105

Sy l'embracha aimablement et la regarda asseux et sans doubte de condicion grieve

X
banier1732, phrase 7

Le pouvoir de ce Dieuest connu dans le Ciel et sur la Terre; je ne sai s'il l'est autant dans les Enfers: je crois cependant que son Empire n'y est pas ignoré; et si ce que l'on raconte de l'Enlevement de Proserpine est veritable, c'est l'amour qui a formé les trendres liens qui vous unissent avec elle

villenave1806, phrase 17

La puissance de ce dieuest établie sur la terre et dans le ciel; je ne sais si elle l'est aux enfers: mais je crois qu'elle n'y est pas inconnue; et, si la renommée d'un enlèvement antiquen'a rien de mensonger, c'est l'amour qui vous a soumis; c'est lui qui vous unit

X
banier1732, phrase 8

Je vous conjure donc, Grand Dieu, par ces lieux remplis d'horreur, pas ce cahos, par ce triste silence de rendre à mon Épouse une vie que la Parque lui enleva dans le fleur de son âge

martignac1697, phrase 13

Je vous prie donc par ces lieux pleins d'effroy, par l'immense étenduë de ce cahos, et par le silence éternel qui regne dans vôtre Empire, je vous conjure, vous dis -je, de rendre la vie à Euridice que les Parques lui ont ôtée prématurément

X
banier1732, phrase 9

Tout ce qui respire vous appartient, et après avoir demeuré quelque tems sur la Terre, nous devons tous nous rendre ici, les uns plûtôt les autres plus tard

parnajon1880_prose, phrase 14

Tout vous appartient: après être demeurés quelque temps sur la terre, tôt ou tard nous nous hâtons d'arriver à la même demeure; c'est ici que nous nous rendons

X
banier1732, phrase 10

Ce sejour est notre derniere demeure, et vous pouvez vous vanter d'avoir l'Empire le plus étendu de l'Univers

parnajon1880_prose, phrase 15

C'est notre dernier séjour; et vous tenez sous vos lois l'empire le plus vaste du genre humain

X
banier1732, phrase 15

Tantale cessa de courir après l'eau qui le fuit

villenave1806, phrase 26

Tantale cessede poursuivre l'onde qui le fuit

X
banier1732, phrase 21

Il lui tendit les bras; mais n'embrassa qu'une vapeur legere

villenave1806, phrase 39

Le malheureux Orphée lui tend les bras, Il veut se jeter dans les siens: il n'embrasse qu'une vapeur légère

X
banier1732, phrase 22

Eurydice soumise une seconde fois à l'Empire de la Mort, ne fit aucune plainte contre son Époux

rachmuhl2003, phrase 42

Eurydice est morte une seconde fois

X
banier1732, phrase 23

Helas! elle n'auroit eu à se plaindre, que d'avoir été trop aimée

martignac1697, phrase 27

Ainsi la malheureuse Eurydice mourût encore une fois, n'ayant à se plaindre de son mari que d'en avoir été trop aimée

X
banier1732, phrase 24

Elle lui dit le dernier Adieu, mais d'une voix si foible qu'à peine -elle entendue

villenave1806, phrase 42

Adieu, lui -elle d'une voix foible qui fut à peine entendue; et elle rentre dans les abymes du trépas

X
banier1732, phrase 24

Elle lui dit le dernier Adieu, mais d'une voix si foible qu'à peine -elle entendue

massac1617, phrase 17

Elle luy dit adieu pour la derniere fois, mais si bas qu'à grand peine il entendit sa voix, il la voit retourner en sa premiere place

X
banier1732, phrase 26

Il demeura sept jours et sept nuit sur les Rives du Fleuve infernal, sans d'autre nourriture que ses larmes, et sa douleur, et l'inflexible Caron refusa toûjours de le passer dans sa Barque

villenave1806, phrase 47

Toujours refusé, il reste assis sur la rive infernale, ne se nourrissant que de ses larmes, du trouble de son âme, et de sa douleur

X
banier1732, phrase 27

Enfin après s'être plaint inutilement de la cruauté des Dieux desEnfers, il se retira sur le Mont Rhodopeet sur l'Émus, où regne le froid Aquilon

duryer1702, phrase 37

Enfin après s'être plaint de la crüauté des Dieux Infernaux, il se retira sur le mont Rhodope, et sur le mont Emus toûjours battu desAquilons

X
banier1732, phrase 27

Enfin après s'être plaint inutilement de la cruauté des Dieux desEnfers, il se retira sur le Mont Rhodopeet sur l'Émus, où regne le froid Aquilon

parnajon1880_prose, phrase 39

Les enfin d'accuser de cruauté les dieux de l'Érèbe, il se retire sur le Rhodope élevé et sur l'Hémus battu des Aquilons

X
banier1732, phrase 27

Enfin après s'être plaint inutilement de la cruauté des Dieux desEnfers, il se retira sur le Mont Rhodopeet sur l'Émus, où regne le froid Aquilon

martignac1697, phrase 32

Le chagrin, l'affliction et les larmes lui servoient de nourriture, et aprés s'être plaint inutilement de la cruauté des Dieux infernaux, il retourna sur le mont Rhodopeet sur les rives de l'Hemusdont les flots sont le joüet des Aquilons

X
banier1732, phrase 27

Enfin après s'être plaint inutilement de la cruauté des Dieux desEnfers, il se retira sur le Mont Rhodopeet sur l'Émus, où regne le froid Aquilon

boxus2008, phrase 37

Après s'être plaint de la cruauté des dieux de l'Érèbe, il se retira au sommet du Rhodopeet sur l'Hémus battu par les Aquilons

X
banier1732, phrase 27

Enfin après s'être plaint inutilement de la cruauté des Dieux desEnfers, il se retira sur le Mont Rhodopeet sur l'Émus, où regne le froid Aquilon

villenave1806, phrase 48

Enfin, las d'accuser la cruauté des Dieux de l'Érèbe, il se retire sur le mont Rhodope, et sur l'Hémus battu des Aquilons

X
banier1732, phrase 28

trois années s'écoulerent sans qu'il eût voulu entendre parler d'aucune Femme, et quoiqu'il eût inspiré de tendres sentimens à un grand nombre de belles Nymphes, il n'eut pour elles que du mépris; soit que le malheur qui lui étoit arrivé lui eût donné cette indifference, soit qu'il eût promis à Eurydice une fidelité éternelle

duryer1702, phrase 38

Il y demeura trois ans, sans vouloir entendre parler de femmes, soit que son premier mariage lui eût été trop mal-heureux, sois qu'il eût promis à Eurydice de n'avoir jamais d'amour

X
banier1732, phrase 30

Sur la Montagne Orphée avoit choisi sa retrait étoit une belle plaine toûjours couverte de Gazon, mais qui n'étoit ombragée par aucun Arbre

martignac1697, phrase 36

Orphée monta un jour sur une colline où il y a avoit une plaine couverte d'un vert gazon, sans être ombragée d'aucun arbre

X
banier1732, phrase 31

Dès que ce Divin Chantre s'y fut assis, et qu'il eût commencé à toucher les cordes de sa Lyre, les Arbres d'alentour sensiblesaux doux sons qu'elle rendoit, y vinrent en foule, les Chênes les Corniers, les Tilleuls, les Hêtres, les Lauriers, les Coudriers, les Frênes, les Sapins, les Yeuses, les Planes, les Érables, les Saules, les Lotos, le Bui toûjours verd, les Bruyeres, les Myrthes et les Figuiers

martignac1697, phrase 38

Les chênes, les peupliers, les cormiers, les tilleuls, les hêtres, les lauriers, les coudriers, les frênes et les sapins, les chênes verds et les planes; l'erable, le saule et le lotos, le buis toûjours verdoyant, les myrtes, et les figuiers avec leurs figues violetes vinrent s'y planter eux-mêmes

X
banier1732, phrase 33

On y vit paroître aussi le Lierre et les Ormeaux entrelassez de Seps de Vigne, l'Arboisier chargé d'un fruit rouge, le Palmier dont on couronne les vainqueurs et le Pin dont la tête touffue porte des branches herissées

martignac1697, phrase 39

Le lierre rempant, et l'ormeau tout entrelassé de septs de vignes, l'orme, et l'arbre qui produit la resine, l'arboisier chargé de fruit rouge, et le palmier qui couronne les vainqueurs, allerent aussi vers Orphée

X
banier1732, phrase 33

On y vit paroître aussi le Lierre et les Ormeaux entrelassez de Seps de Vigne, l'Arboisier chargé d'un fruit rouge, le Palmier dont on couronne les vainqueurs et le Pin dont la tête touffue porte des branches herissées

duryer1702, phrase 70

On y vit venir aussi le Lierre, et des Ormeaux entre-laissez de seps de vigne, l'Arboisier chargé d'un fruit rouge, dont on fait le prix des vainqueurs, et le Pin qui porte ses branches retroussées depuis le piedjusqu'à la tête, et qui est cheri de Cybele

X
banier1732, phrase 35

Orphée attiroit ainsi par la douceur de son chant, les Animaux, les Arbres et les Rochers, lorsque les Femmes de Thrace couvertes de peaux de bêtes feroces, l'apperçurent sur le Mont Rhodope, qui accordoit sa Lyre au son de sa voix

duryer1702, phrase 74

Tandis qu'Orphée attiroit les Bois et les rochers, et qu'il charmoit les bêtes sauvages par la douceur de son chant, les Dames de Thrace revétuës de peaux, et transportées par les fureurs que leur inspiroit Bacchus, apperceurent de dessus une montagne ce divin Poëte qui marioit sa voix avec sa Lyre

X
banier1732, phrase 43

Les Bacchantes s'en saisirent, arracherent même les Cornes de Boeufs, et vinrent fondre sur Orphée avec de nouvelles armes

duryer1702, phrase 88

En même tems les Bacchantes le saisirent de toutes ces choses, et leur fureur les rendoit si fortes, qu'elles arracherent mêmes les cornes des boeufs, et avec ces nouvelles armes elles coururent sur Orphée pour achever de le perdre

X
morin1532, phrase 1

Aux nopces de Iphiset Ianthe, Le dieux Hymen fut assis avecques plusieurs autres dieux et deesses

walleys1493, phrase 2

Le dieu Hymenfut assis avec plusieurs autres dieux et deesses

X
morin1532, phrase 2

Et quant Hymen se partit, par l'air s'en volla grant erre en Cyconie, ou semons estoit de par Orpheus qui devoit espouser Eurydice

york1470, phrase 2

Le dieu Hymenfut a ses nopces et quant d'illec se parti grant erre s'en ala par l'air couvert de janne couvertureen Lyconie ou semons estoit aux nopces de estrange manierede par Orpheus qui nouvelle femme devoit espouser: c'estoit Erudice qui moult estoit belle, gente et jone

X
morin1532, phrase 2

Et quant Hymen se partit, par l'air s'en volla grant erre en Cyconie, ou semons estoit de par Orpheus qui devoit espouser Eurydice

walleys1493, phrase 3

Et quant Hymen se partit, par l'air s'en vola grant erre en Lyconie/ ou semons estoit de par Orpheus qui devoit espouser Erudice

X
morin1532, phrase 3

A ces nopces vint sans bon heur apporter et y donna signe de douleur advenir, et de male fortune comme je vous diray

walleys1493, phrase 4

A ses nopces vint sans bon eur aporter

X
morin1532, phrase 3

A ces nopces vint sans bon heur apporter et y donna signe de douleur advenir, et de male fortune comme je vous diray

legouais1301, phrase 4

Sans nul bon eur qu'il aport et sans nul signe de deportest Hymen aus noces venus mes tristement s'est contenus et done signe et demoustrance de dolouret de mescheance qui venir doie aus noceours

X
morin1532, phrase 3

A ces nopces vint sans bon heur apporter et y donna signe de douleur advenir, et de male fortune comme je vous diray

walleys1493, phrase 5

Et y donna signe de doleuravenir et de male fortune comme je sous diray

X
morin1532, phrase 4

Au printemps s'en alloit l'espouse nouvelle esbatant ung jour nudz piedsen ung pre plain d'herbes verdoyanset illec ung pasteur bel et gaillart nommé Aristeus veit la belle, laquelle il requist tantost de son amour

york1470, phrase 6

Au printemps s'aloit ung jour la nouvelle espeuse Erudice esbatant a nudz piez en ung pre plain de herbes verdoians

X
morin1532, phrase 4

Au printemps s'en alloit l'espouse nouvelle esbatant ung jour nudz piedsen ung pre plain d'herbes verdoyanset illec ung pasteur bel et gaillart nommé Aristeus veit la belle, laquelle il requist tantost de son amour

walleys1493, phrase 6

Ou printemps s'en alloit l'espouse nouvelle esbatant ung jour nuz piezen ung pré plein d'herbes verdoians etillecung pasteur bel et gaillart nommé Aristeus vit la belle, laquelle il requist tantost de son amour

X
morin1532, phrase 5

Mais icelle a luy ne se voulut accorder ne habandonner pour priere ne requeste qui luy sceust faire

walleys1493, phrase 7

Mais icelle a lui ne se voulut accorder ne habandonner pour priere ne pour requeste qu'il lui sceust faire, car trop et de bon cueur aimoit son nouvel espoux Orpheus

X
morin1532, phrase 5

Mais icelle a luy ne se voulut accorder ne habandonner pour priere ne requeste qui luy sceust faire

york1470, phrase 8

Et celle a lui ne se voult attorder ne habandonner pour priere ne pour resueste qu( il lui feist

X
morin1532, phrase 6

Car trop et de bon cueur aymoit son nouvel espoux Orpheusains pour pour de luy eschapper se mist a la fuyte et celluy la suyvit, mais ainsi que la belle Eurydice fuyoit elle marcha dessus ung serpent venimeux qui la mordit environ le talon dont elle mourut

york1470, phrase 10

Mais ainsy que la belle Erudice fuyoit, ung serpent la mordy autalon dont elle morut

X
morin1532, phrase 6

Car trop et de bon cueur aymoit son nouvel espoux Orpheusains pour pour de luy eschapper se mist a la fuyte et celluy la suyvit, mais ainsi que la belle Eurydice fuyoit elle marcha dessus ung serpent venimeux qui la mordit environ le talon dont elle mourut

walleys1493, phrase 8

Ains pour de lui eschapper se mist a la fuytte, et cellui la suyvit. Mais ainsi que la belle Eridice fuyoit elle marcha dessus ung serpent venimeux qui la mordit environ le talon dont elle mourut

X
morin1532, phrase 7

Quant Orpheus sceut que par soubdaine deffortune avoit perdu sa femme et espouse, il se complaignit et se doulousa tant que trop long et trop ennuiable seroit a le racompter

walleys1493, phrase 9

Quant Orpheus sceut que par soudaine meschance avoit perdu sa femme et espouse, il se complaignit et se doulousa tant que trop long et trop ennuiable seroit a le raconter

X
morin1532, phrase 7

Quant Orpheus sceut que par soubdaine deffortune avoit perdu sa femme et espouse, il se complaignit et se doulousa tant que trop long et trop ennuiable seroit a le racompter

york1470, phrase 11

Quant Orpheus seut que par soubdaine mescheance avoit perdue son espeuse, il s'en complaindy et dolousa tant que trop long seroit a raconter

X
morin1532, phrase 8

Et quant par le monde l'eust longuement plouree en enfer voulut descendre et aller veoir s'il pourroir ravoir et recouvrer s'amye et se a ce pourroit mouvoir

york1470, phrase 12

Et quant assez l'eut ou monde plourée, en Enfer voult descendre et aller pour veioir s'il pourroit ravoir s'amie et a ce porroit mouvoir

X
morin1532, phrase 8

Et quant par le monde l'eust longuement plouree en enfer voulut descendre et aller veoir s'il pourroir ravoir et recouvrer s'amye et se a ce pourroit mouvoir

walleys1493, phrase 10

Et quant par le monde l'eust longuement plouré, en enfer voulut descendre et aller voir s'il pourroit ravoir et recouvrer s'amie, et se a ce pourroit mouvoir

X
morin1532, phrase 9

Il renoit sa harpe entre ses bras et en touchoit les cordes: et de la bouche se print à chanter telle chanson

walleys1493, phrase 11

Il tenoit la herpe entre ses bras et en touchoit les cordes et de sa bouche se print a chanter telle chançon

X
morin1532, phrase 9

Il renoit sa harpe entre ses bras et en touchoit les cordes: et de la bouche se print à chanter telle chanson

york1470, phrase 13

Il tenoit sa harpe et en touchant les cordes prist à chanter tele chanson

X
morin1532, phrase 10

Dieulx infernaulx en tenebres regnans en la chartre plaine d'obscuritéoù vous estes tout le monde tenans à ce submise est toute humanité pour essaier vostre gouvernement pas en ce lieu ne me suis transporté eurydice demande seulement

walleys1493, phrase 12

« Dieux infernaulx en tenebres regnans en la charte pleine d'obscuritéou vous estes tout le monde tenans a ce submise est toute humanité, pour essaier vostre crudelité et regarder vostre gouvernement pas en ce lieu ne me suis transporté, erudice demande seulement

X
morin1532, phrase 11

Quand le serpent tellement la blessa qu'elle mourut et vint avecques vous si asprement mon cueur se courroucea que j'en souffry plus que mortel courroux

walleys1493, phrase 13

Quant le serpent tellement la blessa qu'elle mourut et vint avecques vous, si asprement mon cueur se courroussa que j'en souffry plus que mortel courroux

X
morin1532, phrase 12

Ma femme estoit, j'estoie son espoux je viens icy succumbé de tourment pour vous offrir une requeste à tous eurydice demande seulement

walleys1493, phrase 15

Je viens icy succumbé de tourment pour vous faire une requeste a tous, erudice demande seulement

X
morin1532, phrase 13

Jadis Pluto Proserpine ravit par feu d'amours, et ceans la bouta mais toutesfois quant voz tormens y vit point esbahy ne suis s'elle doubta, et je suis seur que ceste grande doubte a mon espouse, si vous pry doulcement escoutez moy, se onc homme on escouta, eurydice demande seulement

walleys1493, phrase 16

Jadis Pluto Proserpine ravit par feu d'amourset ceans la bouta. mais toutesfois quant voz tourmens el vit, point esbahi ne suis s'elle doubta

X
morin1532, phrase 14

Quant maintenant vous me la baillerez pour demener avec moy train d'amoursrien n'y perdrez puis que vous la raurez finablement, mais qu'elle ait faict son cours car tous humains en la fin de leurs joursviennent ceans à vostre jugement

walleys1493, phrase 19

Quant maintenant vous me la baillerez, pour demener avec moy train d'amours, riens n'y perdrez puis que vous la raurez finablement, mais qu'elle ait fait son cours. car tous humains en la fin de leurs joursviennent ceans a vostre jugement

X
morin1532, phrase 15

Mais je vous pry que me donnez secours, eurydice demande seulement

walleys1493, phrase 20

Mais je vous pry que me donnez secours, erudice demande seulement

X
morin1532, phrase 16

Orpheus devant l'infernal manoir, si doulcement chanta que pour la melodieuseté du son de sa voixensemble de sa harpe, les ames tristes qui la estoient en oublierent leurs peines

york1470, phrase 24

Ainsy comme vous avez ouy dist Orpheus les lais devant infernal manoir sy docement que pour la douceur du son de sa harpeles tristes ames qui là estoient en oublierent leur paines

X
morin1532, phrase 16

Orpheus devant l'infernal manoir, si doulcement chanta que pour la melodieuseté du son de sa voixensemble de sa harpe, les ames tristes qui la estoient en oublierent leurs peines

walleys1493, phrase 21

a insi, comme vous avez oÿ, dit Orpheus son lay devant l'infernal manoir, si doulcement que pour la melodieuseté du son de sa voixensemble de sa herpe, les ames tristes qui la estoient en oublierent leurs peines

X
morin1532, phrase 17

Tantalus en oublia sa soif, Ixion qui pres de luy estoit en laissa la roe reposer

walleys1493, phrase 22

Tantalus oublia la soif, Yxion qui delez lui estoit en laissa la roue reposer

X
morin1532, phrase 17

Tantalus en oublia sa soif, Ixion qui pres de luy estoit en laissa la roe reposer

york1470, phrase 25

Tantalus en oublia son soif et Ixion qui lez lui estoit en laissa la roe reposer

X
morin1532, phrase 18

Sisyphus mist ius la roche qui le travailloit

walleys1493, phrase 23

Sisifus mist jus la roche qui le travailloit

X
morin1532, phrase 19

Et Ticyus laissa à donner aux voultours son gisier à rongier, et les Belidiennes laissans la fontaine à espuiser mirent ius leurs cribles

york1470, phrase 26

Siziphus mist ius la roche qui le traveilloit et Ticius laissa a donner aux ostoirs son uigier a ronger et les Belidiennes sans la fontaine epuisier mirent ius les seaulx sans fons et les tamis

X
morin1532, phrase 19

Et Ticyus laissa à donner aux voultours son gisier à rongier, et les Belidiennes laissans la fontaine à espuiser mirent ius leurs cribles

walleys1493, phrase 24

Et Ticius laissa a donner aux voultours son gisier à rongier: et les Belidiennes sans la fontaine espuiser, mirent jus leurs seaulx et leurs tamis

X
morin1532, phrase 20

Et se veritable est la renommee qui ce me faictà croire et entendre, les Eumenidiennes qui oyoient la doulceur de la harpeploroient de Orpheus, ce que oncques paravant n'estoit advenu ne peu advenir

walleys1493, phrase 26

Les Eumenidiennes qui oyoient la doulceur de la herpepluroient de Orpheus, ce que oncques paravant n'estoit avenu ne peut avenir

X
morin1532, phrase 20

Et se veritable est la renommee qui ce me faictà croire et entendre, les Eumenidiennes qui oyoient la doulceur de la harpeploroient de Orpheus, ce que oncques paravant n'estoit advenu ne peu advenir

walleys1493, phrase 25

Et se veritable est la renommee qui ce me fait acroire et entendre

X
morin1532, phrase 20

Et se veritable est la renommee qui ce me faictà croire et entendre, les Eumenidiennes qui oyoient la doulceur de la harpeploroient de Orpheus, ce que oncques paravant n'estoit advenu ne peu advenir

york1470, phrase 27

Et se veritable est la rennomée qui ce me fait croire et entendre, les Ymediennes plouroient qui oyoient la douceur du chantce que oncsques mais ne peut avenir

X
morin1532, phrase 21

La royne Proserpinene se povoit abstenir de larmoyer; le roy d'enferne pouvoit par nulle maniere escondire à Orpheus chosequ'ilz luy demandast

york1470, phrase 28

La roynne ne se peut abstenir de larmoyer ne le roy d'enferne pouvoit par nulle maniere escondire a Orpheus chosequ'il lui demandast

X
morin1532, phrase 21

La royne Proserpinene se povoit abstenir de larmoyer; le roy d'enferne pouvoit par nulle maniere escondire à Orpheus chosequ'ilz luy demandast

walleys1493, phrase 27

La royne Proserpinene se pouoit abstenir de lermoyer et le roy d'enferne pouoit par nulle maniere escondire a Orpheus chosequ'il lui demandast

X
morin1532, phrase 22

Si fut Eurydice appellee qui estoit en la valee umbreuse avec celles qui venuesy estoient nouvellement

legouais1301, phrase 30

La roïne et li rois commande qu'Euridice soit apelee, qui fu en l'ombreuse valee o celes qui nouvelement sont venues à dampnement

X
morin1532, phrase 22

Si fut Eurydice appellee qui estoit en la valee umbreuse avec celles qui venuesy estoient nouvellement

york1470, phrase 29

Lors le roy et la roynne commanderent que appellee fust Erudice qui estoit en la vallee ombreuse avec celles qui venuesy estoient nouvellement

X
morin1532, phrase 22

Si fut Eurydice appellee qui estoit en la valee umbreuse avec celles qui venuesy estoient nouvellement

walleys1493, phrase 28

Si fut Erudice appellee qui estoit en la valee umbreuse avec celles qui venuesy estoient nouvellement

X
morin1532, phrase 23

Lors apparut Euridice laquelle alloit clochant par la playe qu'elle avoit receu ou pied par le serpent

walleys1493, phrase 29

Lors apparut Erudice laquelle alloit clochant par la playe qu'elle avoit receu ou pié du serpent. Moult fut Orpheus joieux quant venir la vit

X
morin1532, phrase 23

Lors apparut Euridice laquelle alloit clochant par la playe qu'elle avoit receu ou pied par le serpent

york1470, phrase 30

Lors apparut Erudice qui aloit clochant par la playe qu'elle avoit au pied

X
morin1532, phrase 24

Moult fut Orpheus joyeulx quant venir la vit

walleys1493, phrase 29

Lors apparut Erudice laquelle alloit clochant par la playe qu'elle avoit receu ou pié du serpent. Moult fut Orpheus joieux quant venir la vit

X
morin1532, phrase 24

Moult fut Orpheus joyeulx quant venir la vit

york1470, phrase 31

Moult fut Orpheus ioyeulx quant venir la veyt

X
morin1532, phrase 25

Elle luy fut rendue par tel convenant que il ne se retornast ne regardast derriere luy jusques à ce qu'elle fust totalement hors de tormens infernaulx et qu'il allast devant et elle le suyvroit derriere ou autrement jamais n'en ystroit

walleys1493, phrase 30

Elle lui fut rendue par tel convenant que sans à jamais la pouvoir recouvrer il ne se retournast ne regardast derriere luy, jusques à ce qu'elle fust totalement hors des tourmens infernaulx, et qu'il allast devant

X
morin1532, phrase 25

Elle luy fut rendue par tel convenant que il ne se retornast ne regardast derriere luy jusques à ce qu'elle fust totalement hors de tormens infernaulx et qu'il allast devant et elle le suyvroit derriere ou autrement jamais n'en ystroit

york1470, phrase 32

Elle lui fut baillie et rendue par tel convenant que sans la recouvrer jamaiz il ne se retournast ne regardast derriere lui jusques a ce qu'elle fust totalement hors du tenement infernal et qu'elle voise devant et elle le suivra derriere ou autrement jamaiz n'en ysceroit

X
morin1532, phrase 26

Lors par ung sentier moult roide et estroit et plain de tenebreuse obscurité et forvoyable chemin l'ung devant, et l'autre apres se mirent en la voye Orpheuset s'amye

york1470, phrase 33

Lors par ung sentier moult roide et estroit plain de durtéet d'obscurté et fournoiable l'un devant et l'autreapres de mirent en chemin

X
morin1532, phrase 26

Lors par ung sentier moult roide et estroit et plain de tenebreuse obscurité et forvoyable chemin l'ung devant, et l'autre apres se mirent en la voye Orpheuset s'amye

walleys1493, phrase 31

Lors par ung sentier moult roide et estroit et plein de tenebreuse obscurité, et moult forvoiable chemin l'un devant et l'autreaprés se mirent en la voye Orpheuset s'amye

X
morin1532, phrase 27

Tant cheminerent que estoient pres tout dehors de pourpris infernal, quant Orpheus qui d'amour estoit espris desirant de veoir s'amye et doubtant qu'elle ne le suyvist se retourna pour elle regarder

walleys1493, phrase 32

Tant cheminerent que ja estoient pres tout de hors du pourpris infernal, quant Orpheus, qui d'amour estoit espris, desirant de veoir s'amie et doubtant qu'elle ne le suyvist se retourna pour elle regarder

X
morin1532, phrase 27

Tant cheminerent que estoient pres tout dehors de pourpris infernal, quant Orpheus qui d'amour estoit espris desirant de veoir s'amye et doubtant qu'elle ne le suyvist se retourna pour elle regarder

york1470, phrase 34

Tant cheminerent que ia estoient prez tout dehors du pourpris infernal quant Orpheusqui d'amour estoit espriz desirant de veioir son amie et doubtant que pas ne le suivist se retourna pour elle regarder

X
morin1532, phrase 28

Et incontinent elle s'esvanouyst de ses yeulx et s'en retourna en enfer

york1470, phrase 35

Et incontment celle de ses yeulx s'esvanuy et retourne en infer

X
morin1532, phrase 28

Et incontinent elle s'esvanouyst de ses yeulx et s'en retourna en enfer

walleys1493, phrase 33

Et incontinent elle s'esvanoÿst de ses yeulx et s'en retourna en enfer

X
morin1532, phrase 29

Orpheus tendit ses mains qui retenir la cuida, mais riens ne print fors vent

walleys1493, phrase 35

Mais riens ne print fors vent et ainsi se partit Erudice de son amyet mourut de seconde mort

X
morin1532, phrase 29

Orpheus tendit ses mains qui retenir la cuida, mais riens ne print fors vent

legouais1301, phrase 33

Cil tent ses mains et prendre cuide, mes ne prent fors vent vain et vuide

X
morin1532, phrase 29

Orpheus tendit ses mains qui retenir la cuida, mais riens ne print fors vent

york1470, phrase 36

Orpheus tendy ses mains et retenir la cuide mais riens ne prist fors vent et ainsy se departi Erudice de son amiet morut de seconde mort

X
morin1532, phrase 29

Orpheus tendit ses mains qui retenir la cuida, mais riens ne print fors vent

walleys1493, phrase 34

Orpheus tendit ses mains qui retenir la cuida

X
morin1532, phrase 30

Et ainsi se partit Eurydice de son amyet mourut de seconde mort, mais de luy ne se peut plaindre, fors de trop aymer

walleys1493, phrase 35

Mais riens ne print fors vent et ainsi se partit Erudice de son amyet mourut de seconde mort

X
morin1532, phrase 30

Et ainsi se partit Eurydice de son amyet mourut de seconde mort, mais de luy ne se peut plaindre, fors de trop aymer

york1470, phrase 36

Orpheus tendy ses mains et retenir la cuide mais riens ne prist fors vent et ainsy se departi Erudice de son amiet morut de seconde mort

X
morin1532, phrase 30

Et ainsi se partit Eurydice de son amyet mourut de seconde mort, mais de luy ne se peut plaindre, fors de trop aymer

walleys1493, phrase 36

Mais de lui ne se peut plaindre, fors de trop aimer

X
morin1532, phrase 31

Le dernier salul luy rendit que à peine l'entendit Orpheus

walleys1493, phrase 37

Le dernier salut luy rendit que a peines l'entendit Orpheus

X
morin1532, phrase 31

Le dernier salul luy rendit que à peine l'entendit Orpheus

legouais1301, phrase 36

Le desrain salut li rendi, que cil a paines entendi

X
morin1532, phrase 32

Forment se plaignoit de la seconde mort se s'amye, et voulut retourner pour trouver la mort, mais la porte trouva fermee

walleys1493, phrase 38

Forment se plaignoit de la seconde mort de s'amieet voulut retourner pour trouver la mort mais la porte trouva fermee

X
morin1532, phrase 33

Et le portier qui la gardoit luy retarda son chemin et si luy dist que jamais recouvrer ne la pourroit

walleys1493, phrase 39

Et le portier qui la gardoit lui retarda son chemin et si lui dist que jamais recouvrer ne la pourroit

X
morin1532, phrase 34

Quant Orpheus vit que plus entrer n'y pourroit, sur la rive du fleuve infernalfut sept jours plourant pour la seconde mort de s'amyeet pour la perte d'icelle, sans manger et sans boyre vivoit luy sostenant de son dueil

legouais1301, phrase 38

C'est noient que jamais le vait, quant vit que plus n'i entrerrait, sept jors fu sor l'infernal rive, plorans la mort de la chetive

X
morin1532, phrase 34

Quant Orpheus vit que plus entrer n'y pourroit, sur la rive du fleuve infernalfut sept jours plourant pour la seconde mort de s'amyeet pour la perte d'icelle, sans manger et sans boyre vivoit luy sostenant de son dueil

york1470, phrase 40

Quant Orpheus veyt que plus n'e entreroit sur la rive du fleuve infernal fursept jours plourant pour la perte et la seconde mort se s'amie sans mengier et sans boire vivoit lui soustenant de son dueil

X
morin1532, phrase 34

Quant Orpheus vit que plus entrer n'y pourroit, sur la rive du fleuve infernalfut sept jours plourant pour la seconde mort de s'amyeet pour la perte d'icelle, sans manger et sans boyre vivoit luy sostenant de son dueil

walleys1493, phrase 40

Quant Orpheus vit que plus entrer ne pourroit, sur la rive du fleuve infernalfut sept jours plourant pour la seconde mort de s'amieet pour la perte

X
morin1532, phrase 35

Moult tenoit les dieux d'enfer mauvais et felonsqui s'amye ainsi detenoient

york1470, phrase 41

Moult tenoit les dieux d'enfer felons

X
morin1532, phrase 35

Moult tenoit les dieux d'enfer mauvais et felonsqui s'amye ainsi detenoient

walleys1493, phrase 42

Moult tenoit les dieux d'enfer mauvais et felonsqui s'amie ainsi lui detenoient

X
morin1532, phrase 36

Puis s'en retourna Orpheus et trois ans se tint sans femme et sans chamberiere, fuyant toute amour femenine, et mettant toutes choses en refus et en desdaing

york1470, phrase 42

Puis s'en revint Orpheus et trois ans se tint sans femme et sans meschine fuiant toute femenine amour et mettant toutes femmes en reffus et en desdaing

X
morin1532, phrase 36

Puis s'en retourna Orpheus et trois ans se tint sans femme et sans chamberiere, fuyant toute amour femenine, et mettant toutes choses en refus et en desdaing

walleys1493, phrase 43

Puis s'en retourna Orpheus et trois ans se tint sans femme et sans meschine, fuyant tout amour femenine et mettant toutes choses en refus et en desdaing

X
morin1532, phrase 36

Puis s'en retourna Orpheus et trois ans se tint sans femme et sans chamberiere, fuyant toute amour femenine, et mettant toutes choses en refus et en desdaing

legouais1301, phrase 42

Trois ans s'est sans feme tenus, sans espouse et sans concubine, si fuit toute amour femeline

X
morin1532, phrase 37

Ce non obstant, plusieurs damoiselles l'aymerent qui en luy peu d'amour conquirent

walleys1493, phrase 45

Ce nonobstant plusieurs damoiselles l'aymerent qui en lui pou conquirent Car jouÿr n'en peurent

X
morin1532, phrase 39

Il ne les daignoit ouyr dont moult de luy se plaignoient

york1470, phrase 46

Il ne les daignoit ouyr dont moult le complaindirent

X
morin1532, phrase 39

Il ne les daignoit ouyr dont moult de luy se plaignoient

walleys1493, phrase 46

Il ne les daignoit oÿr dont moult de lui se plaignoient

X
morin1532, phrase 40

Dessus ung terte en ung champ plain d'herbe verdoyantou point d'umbre n'avoit s'assist Orpheus puis print sa harpe de laquelle il fist les cordes resonner par grande armonie

york1470, phrase 56

Dessus ung tertre en ung champ plain d'herbe verdoiantou point de umbre n'avoit s'assist le poete puis prist la harpe et en fist les cordes resonner

X
morin1532, phrase 40

Dessus ung terte en ung champ plain d'herbe verdoyantou point d'umbre n'avoit s'assist Orpheus puis print sa harpe de laquelle il fist les cordes resonner par grande armonie

walleys1493, phrase 84

Dessus ung tertre en ung champ plain d'erbe verdoiantou point d'ombre n'avoit s'assist Orpheus puis print sa herpe de laquelle il fist les cordes raisonner par son atouchement

X
morin1532, phrase 41

Lors vindrent environ luy pour le umbroier arbres de diverses manieres qui pourprindrent la place quant la doulceur ouyrent du melodieux son

york1470, phrase 57

Lors vindrent la pour lui umbroyer arbres de diverses manieres qui pourprindrent la place quant la douceur ouyrent du son

X
morin1532, phrase 41

Lors vindrent environ luy pour le umbroier arbres de diverses manieres qui pourprindrent la place quant la doulceur ouyrent du melodieux son

walleys1493, phrase 85

Lors vindrent environ lui pour le umbroier arbres de diverses manieres qui pourprindrent la place quant la doulceur oirent du melodieux son

X
morin1532, phrase 42

À cest assemblement vindrent arbres portans fruitz de diverses sortes come amandiers, lauries, nesfliers, corneilliers, et meuries, chesnes, fresnes, esrables, peschiers, genestries, cerisies, pruniers et aultres arbres perdurables de verdeur

york1470, phrase 58

A cest assamblement vindrent arbres portans les alies: lauriers, mespliers, chiphos, fresnses, cornilliers, mouriers, chesnes, plasnes errables, peschiers, genestriers, et pluseurs bois pardurables de verdeur

X
morin1532, phrase 42

À cest assemblement vindrent arbres portans fruitz de diverses sortes come amandiers, lauries, nesfliers, corneilliers, et meuries, chesnes, fresnes, esrables, peschiers, genestries, cerisies, pruniers et aultres arbres perdurables de verdeur

walleys1493, phrase 86

A cest assemblement vindrent arbres portans fruis de diverses sortes comme amandiers, lauriers, neffliers, cipres, corneilliers et mouriers, chesnes, fresnes, esrables, peschiers, genestriers, cerisiers, pruniers, et autres arbres pardurables de verdeur

X
morin1532, phrase 43

Si y vindrent figuiers: sapins et les arbres qui le basme portent

york1470, phrase 59

Sy y vindrent figuiers .jts. Sapins et les arbres qui le basme portent

X
morin1532, phrase 43

Si y vindrent figuiers: sapins et les arbres qui le basme portent

walleys1493, phrase 87

Si y vindrent figuiers, sapin et les arbres qui le basme portent

X
morin1532, phrase 44

Encore y vindrent oliviers, aubespins et plusieurs aultres arbres portant noix

walleys1493, phrase 88

Encore y vindrent oliviers, aubespins et plusieurs autres arbres portant noix

X
morin1532, phrase 45

Le palme et le pin y furent

york1470, phrase 61

Le palme et le pin y furent

X
morin1532, phrase 45

Le palme et le pin y furent

walleys1493, phrase 89

Le palme et le pin y furent

X
morin1532, phrase 46

Cybelle y amena Athys qui fut mué en pin et vint aussi avec luy le cyprès qui jadis avoit esté enfant et nouvellement estoit mué en ung arbre, moult l'aymoit Phebus tandis qu'il estoit vif

walleys1493, phrase 90

Cybelle y amena Athin qui fut mue en pin et vint aussi avec lui le Cipres qui jadis avoit estre enfant et nouvellement estoit mué en un arbre

X
morin1532, phrase 46

Cybelle y amena Athys qui fut mué en pin et vint aussi avec luy le cyprès qui jadis avoit esté enfant et nouvellement estoit mué en ung arbre, moult l'aymoit Phebus tandis qu'il estoit vif

york1470, phrase 62

Cibelle y mena Athin qui fut muez en pin et vint avec lui le Cyprez qui jadis avoit este enfant et nouvellement estoit muez en arbre

X
morin1532, phrase 47

Entour le dessusdit poete Orpheuss'assemblerent moult grant tourbe et multitude d'arbres

walleys1493, phrase 92

e ntour le dessus dit poete Orpheuss'assemblerent moult grant tourbe et multitude d'arbres

X
morin1532, phrase 47

Entour le dessusdit poete Orpheuss'assemblerent moult grant tourbe et multitude d'arbres

york1470, phrase 64

Entour le dessusdit poete Orpheuss'assenbla moult grant trouve d'arbres

X
morin1532, phrase 48

Il se seoit ou millieu de la plaine come dit est ou plusieurs bestes sauvaiges et oyseaulx de divers plumagesse assemblerent ou il attrempoit et accordoit les cordes da sa harpe dont il sourdoit delectable son

walleys1493, phrase 93

Il se seoit au millieu de la plaine comme ditest ou plusieurs bestes sauvaiges et oyseaulx de divers plumaigesse assemblerent ou il attrempoit et accordoit les cordes de sa harpedont il sourdoit delectable son

X
morin1532, phrase 52

Mais par la doulce melodie du chantcheut celle pierre devant les piedz Orpheusainsi come pour se humilier et mercy prier

walleys1493, phrase 103

Mais par la doulce melodie du chantcheit celle roche devant les piez d'Orpheusainsi comme pour humilier et mercy prier

X
morin1532, phrase 52

Mais par la doulce melodie du chantcheut celle pierre devant les piedz Orpheusainsi come pour se humilier et mercy prier

york1470, phrase 78

Mais par la douce melodie du chat cheycette roche devant les piedz de Orpheusainsi comme pour humilier et crier mercy, dont doubla la grande deruerie et la rage des faulses femmes plaines d'irequant les roches virent ressortir pour la douceur de la lire

X
morin1532, phrase 53

Adonc doubla la forcenerie des faulces femmes plaines de ire, quant elles virent les pierres ressortir par la doulceur de son instrument

walleys1493, phrase 104

Adont doubla la forsennerie et desverie des faulses femmes plaines de yre

X
morin1532, phrase 54

Lors firent entre elles crieries et noises et sonnerent buccines pour amortir et amoindrir le son de la melodie de son harpe, affin que riens ne le ouyst, qui s'en peust esmouvoir tant que on ne eust peu ouyr tonner

walleys1493, phrase 105

Quant elles veirent les roches ressortir par la doulceur de son instrument, lors firent entr'elles crieries et noises et sonnerent bussines pour amortir et amoindir le son de la melodie de la harpe

X
morin1532, phrase 54

Lors firent entre elles crieries et noises et sonnerent buccines pour amortir et amoindrir le son de la melodie de son harpe, affin que riens ne le ouyst, qui s'en peust esmouvoir tant que on ne eust peu ouyr tonner

york1470, phrase 79

Lors firent entre elles crieries et noises et sonnerent bruismes pour amortir et aneantir le son de la melodie, affin que riens ne loist qui s'en peust esmouvoir tant que on ne oyst tonner

X
morin1532, phrase 54

Lors firent entre elles crieries et noises et sonnerent buccines pour amortir et amoindrir le son de la melodie de son harpe, affin que riens ne le ouyst, qui s'en peust esmouvoir tant que on ne eust peu ouyr tonner

walleys1493, phrase 106

Affin que riens ne le oyst qui s'en peust esmouvoir tant que on ne eust peu oyr tonner

X
morin1532, phrase 55

Puis luy getterent espessement pierres qui premieres du sang du Poeterougirent, car de riens ne le deporterent puis que le doulx chant de sa harpeplus ne ouyrent, ains luy firent du pis qu'elles peurent, si comme celles qui le hayoient mortellement, et qui avoient les cueurs plains d'ireet d'enuie

york1470, phrase 81

Ains lui firent du piz qu'elles peurent si comme celles qui le hayoient et qui avoient les cuers plains de vie

X
morin1532, phrase 55

Puis luy getterent espessement pierres qui premieres du sang du Poeterougirent, car de riens ne le deporterent puis que le doulx chant de sa harpeplus ne ouyrent, ains luy firent du pis qu'elles peurent, si comme celles qui le hayoient mortellement, et qui avoient les cueurs plains d'ireet d'enuie

york1470, phrase 80

Puis lui getterent espessement roches qui premiers du sang du poeterougirent car de riens ne le deporterent, puis que son doulx son ne oyrent

X
morin1532, phrase 55

Puis luy getterent espessement pierres qui premieres du sang du Poeterougirent, car de riens ne le deporterent puis que le doulx chant de sa harpeplus ne ouyrent, ains luy firent du pis qu'elles peurent, si comme celles qui le hayoient mortellement, et qui avoient les cueurs plains d'ireet d'enuie

walleys1493, phrase 107

Puis lui getterent espessement roches qui premiers du sang du poeterongierent, car de rien ne le deporterent puis que le doulx chant de la harpeplus ne ouyrent

X
morin1532, phrase 55

Puis luy getterent espessement pierres qui premieres du sang du Poeterougirent, car de riens ne le deporterent puis que le doulx chant de sa harpeplus ne ouyrent, ains luy firent du pis qu'elles peurent, si comme celles qui le hayoient mortellement, et qui avoient les cueurs plains d'ireet d'enuie

legouais1301, phrase 72

Si li jetent espessement roches qui lor premierement dou sanc dou poeteen rougirent quer puis que son douz chant oirent de riens deporter ne le sorent ains li firent dou pis qu'il porent si com celes les embrevoient qui les cuers plains d'envieavoient oisiaux plains, serpens, sauvecine ot le poete o sa douctrine environ grand cerne atrait tout l'ont mui, tou l'ont soustrait

X
morin1532, phrase 55

Puis luy getterent espessement pierres qui premieres du sang du Poeterougirent, car de riens ne le deporterent puis que le doulx chant de sa harpeplus ne ouyrent, ains luy firent du pis qu'elles peurent, si comme celles qui le hayoient mortellement, et qui avoient les cueurs plains d'ireet d'enuie

walleys1493, phrase 108

Ains lui firent de pis qu'elles peurent, si comme celles qui le hayoient mortellement et qui avoient les cueurs plains d'ireet d'envie

X
morin1532, phrase 56

Oyseaulx, serpens, et saulvaigine laisserent Orpheus seul qui nagueres environ luy avoit attraict et assemblé

walleys1493, phrase 109

Oyseaulx, serpens et sauvagine laisserent Orpheus seul qui naguaires environ lui avoit attrait et assemblé

X
morin1532, phrase 56

Oyseaulx, serpens, et saulvaigine laisserent Orpheus seul qui nagueres environ luy avoit attraict et assemblé

york1470, phrase 82

Oyseaulx, serpens et sauvaigines laisserent Orpheus seul qui nagaires environ lui les avoit attrait et assamblee

X
morin1532, phrase 57

Celles qui grever le vouloient le rassaillirent et abbatirent

walleys1493, phrase 110

Celles qui grever le vouloient le rassaillirent et abbatirent

X
morin1532, phrase 58

Et sans mercy les desvoyeesretournerent legierement vers le Poete qui tendoit les bras en criant mercy se aulcun fust qui le ouyst, mais pour rien qu'il dist il ne pouvoir esmouvoir les folles à ce que pitié ne mercy eussent de luy, ains le meuldrirent et tuerent à leur grand reproche

york1470, phrase 84

Mais pour riens qu'il desist il ne peut esmouvoir les foles a ce que merci ne pitié eussent de lui

X
morin1532, phrase 58

Et sans mercy les desvoyeesretournerent legierement vers le Poete qui tendoit les bras en criant mercy se aulcun fust qui le ouyst, mais pour rien qu'il dist il ne pouvoir esmouvoir les folles à ce que pitié ne mercy eussent de luy, ains le meuldrirent et tuerent à leur grand reproche

walleys1493, phrase 111

Et sans merci les desvoieezretournerent legierement vers le poete qui tendoit les bras en priant merci se aucun fust qui le ouyst

X
morin1532, phrase 58

Et sans mercy les desvoyeesretournerent legierement vers le Poete qui tendoit les bras en criant mercy se aulcun fust qui le ouyst, mais pour rien qu'il dist il ne pouvoir esmouvoir les folles à ce que pitié ne mercy eussent de luy, ains le meuldrirent et tuerent à leur grand reproche

walleys1493, phrase 112

Mais pour riens qu'il deist, il ne pouvoit esmouvoir les folles ad ce que pitie ne merci eussent de lui

X
morin1532, phrase 60

Pour luy pleurerent les Nymphes qui le congoissoient

york1470, phrase 87

Pour lui plourerent maintes larmes les nymphes qui le congnoissoient et les arbres

X
morin1532, phrase 61

Aussi oyseaux desplumez de leurs plumes, et les arbres de leurs feuillesfirent signe de dueilpour l'amour du poete

york1470, phrase 88

Ainsy comme les oyseaulx desplument leurs plumes et les arbres leurs fueules

X
morin1532, phrase 61

Aussi oyseaux desplumez de leurs plumes, et les arbres de leurs feuillesfirent signe de dueilpour l'amour du poete

walleys1493, phrase 121

La sauvagine et les dures roches firent signe de dueilpour l'amour du poete

X
morin1532, phrase 62

Et les fleuves s'en douloient, et tant pleurerent qu'ilz en tarirent et seicherent en plusieurs lieux

york1470, phrase 95

Les oyseaulx, la sauvaigine et les dures roches furent signe de dueilpor la mort du poeteet les fleuves s'en dolurent et tant en plourerent qu'ilz en creverent en plusieurs lieux

X
morin1532, phrase 62

Et les fleuves s'en douloient, et tant pleurerent qu'ilz en tarirent et seicherent en plusieurs lieux

walleys1493, phrase 122

Et les fleuves s'en douloient et tant plouroient qu'il en tarirent et secherent en plusieurs lieux

X
morin1532, phrase 63

Ses membres furent en divers lieux espars

walleys1493, phrase 123

Ses membres furent en divers lieux espars

X
morin1532, phrase 63

Ses membres furent en divers lieux espars

nisard1869, phrase 81

Les membres d'Orphéesont dispersés en divers lieux

X
morin1532, phrase 63

Ses membres furent en divers lieux espars

york1470, phrase 96

Ses membres furent en divers lieux espars

X
morin1532, phrase 64

Hebrus le fleuve de Thracereceut sa teste et sa langue, qui gectoit ung pleurant plainct, et la mer donnoit la murmure en elle plaignant d'icelle injure, les rivieres du fleuveresonnerent par leurs respons

legouais1301, phrase 85

Uns fleuves qui Heber ot non recut sa teste et sa lire et merveilleus se je l'os lire, la lire en flotant resonnoit, la langue ung ploreuz plaintdonoit et li mors donnoit grant murmure en plaignant sor de cele injure

X
morin1532, phrase 64

Hebrus le fleuve de Thracereceut sa teste et sa langue, qui gectoit ung pleurant plainct, et la mer donnoit la murmure en elle plaignant d'icelle injure, les rivieres du fleuveresonnerent par leurs respons

walleys1493, phrase 124

Hebre, la fleuve, receut sa teste et la langue qui gettoit ung plourant plain et la mer donnoit la murmure en lui plaignant d'icelle injure, les rivieres du fleuveraisonnerent par leurs respons

X
morin1532, phrase 65

Le chief et la lire floterent tant qu'en parfonde mer parvindrent

walleys1493, phrase 125

Le chief et la lire floterent tant qu'en parfonde mer parvindrent

X
morin1532, phrase 65

Le chief et la lire floterent tant qu'en parfonde mer parvindrent

york1470, phrase 100

Le chief et la lire flotterent tant que en parfonde mer parvindrent desse l'erbe yssi de la riviere

X
morin1532, phrase 66

Dessus l'herbe yssit de la riviere une merveilleuse serpente, qui trouva le chief du divin poete gisant à la rive

walleys1493, phrase 126

Dessus l'herbe yssit de la riviere une merveilleuse serpente qui trouva le chief du divin poete gisanta la riviere

X
morin1532, phrase 66

Dessus l'herbe yssit de la riviere une merveilleuse serpente, qui trouva le chief du divin poete gisant à la rive

york1470, phrase 101

Une crueuse serpente qui trouva le chief du divin poete quisant a la rive, se sassist sus la gueule baee et mengier la cuida

X
morin1532, phrase 67

Si s'assist dessus la gueulle bee et manger le cuyda, mais Phebus sans demeurance voulut le chief de son filzrescourre

walleys1493, phrase 127

Si s'assist dessus la gueule bayé et menger le cuida

X
morin1532, phrase 68

Et ainsi que la serpente le voulut devorer, Phebus la mua en dure pierre de telle formeet de telle laideur comme par devant la muance estoit

legouais1301, phrase 89

Si com la serpens li volt corre, phebz la mue en pierre dure de tel forme et de tel faiture comme elle estoit ains la muance

X
morin1532, phrase 68

Et ainsi que la serpente le voulut devorer, Phebus la mua en dure pierre de telle formeet de telle laideur comme par devant la muance estoit

walleys1493, phrase 128

Mais Phebus sans demourence voulut le chief de son vilz rescourre et ainsi que la serpente la voulut devorer, Phebus la mue en dure pierre de telle formeet de telle laideur, comme par devant sa muance estoit

X
morin1532, phrase 68

Et ainsi que la serpente le voulut devorer, Phebus la mua en dure pierre de telle formeet de telle laideur comme par devant la muance estoit

york1470, phrase 102

Maiz Phebus sans demourance vint le chief de son chier filzrescourre et ainsy que la serpente le voult devorer, Phebus la mua en dure pierre de tele formeet de telle laideur comme par avant sa muance estoit

X
morin1532, phrase 69

L'ame de Orpheusdescendit en Enfer sans demeurance où il vit la vallee tenebreuse et les regnes que paravant avoit veuz

york1470, phrase 103

L'ame de Orpheus descendy en enfersans demourance, ou il vey la valee tenebreuse et les regnes que par avant avoit veux

X
morin1532, phrase 69

L'ame de Orpheusdescendit en Enfer sans demeurance où il vit la vallee tenebreuse et les regnes que paravant avoit veuz

walleys1493, phrase 129

L'ame de Orpheusdescendit en enfer sans demourance ou il vit la valee tenebreuse et les regnes que paravant avoit veuz

X
morin1532, phrase 70

Bien recongneut les dieux et la piteuse compaignie qui la estoit, et si y trouva son espouse qu'il avoit desiree longuement, si l'embrassa amiablement, et la regarda seur et sans doubte de condition griefve

york1470, phrase 104

Bien recongnut les lieux et la piteuse compaigne qui la esoit et y trouva son espeuse qui longuement avoit desiree

X
morin1532, phrase 70

Bien recongneut les dieux et la piteuse compaignie qui la estoit, et si y trouva son espouse qu'il avoit desiree longuement, si l'embrassa amiablement, et la regarda seur et sans doubte de condition griefve

walleys1493, phrase 130

Bien recongneut les dieux et la piteuse compaignie qui la estoit et si y trouve son espouse qu'il avoit desiree longuement

X
renouard1606, phrase 2

Il s'y rendit à la verité, mais ce ne fut pas avec un visage esclairé d'allegresse, il n'y prononça point les solemnelles paroles qu'il a accoustumé de dire à telles festes, et ne fist point voir de presage qui promist un heureux succés du mariageauquel il assistoit

duryer1702, phrase 2

Veritablement il s'y trouva; mais il n'y dit point les paroles qu'il a de coûtume de prononcer dans les mariages heureux, il n'y montra pas un visage riant, et n'y porta point de bons presages

X
renouard1606, phrase 15

Quand ma femme aura accompli sur terre le cours de ses anselle sera encore à vous, vous ne la sçaurez perdre pour la laisser vivre davantage, ne me refusez donc point la faveur que je vous demande, permettez qu'elle jouysse de ses delicieux embrassemens

duryer1702, phrase 17

Quand Eurydice aura donc vêcu le tems qu'elle devoit vivre, elle sera encore à vous, vous ne la perdrez pas pour me la rendre, je ne veux pas vous ôter ce bien, je n'en demande que l'usage

X
renouard1606, phrase 22

Ils appellerent Euridice, qui se pourmenoit en clochant d'un pied, parmi les ombres nouvellement descenduës là bas, et la rendirent à son mari, à telle condition, qu'il ne se retourneroit point pour la voir, jusqu'à ce qu'il fust hors des antres obscurs des Enfers, ou qu'autrement elle demeureroit encore

duryer1702, phrase 27

En même temps ils firent appeller Eurydice qui se promenoit avec les ombres nouvellement descenduës aux Enfers, boitant du pied dont elle avoit été morduë; et la rendirent à Orphée, à condition qu'il ne se retourneroit point pour la voir qu'il ne fût sorti des Enfers, et qu'autrement la faveur qu'il lui faisoit, seroit vaine, et sans effet

X
renouard1606, phrase 31

Il demeura sept jours sans gouster des dons de Ceres, son dueil, sa douleur, et ses larmes furent la seule nourriture qu'il prit

duryer1702, phrase 36

Néanmoins Orphée demeura sept jours entiers sur le rivage de l'Acheron, et ses douleurs, et ses larmes furent sa seule nourriture

X
renouard1606, phrase 36

Orphée pour faire mieux entendre les piteux accens que son dueil eslançoit, monta sur une colline, où il y avoit une belle plaine couverte d'herbe verte, ainsi que d'un tapis qui l'invita à se reposer

martignac1697, phrase 36

Orphée monta un jour sur une colline où il y a avoit une plaine couverte d'un vert gazon, sans être ombragée d'aucun arbre

X
renouard1606, phrase 38

Il y eut des chesnes qui y furent portez pas les forces charmeresses de sa voix, des peupliers, des Cormiers, des tilleuls des hestres, des Lauriers, des Coudriers, des Fresnes, des Sapins, des Planes, des Érables, des saulx, des arbres esquels la Nimphe Lotosfut muëe des bouys qui conservent tousjours leurs branches verdoyantes, des Bruieres des Meurtes, des oliviers, des Figuiers avec leur fruit violet, des branches de lierre, et des seps de vigneautour de quelques ormeaux, des arbres sauvages qui portent la poix, des arbouces, chargez de fruict rouge, des Palmes qui coronnent les vainqueurs, et des Pins que la mere des Dieuxcherit tant, à cause que son Prestre Atysperdit la forme d'hommesous leur escorce

duryer1702, phrase 69

On y vit venir de grands Chênes, et des forêts de Peupliers, des Cormiers et des Tilleuls, des Hestres et des Lauriers, des Coudriers et des Frênes, des Sapins et des Yeuses, des Planes, des Érables, des Saules, l'Arbre qu'on appelle Lotos, le Buis qui est toûjours verd, des Bruyeres, des Myrthes et des Figuiers

X
renouard1606, phrase 39

Ainsi que ce divin Poëte de Thracecharmoit par les oreilles les coeurs des bestes sauvages, et attiroit autour de soy les boys et les rochers enchantez de son chant, Les Dames du pays armees depeaux au devant de l'estomac, passerent animees des fureurs de Bacchus, et du hault d'un tertre apperceurent Orphee, qui d'un artifice admirable marioit ses cordes sonnantes, ses vers et sa voix

duryer1702, phrase 74

Tandis qu'Orphée attiroit les Bois et les rochers, et qu'il charmoit les bêtes sauvages par la douceur de son chant, les Dames de Thrace revétuës de peaux, et transportées par les fureurs que leur inspiroit Bacchus, apperceurent de dessus une montagne ce divin Poëte qui marioit sa voix avec sa Lyre

X
renouard1606, phrase 46

Tout ainsi comme les oyseaux quand ils rencontrent de jour un hybou s'assemblent tout autour de luy pour le becqueter, ou comme l'on void aux spectacles du matinun nombre de chiensdans l'Amphitheatre se jetter sur le cerf qu'on y a amené pour leur servir de proye

martignac1697, phrase 49

Elles porterent ensuite leurs sanglantes mains sur lui, et s'y jetterent en foule comme des oiseaux sur un hibou, quand ils le rencontrent en plein jour, ou comme des chiens sur un cerf qui leur sert de proye le matin dans l'arene d'un amphitheatre

X
renouard1606, phrase 46

Tout ainsi comme les oyseaux quand ils rencontrent de jour un hybou s'assemblent tout autour de luy pour le becqueter, ou comme l'on void aux spectacles du matinun nombre de chiensdans l'Amphitheatre se jetter sur le cerf qu'on y a amené pour leur servir de proye

duryer1702, phrase 84

Comme les oiseaux s'assemblent à l'entour d'un Hibou, quand ils le rencontrent de jour, comme ce nombre de chiensqu'on voit le matin dans l'amphitheatre, se vont jetter sur le Cerf qui en sera bien-tôt la proye; Tout de même les Bacchantes se précipitent sur Orphée, et le frapent avec leurs Thyrses qui n'étoient pas faits pour cét usage

X
renouard1606, phrase 47

De mesme elles s'assemblent autour de ce docte Poëte, le chargent avec leurs bastons enveloppez de fueilles de vigne, les unes luy jettent des mottes de terre les autres descailloux les autres desbranches d'arbresqu'elles rompent

duryer1702, phrase 85

L'une lui jette des mottes de terre l'autre desbranches d'arbresqu'elle vient de rompre, et la plus-part lui font la guerre avec des pierres

X
renouard1606, phrase 59

L'ombre d'Orpheedescendit lors aux enfers, et y recognut tous les lieux qu'il avoit autrefois visitez

martignac1697, phrase 65

Cependant l'ombre d'Orphéeétoit allé aux Enfers, et il reconnut tous ces lieux où il étoit déjà descendu

X
renouard1606, phrase 61

Il se promenerent quelque temps ainsi embrassez, puis il marcherent l'un apres l'autre sans prendre garde qui alloit devant, car tantost c'estoit Euridice, et tantost Orphee lequel sans craincte se pouvoit retourner pour voir sa femme, et n'estoit plus en danger de luy nuire par sa veue comme à l'autre voyage

parnajon1880_prose, phrase 77

tantôt ils se promènent l'un à côté de l'autre; tantôt il la laisse marcher devant lui, quelquefois il la précède; et maintenant Orphée peut se retourner sans crainte pour voir son Eurydice

X
legouais1301, phrase 4

Sans nul bon eur qu'il aport et sans nul signe de deportest Hymen aus noces venus mes tristement s'est contenus et done signe et demoustrance de dolouret de mescheance qui venir doie aus noceours

morin1532, phrase 3

A ces nopces vint sans bon heur apporter et y donna signe de douleur advenir, et de male fortune comme je vous diray

X
legouais1301, phrase 30

La roïne et li rois commande qu'Euridice soit apelee, qui fu en l'ombreuse valee o celes qui nouvelement sont venues à dampnement

morin1532, phrase 22

Si fut Eurydice appellee qui estoit en la valee umbreuse avec celles qui venuesy estoient nouvellement

X
legouais1301, phrase 30

La roïne et li rois commande qu'Euridice soit apelee, qui fu en l'ombreuse valee o celes qui nouvelement sont venues à dampnement

york1470, phrase 29

Lors le roy et la roynne commanderent que appellee fust Erudice qui estoit en la vallee ombreuse avec celles qui venuesy estoient nouvellement

X
legouais1301, phrase 33

Cil tent ses mains et prendre cuide, mes ne prent fors vent vain et vuide

morin1532, phrase 29

Orpheus tendit ses mains qui retenir la cuida, mais riens ne print fors vent

X
legouais1301, phrase 36

Le desrain salut li rendi, que cil a paines entendi

morin1532, phrase 31

Le dernier salul luy rendit que à peine l'entendit Orpheus

X
legouais1301, phrase 38

C'est noient que jamais le vait, quant vit que plus n'i entrerrait, sept jors fu sor l'infernal rive, plorans la mort de la chetive

morin1532, phrase 34

Quant Orpheus vit que plus entrer n'y pourroit, sur la rive du fleuve infernalfut sept jours plourant pour la seconde mort de s'amyeet pour la perte d'icelle, sans manger et sans boyre vivoit luy sostenant de son dueil

X
legouais1301, phrase 42

Trois ans s'est sans feme tenus, sans espouse et sans concubine, si fuit toute amour femeline

morin1532, phrase 36

Puis s'en retourna Orpheus et trois ans se tint sans femme et sans chamberiere, fuyant toute amour femenine, et mettant toutes choses en refus et en desdaing

X
legouais1301, phrase 42

Trois ans s'est sans feme tenus, sans espouse et sans concubine, si fuit toute amour femeline

york1470, phrase 42

Puis s'en revint Orpheus et trois ans se tint sans femme et sans meschine fuiant toute femenine amour et mettant toutes femmes en reffus et en desdaing

X
legouais1301, phrase 72

Si li jetent espessement roches qui lor premierement dou sanc dou poeteen rougirent quer puis que son douz chant oirent de riens deporter ne le sorent ains li firent dou pis qu'il porent si com celes les embrevoient qui les cuers plains d'envieavoient oisiaux plains, serpens, sauvecine ot le poete o sa douctrine environ grand cerne atrait tout l'ont mui, tou l'ont soustrait

morin1532, phrase 55

Puis luy getterent espessement pierres qui premieres du sang du Poeterougirent, car de riens ne le deporterent puis que le doulx chant de sa harpeplus ne ouyrent, ains luy firent du pis qu'elles peurent, si comme celles qui le hayoient mortellement, et qui avoient les cueurs plains d'ireet d'enuie

X
legouais1301, phrase 85

Uns fleuves qui Heber ot non recut sa teste et sa lire et merveilleus se je l'os lire, la lire en flotant resonnoit, la langue ung ploreuz plaintdonoit et li mors donnoit grant murmure en plaignant sor de cele injure

morin1532, phrase 64

Hebrus le fleuve de Thracereceut sa teste et sa langue, qui gectoit ung pleurant plainct, et la mer donnoit la murmure en elle plaignant d'icelle injure, les rivieres du fleuveresonnerent par leurs respons

X
legouais1301, phrase 89

Si com la serpens li volt corre, phebz la mue en pierre dure de tel forme et de tel faiture comme elle estoit ains la muance

morin1532, phrase 68

Et ainsi que la serpente le voulut devorer, Phebus la mua en dure pierre de telle formeet de telle laideur comme par devant la muance estoit

X
legouais1301, phrase 89

Si com la serpens li volt corre, phebz la mue en pierre dure de tel forme et de tel faiture comme elle estoit ains la muance

york1470, phrase 102

Maiz Phebus sans demourance vint le chief de son chier filzrescourre et ainsy que la serpente le voult devorer, Phebus la mua en dure pierre de tele formeet de telle laideur comme par avant sa muance estoit

X
legouais1301, phrase 1

Dessus avez oÿ la fable com Yphis fillefilz devint et prist feme

york1470, phrase 1

Dessus avez oy comment Yphis filledevint filz et prist femme

X
legouais1301, phrase 3

Par l'air en janne couverture en Aconie ou semons iere a noces d'estrange marié orpheus semons li avoit qui nouvele espouse devoit espouser gente et joenne et bele euridice la damoisele

york1470, phrase 2

Le dieu Hymenfut a ses nopces et quant d'illec se parti grant erre s'en ala par l'air couvert de janne couvertureen Lyconie ou semons estoit aux nopces de estrange manierede par Orpheus qui nouvelle femme devoit espouser: c'estoit Erudice qui moult estoit belle, gente et jone

X
legouais1301, phrase 11

« Ô, vous, Dieu de la chartre obscure, ou tout humaine creature vient et descent ou tart ou tost, qui riens nulle ne les vous tost, s'il me loist et se voir os dire, je ne vieng pas pour cest empire visiter, ne pour vous veoir, ne pour vos tormens asseoir, quar de tout ce n'ai je que faire

york1470, phrase 15

S'il me loist ou le verité ose retraire, point ne viens yci pour cest empire visiter ne pour vous veioir n'assayer voz tourmens, cer de tout ce n'ay que faire

X
legouais1301, phrase 13

Euridice, que prise avoie a feme, est cause de ma voie

york1470, phrase 16

Maiz la cause de ma venueest Erudice que prise avoie a femme, riens autre ne quers ja endroit

X
legouais1301, phrase 21

Pour la paour pour l'oscurté et pour la grant maleurté, par les feus et par la froidure qui sont en ceste chartre obscure vous pri que ma feme et m'amie me rendois et metois en vie

york1470, phrase 20

Par la puanteur, par l'obscurté, par les feux et par les froidures qui sont en ceste chartre, vous requiers que me rendez ma femme en vie

X
legouais1301, phrase 28

Ne Thicius pas ne rebaille aus ostoirs rungier son guisier, et sans la fontaine espuisier ont lor saaz et lor tamis les Belidienes jus mis, et, se la renomee est voire qui ce me fait entendre et croire, les Eumenides ploroient, qui la doucour dou chantooient, ce qu'ains mes ne pot avenir

york1470, phrase 27

Et se veritable est la rennomée qui ce me fait croire et entendre, les Ymediennes plouroient qui oyoient la douceur du chantce que oncsques mais ne peut avenir

X
legouais1301, phrase 31

Euridice cloçant alot pour la plaie dou piéqu'ele ot quant Orpheus la vit venent liez en fu

york1470, phrase 30

Lors apparut Erudice qui aloit clochant par la playe qu'elle avoit au pied

X
legouais1301, phrase 35

Mes ne se puet de lui blasmer se ne se plaint de trop amer

york1470, phrase 37

Maiz d'elle ne se peut plaindre fors de trop amer

X
legouais1301, phrase 37

Orpheüs forment se doloit pour sa double mort et voloit retorner pour querre la morte, mes il trouva fermé la porte et le portier qui le gardoit, qui son oirre li retardoit

york1470, phrase 38

Le derrain salut lui rendy que apaine l'entendi. Il forment se complaindi Orpheus pour la double mort et voult retourner pour trouver la morte mais la porte trouva fermee et le portier qui le gardoit qui son chemin lui retarda

X
legouais1301, phrase 41

Les diex d'enfer pour felonstint, puis est en Redope venus

york1470, phrase 41

Moult tenoit les dieux d'enfer felons

X
legouais1301, phrase 43

Toutes femes mist en refu

york1470, phrase 44

Mais toutes femmes en hat

X
legouais1301, phrase 47

Ce fu cil qui premierement aprist ceulz de Trace a retraire d'amour femeline et a faire des joennes malles lor deduit, dont or sont cil de Trace tuit

york1470, phrase 47

Orpheus fut cellui qui premier eprist ceulx de Trace a retraire d'amour femenine et à faire des iones damoiseaulx leur deduit dont ceulx de Trace sont tous entachiez

X
legouais1301, phrase 69

L'autre ha en leu de dartune roche ruee en dartquer pour la douce melodie de son chantchut tout esbahie

york1470, phrase 77

L'autre lui rua en lieu de dartune grande roche

X
legouais1301, phrase 77

Et quant li laboreour voient celes qui contr euz s'esmouvoient si vient paoureusement et tout lessent outreement

york1470, phrase 92

Coururent les foles esrageement et les laboureurs qui virent celles esmouver contre eulx, s'enfuyent paoureusement et laisserent leurs labourages et s'esparpillerent par

X
legouais1301, phrase 83

Li est l'ame dou cors sevree, mainte lerme ont por lui ploree les nymphes qui le connoissoient, arbres et bois pour lui ploroient, les oisiaus et la sauvecine, et les rosches de dure orinefirent signe et senefiance pour lui de duel et de pesance, et les fleuves tant s'en dolurent et tant plorerent qu'il entrurent en mains leuz en diverses pars

york1470, phrase 95

Les oyseaulx, la sauvaigine et les dures roches furent signe de dueilpor la mort du poeteet les fleuves s'en dolurent et tant en plourerent qu'ilz en creverent en plusieurs lieux

X
legouais1301, phrase 86

Les rives dou flunresonnoient qui plorable respons donoit la lire et li chiez tant floterent qu'en parfonde mer se bonterent, en Lesbe issent de la riviere

york1470, phrase 100

Le chief et la lire flotterent tant que en parfonde mer parvindrent desse l'erbe yssi de la riviere

X
legouais1301, phrase 87

Une serpent crueuse et fiere trouve là le chief dou devin gesant enla ranne souvin si li gist sus gole baee la male diste diffameemengier le cuide et devorer

york1470, phrase 101

Une crueuse serpente qui trouva le chief du divin poete quisant a la rive, se sassist sus la gueule baee et mengier la cuida

X
legouais1301, phrase 91

Vit la tenebreuse vallé et les regnes qu'ains ot veuz buen a les leuz reconneuz en la piteuse compaignietrouva sa compaigne et s'amie qui desirree ot longuement

york1470, phrase 104

Bien recongnut les lieux et la piteuse compaigne qui la esoit et y trouva son espeuse qui longuement avoit desiree

X
habert1557, phrase 20

Auquel ayant dict le dernier adieu elle retourne en ce tenebreux lieu

fontanelle1789, phrase 23

Elle lui dit le dernier adieu

X
habert1557, phrase 38

Voicy, voicy celuy qui a pris de nous blasmer et nous mettre à mespris

martignac1697, phrase 43

Voici cet homme, voilà celui qui a tant de mépris

X
rachmuhl2003, phrase 58

Le voilà! l'homme qui nous méprise

gros1834, phrase 43

« Voilà, oui, voilà celui qui nous méprise

X
rachmuhl2003, phrase 42

Eurydice est morte une seconde fois

banier1732, phrase 22

Eurydice soumise une seconde fois à l'Empire de la Mort, ne fit aucune plainte contre son Époux

X
rachmuhl2003, phrase 42

Eurydice est morte une seconde fois

gros1834, phrase 26

Eurydice meurt une seconde fois, mais sans se plaindre de son époux

X
rachmuhl2003, phrase 18

L'Amour est un dieu bien connu là-haut sur la terre, mais vous, le connaissez -vous

gros1834, phrase 11

L'Amour a triomphé; ce dieu est bien connu sur la terre: j'ignore s'il l'est également parmi vous; mais je le crois

X
rachmuhl2003, phrase 18

L'Amour est un dieu bien connu là-haut sur la terre, mais vous, le connaissez -vous

boxus2008, phrase 10

il est un dieu bien connu, là-haut, sur terre

X
rachmuhl2003, phrase 80

Il la trouve, il la prend, il la serre dans ses bras

gros1834, phrase 66

Il cherche Eurydice dans les champs réservés aux Mânes pieux; il la trouve et la presse avidement dans ses bras

X
rachmuhl2003, phrase 49

Pourtant le poète chante encore, en faisant résonner les cordes de sa lyre

nisard1869, phrase 8

Les cordes de sa lyrefrémissent; il chante

X
rachmuhl2003, phrase 24

Je demande simplement qu'elle vive encore

nisard1869, phrase 23

Qu'elle vive! c'est la seule faveur que je demande

X
rachmuhl2003, phrase 26

Le chant d'Orphéeétait si touchant, le son de sa lyre si beauqu'autour de lui pleuraient les Ombres pâles

nisard1869, phrase 26

Il disait, et les frémissements de sa lyrese mêlaient à sa voix, et les pâles ombres pleuraient

X
rachmuhl2003, phrase 41

Puis elle retombe dans l'abîme d'où elle était sortie

nisard1869, phrase 36

Soudain elle est rentraînée dans l'abîme

X
rachmuhl2003, phrase 46

Il gémit, il accuse de cruauté les divinités infernales

nisard1869, phrase 51

Il accuse de cruauté les dieux de l'Érèbe

X
rachmuhl2003, phrase 21

Je vous en prie, au nom de ce lieu plein d'épouvante, au nom de ce vaste chaos, au nom de ce royaume du silence, faites qu'Eurydice me soit rendue et qu'elle achève sur la terre sa vie jusqu' au bout

duryer1702, phrase 14

Je viens donc ici vous prier au nom de l'amourque vous ressentez, et par ces lieux menaçans, et par ce cahos effroiable, et par le silence de ce vaste Empire, de rendre la vie à Eurydice qui l'a perduë avant tems

X
rachmuhl2003, phrase 17

J'ai essayé de supporter sa perte, je n'ai pas pu: l'Amour m'a vaincu

boxus2008, phrase 9

J'ai cru pouvoir supporter ce deuil, j'ai essayé, je ne le nierai pas, mais l'Amour l'a emporté

X
rachmuhl2003, phrase 17

J'ai essayé de supporter sa perte, je n'ai pas pu: l'Amour m'a vaincu

villenave1806, phrase 15

J'ai voulu supporter cette perte; j'ai voulu, je l'avoue, vaincre ma douleur

X
rachmuhl2003, phrase 31

Elle se trouvait parmi les Ombres qui venaient d'arriver en ces lieux

boxus2008, phrase 23

Elle se trouvait parmi les Ombres arrivées récemment, et elle s'avança d'un pas ralenti pas sa blessure

X
rachmuhl2003, phrase 14

Je suis venu pour mon épouse

villenave1806, phrase 13

Je viens chercher mon épouse

X
rachmuhl2003, phrase 14

Je suis venu pour mon épouse

walleys1493, phrase 17

Et je suis seur que ceste grant doubte a mon espouse

X
rachmuhl2003, phrase 45

Le poète demeure sur la rive du Styxsept jours entiers, sans prendre soin de sa personne, sans boire, sans manger, ne se nourrissant que de son désespoir et de ses larmes

villenave1806, phrase 47

Toujours refusé, il reste assis sur la rive infernale, ne se nourrissant que de ses larmes, du trouble de son âme, et de sa douleur

X
rachmuhl2003, phrase 60

L'autre lui jette une pierre

corneille1697, phrase 76

Une autre contre luy fait voler une pierre

X
villenave1806, phrase 2

L'Hymen est présent à son union avec Eurydice, mais il ne profère point les mots sacrés; il ne porte ni visage serein, ni présages heureux

gros1834, phrase 2

L'Hymen est présent à son union avec Eurydice, mais il ne fait point entendre les chants solennels: il ne porte ni un front serein, ni un heureux présage

X
villenave1806, phrase 2

L'Hymen est présent à son union avec Eurydice, mais il ne profère point les mots sacrés; il ne porte ni visage serein, ni présages heureux

parnajon1880_vers, phrase 2

Il fut présent à la vérité, mais il n'apporta ni paroles solennelles, ni visages joyeux, ni présage heureux

X
villenave1806, phrase 2

L'Hymen est présent à son union avec Eurydice, mais il ne profère point les mots sacrés; il ne porte ni visage serein, ni présages heureux

fontanelle1789, phrase 1

L'Hymen vêtu d'une robe de pourpre, quittant la Crete, traversant les airs, se rendit dans la Thrace attiré par la voix d'Orphée; il vint présider à son union avec Eurydice; mais il n'y porta ni heureux présages, ni un front serein, ni les mots solemnels

X
villenave1806, phrase 12

Ce n'est ni pour visiter le sombre Tartare, ni pour enchaîner le monstre à trois têtes du sang de Méduse, et gardien des Enfers, que je suis descendu dans votre empire

fontanelle1789, phrase 6

Dieux du monde souterrain, où descend tout ce qui fut crée, si vous me permettez de laisser les vains détours d'une éloquence trompeuse, et de dire la vérité, je ne suis point venu pour visiter le sombre Tartare, ni pour vaincre le monstre à trois têtes d'Échidne, fils de Méduse

X
villenave1806, phrase 18

Je vous en conjure donc par ces lieux pleins d'effroi, par ce chaos immense, par le vaste silence de ces régions de la nuit, rendez -moi mon Eurydice; renouez le fil de ses jourstrop tôt par la Parque coupé

parnajon1880_vers, phrase 8

Mais vous, moi je vous prie par ces lieux pleins d'effroi, par cet immense Chaos, et par les silences de ce vaste royaume, recommencez à tisser les destins hâtés d'Eurydice

X
villenave1806, phrase 18

Je vous en conjure donc par ces lieux pleins d'effroi, par ce chaos immense, par le vaste silence de ces régions de la nuit, rendez -moi mon Eurydice; renouez le fil de ses jourstrop tôt par la Parque coupé

fontanelle1789, phrase 10

Je vous en conjure par ce Dieu, par ces demeures remplies d'effroi, par l'immense cahos, et le silence de ce lieu ténébreux, rendez -moi mon épouse, ranimez ses jours, renouez -en la trame qu'on a trop tôt coupée

X
villenave1806, phrase 18

Je vous en conjure donc par ces lieux pleins d'effroi, par ce chaos immense, par le vaste silence de ces régions de la nuit, rendez -moi mon Eurydice; renouez le fil de ses jourstrop tôt par la Parque coupé

massac1617, phrase 9

Je vous conjure donc pas ces lieux pleins de creinte, ce silence profond, et ce puissant Cahos, de me rendre Euridice, elle est trop tost éteinte, rapellez ses Destins, et ravivez ses os

X
villenave1806, phrase 18

Je vous en conjure donc par ces lieux pleins d'effroi, par ce chaos immense, par le vaste silence de ces régions de la nuit, rendez -moi mon Eurydice; renouez le fil de ses jourstrop tôt par la Parque coupé

parnajon1880_prose, phrase 13

Je vous conjure donc par ces lieux pleins de terreur, par cet immense Chaos par ce vaste et silencieux royaume, de renouer la trame trop tôt coupée, des jours d'Eurydice

X
villenave1806, phrase 18

Je vous en conjure donc par ces lieux pleins d'effroi, par ce chaos immense, par le vaste silence de ces régions de la nuit, rendez -moi mon Eurydice; renouez le fil de ses jourstrop tôt par la Parque coupé

gros1834, phrase 13

Par ces lieux pleins d'effroi, par cet immense chaos, par le vaste silence de cet empire, je vous en conjure, renouez le fil des jours d'Eurydice trop tôt coupé

X
villenave1806, phrase 20

Après un court séjour sur la terre, un peu plus tôt ou un peu plus tard, nous arrivons dans cet asile ténébreux; nous y tendons tous également; c'est ici notre dernière demeure

fontanelle1789, phrase 11

Nous sommes tous soumis à votre pouvoir, après un court intervalle, ou, plutôt ou plus tard, nous nous rendons à cette unique demeure, c'est notre dernier asyle, et vous tenez le vaste Empire du genre humain

X
villenave1806, phrase 20

Après un court séjour sur la terre, un peu plus tôt ou un peu plus tard, nous arrivons dans cet asile ténébreux; nous y tendons tous également; c'est ici notre dernière demeure

parnajon1880_prose, phrase 14

Tout vous appartient: après être demeurés quelque temps sur la terre, tôt ou tard nous nous hâtons d'arriver à la même demeure; c'est ici que nous nous rendons

X
villenave1806, phrase 20

Après un court séjour sur la terre, un peu plus tôt ou un peu plus tard, nous arrivons dans cet asile ténébreux; nous y tendons tous également; c'est ici notre dernière demeure

gros1834, phrase 14

Tous les hommes vous appartiennent: après un court délai, tous nous accourons, tôt ou tard, vers la même demeure; tous nous tendons vers ces rives; c'est notre dernier asile

X
villenave1806, phrase 30

On dit même que, vaincues par le charme des vers, les inflexibles Euménides s'étonnèrent de pleurer pour la première fois

fontanelle1789, phrase 14

On dit que pour la premiere fois les Euménides attendries sentirent leurs visages se mouiller de pleurs

X
villenave1806, phrase 30

On dit même que, vaincues par le charme des vers, les inflexibles Euménides s'étonnèrent de pleurer pour la première fois

gros1834, phrase 19

Alors, pour la première fois, des larmes baignèrent, dit -on, les joues des Euménides fléchies par le charme des vers

X
villenave1806, phrase 34

Elle s'avance d'un pas lent retardé par sa blessure

parnajon1880_vers, phrase 15

Celle -ci était parmi les ombres nouvelles, et elle s'avança d'un pas lent par suite de sa blessure

X
villenave1806, phrase 34

Elle s'avance d'un pas lent retardé par sa blessure

parnajon1880_prose, phrase 24

Elle se tenait parmi les ombres nouvellement arrivées; elle s'avance d'un pas que ralentit sa blessure

X
villenave1806, phrase 34

Elle s'avance d'un pas lent retardé par sa blessure

fontanelle1789, phrase 16

Ils appellent Eurydice; elle étoit parmi les nouvelles Ombres; elle s'avance d'un pas lent, et retardé par sa blessure

X
villenave1806, phrase 40

Eurydice meurt une seconde fois, mais sans se plaindre; et quelle plainte -elle pu former

fontanelle1789, phrase 21

Eurydice mourant une seconde fois, ne se plaignit point de

X
villenave1806, phrase 40

Eurydice meurt une seconde fois, mais sans se plaindre; et quelle plainte -elle pu former

gros1834, phrase 26

Eurydice meurt une seconde fois, mais sans se plaindre de son époux

X
villenave1806, phrase 46

En vain le chantre de la Thraceveut repasser le Styx et fléchir l'inflexible Caron

fontanelle1789, phrase 26

En vain Orphée voulut repasser le Styx en vain il pria Caron, il en fut toujours repoussé

X
villenave1806, phrase 48

Enfin, las d'accuser la cruauté des Dieux de l'Érèbe, il se retire sur le mont Rhodope, et sur l'Hémus battu des Aquilons

gros1834, phrase 33

Enfin, las d'accuser la cruauté des dieux de l'Érèbe, il se retire sur le Rhodope, dont le sommet frappe les nues, et sur l'Hémus battu par les aquilons

X
villenave1806, phrase 48

Enfin, las d'accuser la cruauté des Dieux de l'Érèbe, il se retire sur le mont Rhodope, et sur l'Hémus battu des Aquilons

parnajon1880_prose, phrase 39

Les enfin d'accuser de cruauté les dieux de l'Érèbe, il se retire sur le Rhodope élevé et sur l'Hémus battu des Aquilons

X
villenave1806, phrase 48

Enfin, las d'accuser la cruauté des Dieux de l'Érèbe, il se retire sur le mont Rhodope, et sur l'Hémus battu des Aquilons

parnajon1880_vers, phrase 25

S'étant plaint les dieux de l'Érèbe être cruels, il se retire sur le haut Rhodope et sur l'Hémus battu par les aquilons

X
villenave1806, phrase 48

Enfin, las d'accuser la cruauté des Dieux de l'Érèbe, il se retire sur le mont Rhodope, et sur l'Hémus battu des Aquilons

fontanelle1789, phrase 28

Enfin après s'être plaint de la cruauté des Dieux del'Erebe, il se retira sur le Mont Rhodope, et sur l'Hémus battu de l'Aquilon

X
villenave1806, phrase 48

Enfin, las d'accuser la cruauté des Dieux de l'Érèbe, il se retire sur le mont Rhodope, et sur l'Hémus battu des Aquilons

bellegarde1701, phrase 34

Enfin, aprés s'être plaint de la cruauté des Dieux del'Enfer, il se retira sur le mont Rhodopeet sur le mon Émus, où les Aquilons regnent toûjours

X
villenave1806, phrase 48

Enfin, las d'accuser la cruauté des Dieux de l'Érèbe, il se retire sur le mont Rhodope, et sur l'Hémus battu des Aquilons

banier1732, phrase 27

Enfin après s'être plaint inutilement de la cruauté des Dieux desEnfers, il se retira sur le Mont Rhodopeet sur l'Émus, où regne le froid Aquilon

X
villenave1806, phrase 55

Dès que le chantre immortel, fils des Dieux, s'y fut assis, et qu'il eut agité les cordes de sa lyre, l'ombre vint d'elle-même

fontanelle1789, phrase 31

Elle manquoit d'ombrage, mais après que ce Chantre, fils des Dieux, s'y fut assis, et qu'il eut touché sa lyre, l'Ombrage vint lui-même couvrir cette plaine

X
villenave1806, phrase 68

Sans doute les chants d'Orphéeauroient émoussé tous les traits; mais leurs cris, et leurs flûtes, et leurs tymbales, et le bruit qu'elles font en frappant dans leurs mains, et les hurlements affreux dont elles remplissent les airs, étouffent les sons de la lyre: la voix d'Orphéen'est plus entendue, et les rochers du Rhodopesont teints de son sang

bellegarde1701, phrase 51

Cependant la voix d'Orphéeauroit charmé toutes les armes dont elles se servoient contre lui, si le grand bruit qu'elles faisoient avec leurs bassins et leurs cornets, si leurs battemens de mainset leurs hurlemens d'eussent étouffé le son de sa lyre

X
villenave1806, phrase 68

Sans doute les chants d'Orphéeauroient émoussé tous les traits; mais leurs cris, et leurs flûtes, et leurs tymbales, et le bruit qu'elles font en frappant dans leurs mains, et les hurlements affreux dont elles remplissent les airs, étouffent les sons de la lyre: la voix d'Orphéen'est plus entendue, et les rochers du Rhodopesont teints de son sang

gros1834, phrase 47

Les traits auraient été émoussés par le chantre de Thrace; mais les cris tumultueux des Bacchantes, le son des flûtes recourbées, le bruit des tambours, les battemens de leurs mainset mille hurlemens affreux, étouffent les sons de la lyre: les rochers alors sont rougis du sang d'Orphée, qui ne saurait plus se faire entendre

X
villenave1806, phrase 68

Sans doute les chants d'Orphéeauroient émoussé tous les traits; mais leurs cris, et leurs flûtes, et leurs tymbales, et le bruit qu'elles font en frappant dans leurs mains, et les hurlements affreux dont elles remplissent les airs, étouffent les sons de la lyre: la voix d'Orphéen'est plus entendue, et les rochers du Rhodopesont teints de son sang

fontanelle1789, phrase 43

La voix d'Orphéeeût arrêté tous les traits; mais le bruit affreux que font les Bacchantes, celui de leurs flûtes, de leurs timbales, leurs cris, leurs hurlements étouffent le son de sa lyre

X
villenave1806, phrase 74

Elles font voler contre lui des pierres, des masses de terre, des branches d'arbre violemment arrachées

corneille1697, phrase 76

Une autre contre luy fait voler une pierre

X
villenave1806, phrase 74

Elles font voler contre lui des pierres, des masses de terre, des branches d'arbre violemment arrachées

gros1834, phrase 51

Celles -ci font voler contre lui des masses de terre, celles -là des branches d'arbres violemment arrachées d'autres, des pierres: les armes ne manquent pas à leur fureur

X
villenave1806, phrase 74

Elles font voler contre lui des pierres, des masses de terre, des branches d'arbre violemment arrachées

fontanelle1789, phrase 46

Elles attaquent Orphée, le frappent de leurs thyrses, qui n'étoient pas faits pour cette usage; les unes lui jettent de la terre d'autres des branches qu'elles ont arrachées des arbres, plusieurs des pierres

X
villenave1806, phrase 75

Les armes ne manquent point à leur fureur

fontanelle1789, phrase 47

Les armes ne manquent point à leur rage, le hasard leur en fournit

X
villenave1806, phrase 75

Les armes ne manquent point à leur fureur

parnajon1880_prose, phrase 60

Les armes ne manqueront pas à leur fureur

X
villenave1806, phrase 79

Dans leur fureur, elles arrachent aux boeufs même leurs cornes menaçantes, et reviennent de l'interprete des dieux achever les destins

fontanelle1789, phrase 51

Ces furieuses s'en emparent; elles arrachent même aux boeufs leurs cornes menaçantes, et reviennent attaquer Orphée

X
villenave1806, phrase 79

Dans leur fureur, elles arrachent aux boeufs même leurs cornes menaçantes, et reviennent de l'interprete des dieux achever les destins

parnajon1880_prose, phrase 64

Ces furieuses s'en saisissent; elles mettent en pièces les boeufs aux cornes menaçantes, et reviennent achever Orphée

X
villenave1806, phrase 83

Ces femmes sacrileges consomment leur crime; il expire, et son âme, grands dieux! s'exhale à travers cette bouche dont les accents étoient entendus par les rochers, et qui apprivoisoit les hôtes sauvages des forêts

fontanelle1789, phrase 52

Il leur tend vainement les bras; ses prieres les irritent; pour la premiere fois, il ne peut fléchir les coeurs; ces sacrileges l'immolent, et son ame, grands Dieux! s'exhale à travers cette bouche, dont les accents étoient entendus par les rochers même, et sentis par les monstres des forêts

X
villenave1806, phrase 83

Ces femmes sacrileges consomment leur crime; il expire, et son âme, grands dieux! s'exhale à travers cette bouche dont les accents étoient entendus par les rochers, et qui apprivoisoit les hôtes sauvages des forêts

gros1834, phrase 56

Ô Jupiter! à travers cette bouche dont les accens furent entendus des rochers, et compris même par la brute, son âme s'échappe dans les airs

X
villenave1806, phrase 87

Les Naïades, les Dryades couvertes de voiles funebres, gémissent les cheveux épars

fontanelle1789, phrase 56

Les Naïades et les Dryades, les cheveux épars, se revêtirent de robes noires

X
villenave1806, phrase 87

Les Naïades, les Dryades couvertes de voiles funebres, gémissent les cheveux épars

parnajon1880_prose, phrase 69

Vêtues de noir, les naïades et les dryades laissent flotter leurs cheveux épars

X
villenave1806, phrase 88

Ses membres sont dispersés

fontanelle1789, phrase 57

Ses membres furent dispersés en différents lieux

X
villenave1806, phrase 88

Ses membres sont dispersés

gros1834, phrase 59

Ses membres sont dispersés

X
villenave1806, phrase 88

Ses membres sont dispersés

parnajon1880_prose, phrase 70

Les membres du divin chantresont dispersés

X
villenave1806, phrase 89

Hèbre glacé, tu reçois dans ton sein et sa tête et sa lyre

fontanelle1789, phrase 58

Hebre tu reçus sa tête et sa lyre

X
villenave1806, phrase 89

Hèbre glacé, tu reçois dans ton sein et sa tête et sa lyre

gros1834, phrase 60

Hèbre tu reçus sa tête et sa lyre

X
villenave1806, phrase 91

Déjà entraînées au vaste sein des mers, elles quittent le lit du fleuve bordé de peupliers, et sont portées sur le rivage de Méthymne, dans l'isle de Lesbos

parnajon1880_prose, phrase 72

Déjà portés à la mer ces tristes débris quittent le fleuve national, et s'arrêtent sur le rivage de Méthymnedans l'île de Lesbos

X
villenave1806, phrase 91

Déjà entraînées au vaste sein des mers, elles quittent le lit du fleuve bordé de peupliers, et sont portées sur le rivage de Méthymne, dans l'isle de Lesbos

gros1834, phrase 62

Bientôt emportées vers la mer, elles quittent le fleuve qui baigne la patrie du chantre divin, et touchent au rivage de Méthymne, dans l'île de Lesbos

X
villenave1806, phrase 91

Déjà entraînées au vaste sein des mers, elles quittent le lit du fleuve bordé de peupliers, et sont portées sur le rivage de Méthymne, dans l'isle de Lesbos

fontanelle1789, phrase 60

Déjà parvenues dans les mers, elles quittent le fleuve bordé de peupliers, et descendent sur les rives de Méthymne, dans l'isle de Lesbos

X
villenave1806, phrase 92

Déjà un affreux serpent menace cette tête exposée sur des bords étrangers

gros1834, phrase 63

Un horrible serpent menace sa tête sur ces bords étrangers, et lèche ses cheveux humides

X
villenave1806, phrase 92

Déjà un affreux serpent menace cette tête exposée sur des bords étrangers

fontanelle1789, phrase 61

Là un serpent furieux s'approche de cette tête exposée sur des bords étrangers, en touche les cheveux épars et mouillés de rosée

X
villenave1806, phrase 95

Il arrête le reptile prêt à mordre; il le change en pierre, la gueule béante, et conservant son attitude

gros1834, phrase 64

Apollon paraît enfin: il arrête le reptile prêt à mordre; et au moment où il ouvre la bouche, le dieu le change en un dur rocher qui le représente la gueule encore béante

X
villenave1806, phrase 95

Il arrête le reptile prêt à mordre; il le change en pierre, la gueule béante, et conservant son attitude

fontanelle1789, phrase 62

Apollon paroît aussi-tôt; il arrête le serpent prêt à la mordre, il e change en pierre dans cette attitude, et durcit sa gueule ouverte

X
villenave1806, phrase 97

Il reconnoît ces mêmes lieux qu'il avoit déjà parcourus

fontanelle1789, phrase 63

Orphée descend sous la terre, et reconnoît tous les lieux qu'il avoit déjà parcourus

X
villenave1806, phrase 17

La puissance de ce dieuest établie sur la terre et dans le ciel; je ne sais si elle l'est aux enfers: mais je crois qu'elle n'y est pas inconnue; et, si la renommée d'un enlèvement antiquen'a rien de mensonger, c'est l'amour qui vous a soumis; c'est lui qui vous unit

banier1732, phrase 7

Le pouvoir de ce Dieuest connu dans le Ciel et sur la Terre; je ne sai s'il l'est autant dans les Enfers: je crois cependant que son Empire n'y est pas ignoré; et si ce que l'on raconte de l'Enlevement de Proserpine est veritable, c'est l'amour qui a formé les trendres liens qui vous unissent avec elle

X
villenave1806, phrase 26

Tantale cessede poursuivre l'onde qui le fuit

banier1732, phrase 15

Tantale cessa de courir après l'eau qui le fuit

X
villenave1806, phrase 39

Le malheureux Orphée lui tend les bras, Il veut se jeter dans les siens: il n'embrasse qu'une vapeur légère

gros1834, phrase 24

Il lui tend les bras, il veut se jeter dans les siens et l'embrasser

X
villenave1806, phrase 39

Le malheureux Orphée lui tend les bras, Il veut se jeter dans les siens: il n'embrasse qu'une vapeur légère

banier1732, phrase 21

Il lui tendit les bras; mais n'embrassa qu'une vapeur legere

X
villenave1806, phrase 39

Le malheureux Orphée lui tend les bras, Il veut se jeter dans les siens: il n'embrasse qu'une vapeur légère

parnajon1880_prose, phrase 29

Elle lui tend les bras; elle veut se jeter dans les siens; elle tâche de le saisir elle-même: l'infortunée n'embrasse que l'air qui se dissipe

X
villenave1806, phrase 42

Adieu, lui -elle d'une voix foible qui fut à peine entendue; et elle rentre dans les abymes du trépas

gros1834, phrase 28

Pour dernier adieu, elle lui adresse des paroles qui frappent à peine son oreille, et rentre dans le séjour des Ombres

X
villenave1806, phrase 42

Adieu, lui -elle d'une voix foible qui fut à peine entendue; et elle rentre dans les abymes du trépas

bellegarde1701, phrase 22

Elle lui dit le dernier adieu d'une voix foible, et qu'il ne put entendre qu'avec peine

X
villenave1806, phrase 42

Adieu, lui -elle d'une voix foible qui fut à peine entendue; et elle rentre dans les abymes du trépas

banier1732, phrase 24

Elle lui dit le dernier Adieu, mais d'une voix si foible qu'à peine -elle entendue

X
villenave1806, phrase 42

Adieu, lui -elle d'une voix foible qui fut à peine entendue; et elle rentre dans les abymes du trépas

martignac1697, phrase 28

Elle lui dit le dernier adieu qui fut à peine entendu, et ensuite elle se replongea dans l'abîme des Enfers

X
villenave1806, phrase 47

Toujours refusé, il reste assis sur la rive infernale, ne se nourrissant que de ses larmes, du trouble de son âme, et de sa douleur

rachmuhl2003, phrase 45

Le poète demeure sur la rive du Styxsept jours entiers, sans prendre soin de sa personne, sans boire, sans manger, ne se nourrissant que de son désespoir et de ses larmes

X
villenave1806, phrase 47

Toujours refusé, il reste assis sur la rive infernale, ne se nourrissant que de ses larmes, du trouble de son âme, et de sa douleur

banier1732, phrase 26

Il demeura sept jours et sept nuit sur les Rives du Fleuve infernal, sans d'autre nourriture que ses larmes, et sa douleur, et l'inflexible Caron refusa toûjours de le passer dans sa Barque

X
villenave1806, phrase 25

Aux tristes accents de sa voix accompagnés dessons plaintifs de sa lyre, les ombres et les mânes pleurent attendris

bellegarde1701, phrase 14

Ces plaintes accordées au son de sa lyrefaisoient pleurer les ombres

X
villenave1806, phrase 60

Tandis qu'autour de lui, par le charme de ses vers, Orphée entraîne les hôtes des forêtset les forêts et les rochers, les Ménades, qu'agitent les fureurs de Bacchus, et qui portent en écharpe la dépouille des tigreset des léopards, aperçoivent, du haut. d'une colline, le chantre de la Thrace, des sons divins de sa lyreaccompagnant sa voix

bellegarde1701, phrase 47

Tandis qu'Orphée attiroit les arbres et les rochers, et qu'il charmoit les bêtes farouches par la douceur de ses chansons; les Dames de Thrace vêtuës de peaux et transportées desfureurs de Bacchus, apperceurent du haut d'une montagne Orphéequi chantoit sur sa lyre

X
villenave1806, phrase 60

Tandis qu'autour de lui, par le charme de ses vers, Orphée entraîne les hôtes des forêtset les forêts et les rochers, les Ménades, qu'agitent les fureurs de Bacchus, et qui portent en écharpe la dépouille des tigreset des léopards, aperçoivent, du haut. d'une colline, le chantre de la Thrace, des sons divins de sa lyreaccompagnant sa voix

parnajon1880_prose, phrase 46

Tels étaient les accents par lesquels le chantre de Thracecaptivait les forêts, les animaux et les rochers qui suivaient sa voix, quand tout à coup les femmes des Ciconiens, en proie aux transports de Bacchus, la poitrine couverte de la dépouille des bêtes sauvages, aperçoivent du haut d'une colline Orphée chantantet s'accompagnant de sa lyre

X
villenave1806, phrase 60

Tandis qu'autour de lui, par le charme de ses vers, Orphée entraîne les hôtes des forêtset les forêts et les rochers, les Ménades, qu'agitent les fureurs de Bacchus, et qui portent en écharpe la dépouille des tigreset des léopards, aperçoivent, du haut. d'une colline, le chantre de la Thrace, des sons divins de sa lyreaccompagnant sa voix

gros1834, phrase 41

Tandis que, par ces chants, Orphée entraîne les forêts, leurs hôtes et les rochers dociles à ses accords, les Ménades couvertes de la dépouille des animaux et agitées desfureurs de Bacchus, l'aperçoivent du haut d'une montagne, mariant sa voix à sa lyre

X
villenave1806, phrase 1

L'Hymen vêtu d'une robe de pourpre, s'élève des champs de Crètedans les airs, et vole vers la Thrace, où la voix d'Orphéel'appelle en vain à ses autels

gros1834, phrase 1

Des champs de la Crètel'Hymen vêtu d'une robe de pourpre, s'élance dans les vastes plaines de l'air et dirige son vol vers la Thrace, où, d'une voix impuissante, Orphée invoque son appui

X
villenave1806, phrase 1

L'Hymen vêtu d'une robe de pourpre, s'élève des champs de Crètedans les airs, et vole vers la Thrace, où la voix d'Orphéel'appelle en vain à ses autels

parnajon1880_prose, phrase 1

De là Hyménée vêtu d'une robe couleur de safran, s'éloigne à travers les plaines immenses del'air, et se dirige vers les rivages des Ciconiens où l'appelle en vain la voix d'Orphée

X
villenave1806, phrase 3

La torche qu'il tient pétille, répand une fumée humide, et le dieu qui l'agite ne peut ranimer ses mourantes clartés

parnajon1880_prose, phrase 3

La torche même qu'il tient, ne cesse de jeter en pétillant une fumée qui remplit les yeux des larmes, et elle ne peut s'allumer, bien qu'il l'agite

X
villenave1806, phrase 3

La torche qu'il tient pétille, répand une fumée humide, et le dieu qui l'agite ne peut ranimer ses mourantes clartés

gros1834, phrase 3

La torche qu'il tient dans ses mains jette incessamment une humide fumée qui frémit: le dieu l'agite, sans pouvoir ranimer ses clartés

X
villenave1806, phrase 4

Un affreux événement suit de près cet augure sinistre

gros1834, phrase 4

Cet augure sinistre est suivi d'un évènement plus sinistre encore

X
villenave1806, phrase 5

Tandis que la nouvelle épouse court sur l'herbe fleurie, un serpent la blesse au talon; elle pâlit, tombe et meurt au milieu de ses compagnes

gros1834, phrase 5

Tandis que la nouvelle épouse fuit, entourée des Naïades, ses compagnes, elle tombe sur le gazon et meurt, blessée au talon par la morsure d'un serpent

X
villenave1806, phrase 14

La dent d'une vipèreme l'a ravie au printemps de ses jours

gros1834, phrase 9

Mon épouse m'appelle sur ces bords: une vipère foulée sous ses pieds, l'infecta de ses poisons, et me la ravit au printemps de ses jours

X
villenave1806, phrase 15

J'ai voulu supporter cette perte; j'ai voulu, je l'avoue, vaincre ma douleur

gros1834, phrase 10

J'ai voulu supporter ma douleur oui; je l'ai tenté, je ne saurais le nier

X
villenave1806, phrase 15

J'ai voulu supporter cette perte; j'ai voulu, je l'avoue, vaincre ma douleur

rachmuhl2003, phrase 17

J'ai essayé de supporter sa perte, je n'ai pas pu: l'Amour m'a vaincu

X
villenave1806, phrase 52

Mais ce fut lui qui, par son exemple, apprit aux Thraces à rechercher ce printemps fugitif de l'âge placé entre l'enfanceet la jeunesse, et à s'égarer dans des amours que la nature désavoue

gros1834, phrase 36

Il apprit même aux peuples de la Thrace, à concevoir des feux désavoués par la nature, et à rechercher la fleur de cet âgequi précède la jeunesse, et forme le véritable printemps de la vie

X
villenave1806, phrase 56

Attirés par la voix d'Orphée, les arbres accoururent; on y vit soudain le chêne de Chaonie, le peuplier célèbre par les pleurs des Héliades, le hêtre dont le haut feuillage est balancé dans les airs, le tilleul à l'ombrage frais, le coudrier noueux, le chaste laurier, le noisetier fragile; on y vit le frêne qui sert à façonner les lances des combats, le sapin qui n'a point de noeuds, l'yeuse courbée sous ses fruits, le platane dont l'ombre est chère aux amants, l'érable marqué de diverses couleurs, le saule qui se plaît sur le bord des fontaines, l'aquatique lotos, le buis dont la verdure brave les hivers, la bruyère légère, le myrthe à deux couleurs, le figuier aux fruits savoureux

parnajon1880_prose, phrase 43

On y voit soudain l'arbre de Chaonie, le peuplier, le chêne au feuillage élevé, le tendre tilleul, le hêtre, le chaste laurier, le frêle coudrier, le frêne propre à façonner des javelots, le sapin sans noeud, l'yeuse qui plie sous les glands, le platane cher aux buveurs, l'étable à l'écorce tachetée; puis les saules qui croissent sur les bords des fleuves, le lotus qui se plaît dans l'eau, le buis toujours vert, le grêle tamaris, le myrte de deux couleurset le laurier thym aux baies foncées

X
villenave1806, phrase 56

Attirés par la voix d'Orphée, les arbres accoururent; on y vit soudain le chêne de Chaonie, le peuplier célèbre par les pleurs des Héliades, le hêtre dont le haut feuillage est balancé dans les airs, le tilleul à l'ombrage frais, le coudrier noueux, le chaste laurier, le noisetier fragile; on y vit le frêne qui sert à façonner les lances des combats, le sapin qui n'a point de noeuds, l'yeuse courbée sous ses fruits, le platane dont l'ombre est chère aux amants, l'érable marqué de diverses couleurs, le saule qui se plaît sur le bord des fontaines, l'aquatique lotos, le buis dont la verdure brave les hivers, la bruyère légère, le myrthe à deux couleurs, le figuier aux fruits savoureux

gros1834, phrase 38

À peine le chantre issu du sang des dieux y -il séjourné, à peine -il fait résonner les cordes de sa lyre, qu'une forêt naît autour de lui: c'était l'arbre de Chaonie, les peupliers nés des filles du Soleil, le chêne dont la tête s'élève jusqu'aux nues, le tilleul délicat, le hêtre, le chaste laurier, le noisetier fragile, le frêne qui fournit la hache des combats, le sapin sans noeuds, l'yeuse courbée sous le poids des glands, le platane propice aux banquets joyeux, l'érable avec ses diverses couleurs, le saule ami des fontaines, le lotos aquatique, le buis toujours vert, la légère bruyère, le myrte aux deux couleurs, et le laurier-thym à la baie azurée

X
villenave1806, phrase 61

Une d'elles, dont les cheveux épars flottent abandonnés aux vents, s'écrie« Le voilà! le voilà celui qui nous méprise

gros1834, phrase 42

L'une d'elles, les cheveux épars au gré des vents, s'écrie

X
villenave1806, phrase 61

Une d'elles, dont les cheveux épars flottent abandonnés aux vents, s'écrie« Le voilà! le voilà celui qui nous méprise

gros1834, phrase 43

« Voilà, oui, voilà celui qui nous méprise

X
villenave1806, phrase 64

Une autre lance un dur caillou, qui fend les airs, mais, vaincu par les sons de la lyre, tombe aux pieds du poëte, et semble implorer le pardon de cette indigne offense

gros1834, phrase 45

Une autre lui lance une pierre; mais au moment même ou elle fend les airs vaincue par la voix et la lyre harmonieuse d'Orphée, elle tombe à ses pieds et semble demander grâce pour une si cruelle offense

X
villenave1806, phrase 64

Une autre lance un dur caillou, qui fend les airs, mais, vaincu par les sons de la lyre, tombe aux pieds du poëte, et semble implorer le pardon de cette indigne offense

parnajon1880_prose, phrase 51

L'arme d'une autre est une pierre, qui, en fendant l'espace, est vaincue par l'accord harmonieux de la voixet de la lyre, et tombe au pied d'Orphée; elle semble implorer le pardon d'une audace aussi impie

X
villenave1806, phrase 73

On voit les Ménades à l'envi attaquer Orphée, et le frapper de leurs thyrses façonnés pour un autre usage

gros1834, phrase 50

Elles l'attaquent, et le frappent de leurs thyrses parés de pampres verts destinés àun autre usage

X
villenave1806, phrase 90

Ô prodige! et sa lyre et sa tête roulant sur les flots, murmurent je ne sais quels sons lugubres et quels sanglots plaintifs, et la rive attendrie répond à ces tristes accents

gros1834, phrase 61

Ô prodige! cette lyre, en roulant au sein des flots, fait entendre je ne sais quelles plaintes; cette langue déjà glacée murmure des sons lugubres, et la rive répond à ces lugubres accens

X
villenave1806, phrase 96

L'ombre d'Orphéedescend dans l'empire des morts

gros1834, phrase 65

L'ombre d'Orphéedescend dans le séjour des morts, et reconnaît les lieux par lui déjà visités

X
villenave1806, phrase 98

Errant dans le séjour qu'habitent les mânes pieux, il y retrouve Eurydice, et vole dans ses bras

gros1834, phrase 66

Il cherche Eurydice dans les champs réservés aux Mânes pieux; il la trouve et la presse avidement dans ses bras

X
villenave1806, phrase 13

Je viens chercher mon épouse

rachmuhl2003, phrase 14

Je suis venu pour mon épouse

X
villenave1806, phrase 13

Je viens chercher mon épouse

walleys1493, phrase 17

Et je suis seur que ceste grant doubte a mon espouse

X
villenave1806, phrase 21

Vous tenez sous vos lois le vaste empire du genre humain

parnajon1880_prose, phrase 15

C'est notre dernier séjour; et vous tenez sous vos lois l'empire le plus vaste du genre humain

X
villenave1806, phrase 70

Alors elles portent sur lui leurs mains criminelles

corneille1697, phrase 85

Sans nul obstacle alors ces cruelles Bacchantes sur cet Infortuné portent leurs mains sanglantes

X
villenave1806, phrase 82

Pour la premiere fois, les sons de sa voixont perdu leur pouvoir

corneille1697, phrase 92

Il a beau les prier; sa voix, sa belle voix manque enfin de pouvoir pour la premiere fois

X
villenave1806, phrase 82

Pour la premiere fois, les sons de sa voixont perdu leur pouvoir

parnajon1880_prose, phrase 65

L'infortuné leur tend des mains suppliantes; pour la première fois il prononce de vaines paroles; sa voix est sans pouvoir

X
boxus2008, phrase 9

J'ai cru pouvoir supporter ce deuil, j'ai essayé, je ne le nierai pas, mais l'Amour l'a emporté

rachmuhl2003, phrase 17

J'ai essayé de supporter sa perte, je n'ai pas pu: l'Amour m'a vaincu

X
boxus2008, phrase 9

J'ai cru pouvoir supporter ce deuil, j'ai essayé, je ne le nierai pas, mais l'Amour l'a emporté

fontanelle1789, phrase 8

J'ai desiré pouvoir supporter cette perte, et je ne nierai point que je l'ai tenté

X
boxus2008, phrase 9

J'ai cru pouvoir supporter ce deuil, j'ai essayé, je ne le nierai pas, mais l'Amour l'a emporté

parnajon1880_vers, phrase 7

J'ai voulu pouvoir supporter, et je ne nierai pas moi l'avoir tenté: l'amour a vaincu

X
boxus2008, phrase 20

Tandis qu'il parlait, s'accompagnant des accords de sa lyre, il arrachait des larmes aux âmes exsangues: Tantale cessa de saisir l'onde toujours fuyante et la roue d'Ixions'immobilisa, les vautours ne rongèrent plus leur foie, les Bélides laissèrent leurs urnes, et toi, Sisyphe tu t'assis sur ton rocher

fontanelle1789, phrase 13

Tandis qu'il chantoit de la sorte en mariant sa voix à sa lyre, les ames sensibles versoient des larmes; Tantale ne pense plus à saisir l'onde fugitive, la roue d'Ixions'arrête, les Vautours quittent pour un moment les entrailles qu'il devorent, les Danaïdes laissent reposer leurs urnes, et toi, Sisyphe, tu t'assieds sur ton rocher

X
boxus2008, phrase 23

Elle se trouvait parmi les Ombres arrivées récemment, et elle s'avança d'un pas ralenti pas sa blessure

parnajon1880_vers, phrase 15

Celle -ci était parmi les ombres nouvelles, et elle s'avança d'un pas lent par suite de sa blessure

X
boxus2008, phrase 23

Elle se trouvait parmi les Ombres arrivées récemment, et elle s'avança d'un pas ralenti pas sa blessure

parnajon1880_prose, phrase 24

Elle se tenait parmi les ombres nouvellement arrivées; elle s'avance d'un pas que ralentit sa blessure

X
boxus2008, phrase 23

Elle se trouvait parmi les Ombres arrivées récemment, et elle s'avança d'un pas ralenti pas sa blessure

fontanelle1789, phrase 16

Ils appellent Eurydice; elle étoit parmi les nouvelles Ombres; elle s'avance d'un pas lent, et retardé par sa blessure

X
boxus2008, phrase 23

Elle se trouvait parmi les Ombres arrivées récemment, et elle s'avança d'un pas ralenti pas sa blessure

rachmuhl2003, phrase 31

Elle se trouvait parmi les Ombres qui venaient d'arriver en ces lieux

X
boxus2008, phrase 37

Après s'être plaint de la cruauté des dieux de l'Érèbe, il se retira au sommet du Rhodopeet sur l'Hémus battu par les Aquilons

gros1834, phrase 33

Enfin, las d'accuser la cruauté des dieux de l'Érèbe, il se retire sur le Rhodope, dont le sommet frappe les nues, et sur l'Hémus battu par les aquilons

X
boxus2008, phrase 37

Après s'être plaint de la cruauté des dieux de l'Érèbe, il se retira au sommet du Rhodopeet sur l'Hémus battu par les Aquilons

parnajon1880_prose, phrase 39

Les enfin d'accuser de cruauté les dieux de l'Érèbe, il se retire sur le Rhodope élevé et sur l'Hémus battu des Aquilons

X
boxus2008, phrase 37

Après s'être plaint de la cruauté des dieux de l'Érèbe, il se retira au sommet du Rhodopeet sur l'Hémus battu par les Aquilons

parnajon1880_vers, phrase 25

S'étant plaint les dieux de l'Érèbe être cruels, il se retire sur le haut Rhodope et sur l'Hémus battu par les aquilons

X
boxus2008, phrase 37

Après s'être plaint de la cruauté des dieux de l'Érèbe, il se retira au sommet du Rhodopeet sur l'Hémus battu par les Aquilons

fontanelle1789, phrase 28

Enfin après s'être plaint de la cruauté des Dieux del'Erebe, il se retira sur le Mont Rhodope, et sur l'Hémus battu de l'Aquilon

X
boxus2008, phrase 37

Après s'être plaint de la cruauté des dieux de l'Érèbe, il se retira au sommet du Rhodopeet sur l'Hémus battu par les Aquilons

bellegarde1701, phrase 34

Enfin, aprés s'être plaint de la cruauté des Dieux del'Enfer, il se retira sur le mont Rhodopeet sur le mon Émus, où les Aquilons regnent toûjours

X
boxus2008, phrase 37

Après s'être plaint de la cruauté des dieux de l'Érèbe, il se retira au sommet du Rhodopeet sur l'Hémus battu par les Aquilons

banier1732, phrase 27

Enfin après s'être plaint inutilement de la cruauté des Dieux desEnfers, il se retira sur le Mont Rhodopeet sur l'Émus, où regne le froid Aquilon

X
boxus2008, phrase 62

Toi, Orphée, les oiseaux affligés, la foule des bêtes, les durs rochers, les forêts qui souvent ont suivi ton chant, tous t'ont pleuré

martignac1697, phrase 56

Les oiseaux accablez de douleur, les bêtes sauvages, les rochers et les forêts qui t'avoient suivi très souvent au son de ta lyre, te pleurerent, malheureux Orphée

X
boxus2008, phrase 62

Toi, Orphée, les oiseaux affligés, la foule des bêtes, les durs rochers, les forêts qui souvent ont suivi ton chant, tous t'ont pleuré

parnajon1880_prose, phrase 68

Orphée, les oiseaux affligés, les bêtes sauvages, les durs rochers, les forêts qui souvent avaient suivi ta voix, te pleurèrent: dépouillés de leur chevelure en signe de deuil, les arbres te pleurèrent aussi; les fleuves même, dit -on, se grossirent des larmes qu'ils versèrent

X
boxus2008, phrase 62

Toi, Orphée, les oiseaux affligés, la foule des bêtes, les durs rochers, les forêts qui souvent ont suivi ton chant, tous t'ont pleuré

fontanelle1789, phrase 53

Orphée, les oiseaux affligés, les animaux farouches, les cailloux, les rochers, les forêts qui t'avoient suivi si longtemps, te pleurerent

X
boxus2008, phrase 67

Finalement Phébus survient et écarte le serpent prêt à mordre et il transforme en pierre sa gueule béante, et ses mâchoires figées se durcissent, telles qu'elles étaient, largement écartées

martignac1697, phrase 64

Apollon qui se rendit là comme il étoit prêt à mordre, endurcit sa gueule ouverte, et le transforma en rocher, lui laissant la bouche beante

X
boxus2008, phrase 67

Finalement Phébus survient et écarte le serpent prêt à mordre et il transforme en pierre sa gueule béante, et ses mâchoires figées se durcissent, telles qu'elles étaient, largement écartées

fontanelle1789, phrase 62

Apollon paroît aussi-tôt; il arrête le serpent prêt à la mordre, il e change en pierre dans cette attitude, et durcit sa gueule ouverte

X
boxus2008, phrase 8

« Ô puissances divines du monde placé sous la terre, où tous nous retombons, mortelles créatures que nous sommes; si je puis négliger les détours d'un discours hypocrite, si vous me permettre de parler vrai, je ne suis pas descendu ici pour visiter l'obscur Tartare ni pour enchaîner le monstre de la race de Méduse, avec sa triple gorge hérissée de serpents; la raison de ma venue, c'est ma femme: elle a mis le pied sur une vipère qui lui a insufflé son venin, la privant de sa jeunesse

parnajon1880_vers, phrase 6

Ô divinités du monde placé sous terre, dans lequel nous retombons, tout ce( nous tous) qui sommes créées de mortel, si il est loisible, et si vous me permettez de dire des choses vraies, les détours d'une bouche trompeuseétant déposés, je ne suis point descendu ici, pour que je visse le sombre Tartare, ni pour que j'enchaînasse les trois gosiers du monstre issu de Méduse gosiers hérissés de serpents: mon épouse est cause demon voyage, dans laquelle épouse une vipère foulée a répandu son venin, et lui a enlevé les années croissantes

X
boxus2008, phrase 8

« Ô puissances divines du monde placé sous la terre, où tous nous retombons, mortelles créatures que nous sommes; si je puis négliger les détours d'un discours hypocrite, si vous me permettre de parler vrai, je ne suis pas descendu ici pour visiter l'obscur Tartare ni pour enchaîner le monstre de la race de Méduse, avec sa triple gorge hérissée de serpents; la raison de ma venue, c'est ma femme: elle a mis le pied sur une vipère qui lui a insufflé son venin, la privant de sa jeunesse

parnajon1880_prose, phrase 10

« Ô divinités du monde souterraindans lequel nous retombons, nous tous qui naissons mortels, s'il m'est permis de parler, si vous souffrez que, laissant les détours d'un langage artificieux, je dise la vérité, ce n'est pas pour voir le sombre Tartare que je suis venu ici, ni pour enchaîner les trois têtes hérissées de serpents, du monstre qu'enfanta le sang de la Méduse

X
boxus2008, phrase 14

par ces lieux d'épouvante, par cet immense Chaos et ce vaste royaume du silence, je vous en prie, tissez un nouveau destin à Eurydice, qui connut une fin prématurée

parnajon1880_vers, phrase 8

Mais vous, moi je vous prie par ces lieux pleins d'effroi, par cet immense Chaos, et par les silences de ce vaste royaume, recommencez à tisser les destins hâtés d'Eurydice

X
boxus2008, phrase 14

par ces lieux d'épouvante, par cet immense Chaos et ce vaste royaume du silence, je vous en prie, tissez un nouveau destin à Eurydice, qui connut une fin prématurée

gros1834, phrase 13

Par ces lieux pleins d'effroi, par cet immense chaos, par le vaste silence de cet empire, je vous en conjure, renouez le fil des jours d'Eurydice trop tôt coupé

X
boxus2008, phrase 15

Tout doit vous revenir, et même si nous nous attardons un peu, plus tard ou plus tôt, nous nous hâtons vers cet unique séjour

parnajon1880_prose, phrase 14

Tout vous appartient: après être demeurés quelque temps sur la terre, tôt ou tard nous nous hâtons d'arriver à la même demeure; c'est ici que nous nous rendons

X
boxus2008, phrase 15

Tout doit vous revenir, et même si nous nous attardons un peu, plus tard ou plus tôt, nous nous hâtons vers cet unique séjour

parnajon1880_vers, phrase 9

Toutes choses nous sommes dues à vous; et nous étant arrêtés un peu nous nous hâtons plus tard ou plus tôt vers une seule demeure: tous nous nous dirigeons ici; cette maison est la dernière, et vous vous occupez les royaumes les plus étendus du genre humain

X
boxus2008, phrase 19

Si les destins refusent cette faveur à mon épouse, je ne veux pas, c'est certain, m'en retourner; jouissez de notre mort

parnajon1880_prose, phrase 18

Que si les destins me refusent cette faveur pour mon épouse, je suis résolu à ne point retourner sur la terre

X
boxus2008, phrase 19

Si les destins refusent cette faveur à mon épouse, je ne veux pas, c'est certain, m'en retourner; jouissez de notre mort

parnajon1880_vers, phrase 12

Qui se les destins refusent cette faveur pour mon épouse, il est décidé pour moi de ne pas vouloir retourner: réjouissez -vous de la mort de deux victimes

X
boxus2008, phrase 26

Dans un silence total, ils s'engagent sur un sentier en pente abrupt obscur plongé dans un brouillard dense et opaque

parnajon1880_vers, phrase 17

Un sentier en pente ardu obscur épais par un brouillard opaque, est pris( suivi) à travers de mornes silences

X
boxus2008, phrase 35

Malgré ses prières et son vain désir de faire une seconde traversée, orphée fut écarté par le nocher des enfers; alors, sept jours durant, il resta assis sur la rive négligé, sans recourir aux dons de Cérès

parnajon1880_vers, phrase 23

Il( Orphée) resta assis cependant sur la rive durant sept jours sale, sans don de Cérès

X
boxus2008, phrase 43

Aussitôt que le poète des dieux s'y fut assis et eut touché les cordes de sa lyre, l'ombre survint: l'arbre de Chaonieétait là, et le bois des Héliades, et le chêne vert aux hautes frondaisons, et les tendres tilleuls, et le hêtre, et le laurier toujours vierge, et les frêles coudriers, et le frêne dont on fait les lances, et le sapin lisse, et la yeuse qui ploie sous ses glands, et le platane des jours de fête, et l'érable aux tons contrastés, et les saules poussant près des rivières, et le lotus aquatique, et le buis toujours vert, et les graciles tamaris, et le myrte bicolore, et le laurier-tin aux baies foncées

parnajon1880_vers, phrase 28

Ni l'arbre de Chaoniene manqua, ni la forêt des Héliades, ni le chêne de( aux) feuilles élevées, ni les tendres tilleuls, ni le hêtre, et le chaste laurier, et les fragiles coudriers, et le frêne bon pour les javelots, et le sapin sans noeuds, et l'yeuse courbée par les glands, et le platane fait pour le plaisir, et l'érable inégal par ses couleurs; et en même temps les saules croissant près des fleuves, et le lotus aquatique, et le buis perpétuellement vert, et les minces tamaris et le myrte aux deux couleurs, et le laurier-thym d'un bleu foncé par ses baies

X
boxus2008, phrase 44

Vous aussi, vous êtes venus, lierres flexibles et rampants, avec les pampres de vignes, et les ormeaux mariés aux vignes, les ornes et les épicéas et l'arbousier chargé de fruits rouges, et les souples palmiers, récompenses du vainqueur, et le pin ceinturé de feuilles, avec sa cime hérissée, cher à la mère des dieux, puisque Attis, aimé de Cybèle, à cette foule se joignit le cyprès, évoquant les bornes du cirque

parnajon1880_vers, phrase 29

Vous aussi vous vîntes, lierres aux pieds flexibles, et vous en même temps vignes chargées de pampres, et ormes revêtus de vignes, et ornes, et faux sapins, et arbousier chargé d'un fruit rouge, et palmes flexibles, récompenses de vainqueur, et pin retroussé quant à la chevelure, et hérissé par le sommet

X
boxus2008, phrase 47

Tandis que le chantre de Thraceavec ce genre de récitsentraîne à sa suite forêts, bêtes sauvages et rochers, voilà que les femmes des Cicones, en proie au délire, la poitrine couverte de peaux de bêtes, aperçoivent du haut d'un tertre orphéeaccompagnant ses chants des accords de sa lyre

parnajon1880_vers, phrase 31

Pendant que le chantre de Thraceattire par un tel chant les forêts et les esprits des bêtes sauvageset les rochers qui le suivent, voici que les brus des Ciconiens couvertes de peaux de bêtes sauvagesquant à leurs poitrines en délire, aperçoivent du sommet d'une éminence orphéeunissant les chants aux cordes frappées

X
boxus2008, phrase 47

Tandis que le chantre de Thraceavec ce genre de récitsentraîne à sa suite forêts, bêtes sauvages et rochers, voilà que les femmes des Cicones, en proie au délire, la poitrine couverte de peaux de bêtes, aperçoivent du haut d'un tertre orphéeaccompagnant ses chants des accords de sa lyre

parnajon1880_prose, phrase 46

Tels étaient les accents par lesquels le chantre de Thracecaptivait les forêts, les animaux et les rochers qui suivaient sa voix, quand tout à coup les femmes des Ciconiens, en proie aux transports de Bacchus, la poitrine couverte de la dépouille des bêtes sauvages, aperçoivent du haut d'une colline Orphée chantantet s'accompagnant de sa lyre

X
boxus2008, phrase 47

Tandis que le chantre de Thraceavec ce genre de récitsentraîne à sa suite forêts, bêtes sauvages et rochers, voilà que les femmes des Cicones, en proie au délire, la poitrine couverte de peaux de bêtes, aperçoivent du haut d'un tertre orphéeaccompagnant ses chants des accords de sa lyre

gros1834, phrase 41

Tandis que, par ces chants, Orphée entraîne les forêts, leurs hôtes et les rochers dociles à ses accords, les Ménades couvertes de la dépouille des animaux et agitées desfureurs de Bacchus, l'aperçoivent du haut d'une montagne, mariant sa voix à sa lyre

X
boxus2008, phrase 68

L'ombre d'Orphéese glisse sous terre et il reconnaît tous les lieux qu'il avait vus avant; puis, la cherchant dans les champs réservés aux êtres pieux, il découvre Eurydice et la serre dans ses bras avides

parnajon1880_prose, phrase 76

L'ombre d'Orphéedescend sous la terre; il reconnaît tous les lieux qu'il avait vus auparavant; il cherche Eurydice dans le séjour des âmes pieuses, la retrouve et la serre avidement dans ses bras

X
boxus2008, phrase 68

L'ombre d'Orphéese glisse sous terre et il reconnaît tous les lieux qu'il avait vus avant; puis, la cherchant dans les champs réservés aux êtres pieux, il découvre Eurydice et la serre dans ses bras avides

bellegarde1701, phrase 65

L'ombre d'Orphéedescendit aux Enfers, et reconnut les lieux qu'il avoit autrefois, et cherchant sa femme Euridiceil la trouva dans les champs Elysées

X
boxus2008, phrase 68

L'ombre d'Orphéese glisse sous terre et il reconnaît tous les lieux qu'il avait vus avant; puis, la cherchant dans les champs réservés aux êtres pieux, il découvre Eurydice et la serre dans ses bras avides

parnajon1880_vers, phrase 38

L'ombre d'Orphéeva sous les terres, et il reconnaît tous les lieux qu'il avait vus auparavant, et cherchant à travers les champs des mortels pieuxil trouve Eurydice, et il l'embrasse avec ses bras avides

X
boxus2008, phrase 68

L'ombre d'Orphéese glisse sous terre et il reconnaît tous les lieux qu'il avait vus avant; puis, la cherchant dans les champs réservés aux êtres pieux, il découvre Eurydice et la serre dans ses bras avides

gros1834, phrase 66

Il cherche Eurydice dans les champs réservés aux Mânes pieux; il la trouve et la presse avidement dans ses bras

X
boxus2008, phrase 69

Tantôt tous deux, accordant leurs pas, se promènent en ce lieu; tantôt, il la suit et elle le précède; tantôt il marche le premier, et sans crainte désormais, Orphée se retourne et regarde son Eurydice

parnajon1880_prose, phrase 77

tantôt ils se promènent l'un à côté de l'autre; tantôt il la laisse marcher devant lui, quelquefois il la précède; et maintenant Orphée peut se retourner sans crainte pour voir son Eurydice

X
boxus2008, phrase 69

Tantôt tous deux, accordant leurs pas, se promènent en ce lieu; tantôt, il la suit et elle le précède; tantôt il marche le premier, et sans crainte désormais, Orphée se retourne et regarde son Eurydice

parnajon1880_vers, phrase 39

tantôt tous deux se promènent leurs pas étant joints; tantôt il suit elle le précédant, tantôt allant devant il précède, et Orphée regarde derrière lui maintenant sans danger son Eurydice

X
boxus2008, phrase 69

Tantôt tous deux, accordant leurs pas, se promènent en ce lieu; tantôt, il la suit et elle le précède; tantôt il marche le premier, et sans crainte désormais, Orphée se retourne et regarde son Eurydice

gros1834, phrase 67

Là, ils se promènent à côté l'un de l'autre; tantôt il la suit, tantôt il marche devant elle et se plaît à regarder son Eurydice, sans craindre de la perdre

X
boxus2008, phrase 36

Pour nourriture il avait son souci, sa souffrance et ses larmes

bellegarde1701, phrase 33

Sa douleur, ses regerts, ses larmes lui servirent de nourriture

X
boxus2008, phrase 13

Si le récit d'un rapt ancienn'est pas une fable mensongère, vous aussi, l'Amour vous a unis

gros1834, phrase 12

Si un antique enlèvement n'est pas une fiction de la renommée, l'Amour vous unit aussi

X
boxus2008, phrase 57

À la vue de la troupe des femmes, ils fuient, laissant sur place leurs instruments de travail

gros1834, phrase 53

Ils fuient à la vue des Bacchantes, et abandonnent les instrumens de leurs travaux: sur les champs déserts gisent le sarcloir, les pesans râteaux et la longue houe

X
boxus2008, phrase 57

À la vue de la troupe des femmes, ils fuient, laissant sur place leurs instruments de travail

parnajon1880_prose, phrase 62

À l'aspect de cette troupe, ils s'enfuient, et abandonnent les instruments de leur travail

X
boxus2008, phrase 58

dans les champs désertés gisent épars des sarcloirs, de lourds râteaux et de longues houes

gros1834, phrase 53

Ils fuient à la vue des Bacchantes, et abandonnent les instrumens de leurs travaux: sur les champs déserts gisent le sarcloir, les pesans râteaux et la longue houe

X
boxus2008, phrase 2

Il y est venu, sans doute, mais sans y apporter formules solennelles, visage réjoui ou présage heureux

parnajon1880_prose, phrase 2

Il vient, il est vrai, mais sans proférer les paroles solennelles, sans apporter un front joyeux, ni d'heureux présages

X
boxus2008, phrase 7

Alors, accompagnant son chant des accords de sa lyre, il dit ainsi

parnajon1880_prose, phrase 9

Alors accompagnant sa voix de lyre, il s'exprime ainsi

X
boxus2008, phrase 10

il est un dieu bien connu, là-haut, sur terre

rachmuhl2003, phrase 18

L'Amour est un dieu bien connu là-haut sur la terre, mais vous, le connaissez -vous

X
boxus2008, phrase 25

Celle de ne pas tourner ses regards en arrière, avant d'être sorti des vallées de l'Averne; sinon, la faveur sera annulée

parnajon1880_prose, phrase 25

Elle est rendue au chantre du Rhodope, mais à condition qu'il ne détournera pas la tête avant d'être sorti des vallées de l'Averne; autrement cette faveur sera annulée

X
boxus2008, phrase 42

Le lieu manquait d'ombre

parnajon1880_prose, phrase 41

Ce lieu manquait d'ombre

X
boxus2008, phrase 50

Une deuxième s'arme d'une pierre, qu'elle jette en l'air, mais le projectile dominé par l'accord de la voixet de la lyre, vint tomber aux pieds du poète, comme pour implorer son pardon après tant de folle audace

parnajon1880_prose, phrase 51

L'arme d'une autre est une pierre, qui, en fendant l'espace, est vaincue par l'accord harmonieux de la voixet de la lyre, et tombe au pied d'Orphée; elle semble implorer le pardon d'une audace aussi impie

X
boxus2008, phrase 54

Ensuite, mains ensanglantées, elles se tournent vers Orphée, et se rassemblent comme les oiseaux, qui parfois aperçoivent un oiseau de nuiterrant en plein jour; et comme dans un amphithéâtre des chienss'acharnent sur un cerf condamné à périr le matin dans l'arène, elles fondent sur le poète et jettent sur lui leurs thyrses ornés de verts feuillages, des thyrses non destinés à cet usage

parnajon1880_prose, phrase 57

Tels les oiseaux se rassemblent quand ils voient un oiseau de nuit égaré en plein jour; tel encore, dans l'amphithéâtre, le cerf condamné à périr le matin dans l'arène, devient la proie des chiens

X
boxus2008, phrase 54

Ensuite, mains ensanglantées, elles se tournent vers Orphée, et se rassemblent comme les oiseaux, qui parfois aperçoivent un oiseau de nuiterrant en plein jour; et comme dans un amphithéâtre des chienss'acharnent sur un cerf condamné à périr le matin dans l'arène, elles fondent sur le poète et jettent sur lui leurs thyrses ornés de verts feuillages, des thyrses non destinés à cet usage

martignac1697, phrase 49

Elles porterent ensuite leurs sanglantes mains sur lui, et s'y jetterent en foule comme des oiseaux sur un hibou, quand ils le rencontrent en plein jour, ou comme des chiens sur un cerf qui leur sert de proye le matin dans l'arene d'un amphitheatre

X
boxus2008, phrase 55

les unes lancent des mottes de terre d'autres desbranches d'arbres arrachées d'autres despierres

martignac1697, phrase 51

Les unes ramassent des mottes de terre d'autresrompent des branches d'arbres, quelques-unes prennent des cailloux dont elles l'accablent cruellement

X
boxus2008, phrase 55

les unes lancent des mottes de terre d'autres desbranches d'arbres arrachées d'autres despierres

parnajon1880_prose, phrase 59

Les unes brandissent des mottes de terre les autres desbranches arrachées aux arbres d'autres des pierres

X
boxus2008, phrase 59

Ces sauvages s'emparent des outils, mettent en pièces les boeufs aux cornes menaçantes, puis viennent s'en prendre à la vie du poète

parnajon1880_prose, phrase 64

Ces furieuses s'en saisissent; elles mettent en pièces les boeufs aux cornes menaçantes, et reviennent achever Orphée

X
boxus2008, phrase 60

Il tendait les mains et alors pour la première fois, ses paroles restaient sans effet et sa voix ne touchait plus rien ni personne

martignac1697, phrase 54

Il tendit les mains, et alors sa voix lui fût inutile pour la premiere fois, n'ayant toucher les coeurs de ces inhumaines qui le tuerent

X
boxus2008, phrase 60

Il tendait les mains et alors pour la première fois, ses paroles restaient sans effet et sa voix ne touchait plus rien ni personne

parnajon1880_prose, phrase 65

L'infortuné leur tend des mains suppliantes; pour la première fois il prononce de vaines paroles; sa voix est sans pouvoir

X
boxus2008, phrase 65

Maintenant parvenus à la mer ces restes quittent le fleuve familier et prennent possession du rivage de la Méthymne de Lesbos

parnajon1880_prose, phrase 72

Déjà portés à la mer ces tristes débris quittent le fleuve national, et s'arrêtent sur le rivage de Méthymnedans l'île de Lesbos